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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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De N à M .....

Caricature proposée par Survie

OBSERVATOIRE
de la situation des Droits
de l'Homme à Djibouti

L'ARDHD milite, depuis 1992,
pour la Démocratie et la Justice à Djibouti
et pour l'instauration d'un régime
qui respecte tous les citoyens, toutes les libertés fondamentales
et les Droits Humains

Mis à jour 6/11/15
L'ARDHD dénonce - la vague de répression sans précédent, qui s'abat à Djibouti contre tous ceux qui s'opposent pacifiquement, - les arrestations des opposants, - la torture généralisée pour instaurer un climat de terreur.
Le dictateur qui s'est auto-attribué un 4ème mandat, majoritairement refusé par le pays, se trouve aussi confronté à des difficultés importantes par exemple : budgétaire, affaire Borrel, plainte pour génocide et crimes contre l'humanité, biens mal acquis à Paris, contestation de la fraude électorale massive, lourde condamnation financière de la République de Djibouti dans le procès que Guelleh avait intenté contre A. Borreh (à Londres)....
Par réacton, le régime se durcit de façon dramatique et la communauté internationale doit réagir pour empêcher une catastrophe à Djibouti et de nouveaux massacres de femmes, d'enfants et d'hommes sans défense, comme le dernier en date du 21 décembre 2015 avec 62 morts et disparus et 52 blessés.
Sans compter les risques d'affrontement dans le Nord avec l'arrivée de troupes éthiopiennes, à proximité de la frontière avec l'Erythrée, et surtout la mainmise de la Chine sur l'économie.

17/02/2018 (Brève 1122) Quand le tribalisme prime sur les règles démocratiques de base à Djibouti.(LDDH) (lien avec l'article)

17/02/2018 (Brève 1121) (LOI) Comment Guelleh, après avoir laminé l'opposition, va-t-il tuer ses alliés de l'UMP, afin que le RPP concentre à nouveau, l'exclusivité et le monopole de tous les pouvoirs sur le pays ? (lien avec l'article)

16/02/2018 (Brève 1120) (LDDH) Absence de programme électoral, resultats connus à l'avance. La recette miracle de Guelleh pour que la population djiboutienne se désintéresse totalement du scrutin législatif à venir (lien avec l'article)

10/02/2018 (Brève 1119) (LDDH) Des élections législatives sans suspens, dominées par une forte influence des tribus. Les résultats sont déjà connus (lien avec l'article)

07/02/2018 (Brève 1118) Les malheureux habitants de Bouljouqo sont-ils les bêtes noires du régime de Guelleh ! En tout cas, ils ne cessent d'essuyer les harcèlements incessants des forces au service exclusif de la dictature, jusqu'à être empêché de quitter un régime qui les rejette ! (LDDH) (lien avec l'article)

21/01/2018 (Brève 1117) Fidèle à ses principes, Guelleh le Funambule continue ses deux méthodes favorites "diviser pour régner" et "ne jamais tenir ses promesses", mais cette fois au détriment des intérêts Chinois ! (Selon LOI). L'empire du milieu va-t-il se laisser berner, sans réagir violemment par ce menteur chevronné, qui ne respecte aucune parole ? (lien avec l'article)

12/01/2018 (Brève 1116) Guelleh et ses obligés attendaient-ils une livraison importante d'armement : munition, bombes et explosifs ? (Le Figaro) (lien avec l'article)

04/01/2018 (Brève 1115) A écouter entre 18 et 19 h (Paris) sur Radio Africa 1, une émission sur le secret défense, à laquelle participera Elisabeth Borrel avec d'autres invités (lien avec l'article)

29/12/2017 (Brève 1114) L'équipe de l'ARDHD adresse tous ses voeux à toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens et en particulier à celles et ceux qui sont opprimés ou victimes de la dictature sans pitié qui asservit le pays. (lien avec l'article)

28/12/2017 (Brève 1113) La liste des victimes civiles du régime de Guelleh se complète progressivement, grâce au travail minutieux d'un correspondant. Cette semaine, il nous adresse une liste complémentaire pour compléter ce devoir de mémoire (lien avec l'article)

25/12/2017 (Brève 1112) LDDH : nouvelles répressions sauvages contre des femmes et des enfants. S'agit-il de récupérer des terrains à Bulduqho ?? (lien avec l'article)

23/12/2017 (Brève 1111) Toute l'équipe de l'ARDHD souhaite de joyeuse fêtes de Noël à tous les Chrétiens (lien avec l'article)

20/12/2017 (Brève 1110) Maki Houmed-Gaba, en qualité de représentant de l'ARD pour l'Europe nous a fait parvenir la copie de son compte-rendu de la manifestation du 17 décembre 2017 à proximité de l'Ambassade de Djibouti à Paris, en hommage aux victimes de la dictature. (lien avec l'article)

18/12/2017 (Brève 1109) Devoir de mémoire - Communiqué de la LDDH (lien avec l'article)

17/12/2017 (Brève 1108) Bobard 1er, toujours champion incontesté de la carabistouille (Cf. Sa dernière prestation sur TV5) ! (lien avec l'article)

16/12/2017 (Brève 1107) A la veille de l'anniversaire de deux grands massacres commis à Djibouti sous les ordres de Guelleh, un correspondant nous adresse la liste la plus complète des victimes de nombreuses exécutions massives commises dans le pays. Avec nos félicitations, nous lui adressons tous nos remerciements pour sa contribution à la mémoire de ces femmes et de ces hommes innocents. (lien avec l'article)

16/12/2017 (Brève 1106) Appel de l'ADD à manifester ce dimanche à proximité de l'Ambassade de Djibouti à Paris en hommage aux victimes des massacres d'Arhiba et de Bulduqho (lien avec l'article)

15/12/2017 (Brève 1105) Guelleh serait fou de rage contre ceux qui le concurrencent dans la prévarication des biens publics (LOI) (lien avec l'article)

14/12/2017 (Brève 1104) Les soldes de fin d'année. Guelleh offre une remise de 45% à toutes celles et ceux qui utiliseront les services du nouveau port de Doraleh. Aveu d'échec ???? (Site "Public") (lien avec l'article)

13/12/2017 (Brève 1103) La Diaspora djiboutienne en Europe appelle à manifester samedi 16/12 devant l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles en hommage aux victimes de la dictature et plus particulièrement celles des massacres d'Arhiba et de Buldhuqo (lien avec l'article)

11/12/2017 (Brève 1102) La LDDH dénonce dans un communqiué le refus opposé au dernier moment par l'Institut français de Djibouti pour la mise à disposition d'une salle de conférence, en contradiction avec un accord donné préalablement. Y aurait-il eu collusion de l'Ambassade de France avec le pouvoir dictatorial ? (lien avec l'article)

06/12/2017 (Brève 1101) Borrel, Sankara, Ben Barka: un collectif veut une réforme du "secret défense" français ! (Africatime avec AFP) (lien avec l'article)

04/12/2017 (Brève 1100) Encore un opposant en garde à vue prolongée (détention illégale ?) pour un motif incroyable ! (Lecteur) (lien avec l'article)

28/11/2017 (Brève 1099) SURVIE : « La coopération militaire et policière en Françafrique : de l’héritage colonial au partenariat public-privé » (Rapport) (lien avec l'article)

19/11/2017 (Brève 1098) Alerte : le régime délègue ses sbires les plus féroces pour torturer un malheureux artiste engagé. (Info lecteur) (lien avec l'article)

11/11/2017 (Brève 1097) Message de condoléances de Mohamed Kadamy à l'occasion de la disparition de M. Saïd Omar Saleh (lien avec l'article)

 
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17/02/2018 (Brève 1122) Quand le tribalisme prime sur les règles démocratiques de base à Djibouti.(LDDH)

Dans un communiqué N° 3 daté du 17 février, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH signale que la vie politique et en particulier le choix des candidats à l'élection législative mais aussi celui des Ministres ou des hauts-fonctionnaires est établi sur des bases tribales et non sur les compétences des candidats.

La LDDH dénonce la prise en main du pays, depuis des années, à tous les rouages adminisratifs, politiques et financers, par des personnes n'ayant pour seul mérite, leurs appartenances tribales et non leur compétence ou leur engagement sincère au redressement du pays, des services publics et de l'économie.

Par ailleurs la LDDH confirme le faible taux de retrait des cartes électorales, qui inquiéte à juste titre le Ministère de l'intérieur. Il aurait décidé d'employer des vacataires pour qu'ils sillonnent les rues à la recherche des logements des électeurs inscrits, afin de leur remettre à domicile le précieux sésame, qui ne semble pas l'être aux yeux d'une population totalement découragée par le régime et ses pratiques plus que douteuses.

La LDDH émet des doutes sur la réussite de l'opération à moins de six jours du scrutin....



17/02/2018 (Brève 1121) (LOI) Comment Guelleh, après avoir laminé l'opposition, va-t-il tuer ses alliés de l'UMP, afin que le RPP concentre à nouveau, l'exclusivité et le monopole de tous les pouvoirs sur le pays ?

Dans un article payant de son dernier numéro (N°1468) LOI démonte, sur la base d'informations précises, la stratégie de Guelleh pour se débarrasser cette fois, non plus de ses concurrents politiques, mais des partis alliés du RPP, au sein de l'UMP.

Soulignons qu'il semble y avoir une forte dose de machiavélisme dans la démarche, mais avec Guellh aucun Djiboutien n'en sera surpris ! La responsabilité est-elle aussi à imputer à l'inconsistance, au manque de vision stratégique et de programme des principaux leaders (qu'ils soient alliés de l'UMP ou desmembres de l'USN, alliance moribonde ? Selon LOI Guelleh a de fortes chances de gagner son pari et de concentrer tous les pouvoirs (et surtout les sources d'enrichissement) dans ses mains, via le RPP qui est soumis à sa botte et à celle de la douce et généreuse (sic !) Paulette, son épouse.

C'est ainsi que le FRUD (branche repentie), le PSD, le PND et l'UPR, pourtant alliés de la première heure et qui ont favorisé la prise de contrôle du pays par Guelleh, sa famille et leurs obligés, ont été mis à l'écart des décisions importantes concernant en particulier l'établissement de la liste des candidats à l'élection législative à venir.

Cela a attiré des réactions de rejet. Par exemple Hasna Moumin Badhon, après la publication de la liste aurait décidé que le PSD cessait de faire partie de l'UMP, et bien d'autres cas. L'ARD (branche clonée) de Cassim Ahmed Dini, n'alignerait qu'un seul candidat à Tadjourah et encore n'a-t-il pu le faire qu'avec l'aide du Ministre de l'intérieur qui a la haute main sur tous les partis (ou branches clonées) légalisés et subventionnés par la régime.



16/02/2018 (Brève 1120) (LDDH) Absence de programme électoral, resultats connus à l'avance. La recette miracle de Guelleh pour que la population djiboutienne se désintéresse totalement du scrutin législatif à venir

Dans un communiqué daté du 15 février 2018, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH explique et justifie le désintérêt total de la population pour un scrutin sans enjeu ni surprise.

Selon cette association, la première manifestation de désintérêt est confirmée que seules 10.000 cartes électorales auraient été retirées à ce jour sur 194.000 inscrits. En plus ce nombre d'électeurs inscrits est très bas pour une population estimée à environ 940.000 citoyenns et citoyens.

De plus, il faut savoir que traditionnellement dans les régions du nord et du nord-ouest, les habitants ne votent pas directement : ce sont soit les instances gouvernementales, soit les chefs coutumiers qui le font pour eux.

(Ce qui avait produit dans le passé des résultats stupéfiants : en 2016, certains bureaux avaient fermé à midi, parce que 100 % des inscrits avaient voté, avec 100% de suffrages exprimés et 100% en faveur de Guelleh. -note de l'ARDHD-)

La LDDH pointe aussi le fait que l'UMP (Majorité présidentielle) n'a pas publié de programme électoral clair et qu'elle ne recherche pas l'édhésion populaire. Ses partisans/rabatteurs se contentent de dire : "le 23 février, votez UMP avec le bulletin vert !!!

Au final la LDDH a relevé une sérieuse violation des droits civils et politiques :

"Il a été signifié par le Ministre de l’Intérieur le refus de remettre aux partis en compétition, les fiches des résultats signées par tous les délégués et ce, en contradiction d’un décret présidentiel datant de Décembre 2013.

Il est à rappeler que le défaut de remise des fiches des résultats ou de publication des résultats par bureau de vote constitue une sérieuse violation des droits politiques et civils lesquels doivent être intégralement respectés dans tout processus électoral."



10/02/2018 (Brève 1119) (LDDH) Des élections législatives sans suspens, dominées par une forte influence des tribus. Les résultats sont déjà connus

Dans un communiqué daté du 9 février 2018, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH explique que si l'opposition a été laminée par les dirigeants politiques actuelles, le choix des candidats qui seront élus le 23 février, a été largement réalisé sur des appartenances tribales.

Certaines ont été favorisées, d'autres au contraire sont pratiquement écartées et cela sans aucune considération de leur poids démographique. Ainsi le régime pour se maintenir au pouvoir exacerbe, comme il le fait à chaque fois, les divisisions, pour s'imposer, alors qu'il est totalement minoritaires au sein de la population.

Le trafic des listes électorales est ahurissant. Même le nombre d'inscrits officiellement connaît des variations inexpliquées mais significatives. Entre les annonces du ministre de l'intérieur qui évalue en janvier 2018, sur les média officiels, le nombre d'inscrits à 225.000 et la publication ultérieure de 194.000, sonne comme un aveu officiel de magouillage.

Il n'est pas étonnant, dans ces conditions, que les électeurs inscrits ne se précipitent pas pour retirer le carte électorale. La RTD annonçait le 8 février que seulement 10 % des électeurs avaient été cherché le fameux sésame.

La LDDH confirme avoir déposé le 7 janvier 2018 une demande d’agrément pour l’Observation Citoyenne des Elections (OCE) mais que le Pouvoir Djiboutien n’a même pas daigné lui répondre pour lui signifier un accord ou un refus.

Au final la LDDH assure l'opinion publique que fidèle à son idéal démocratique, elle poursuivra sa mission d'information sur la situation et les conditions manifestement douteuses de ces élections.



07/02/2018 (Brève 1118) Les malheureux habitants de Bouljouqo sont-ils les bêtes noires du régime de Guelleh ! En tout cas, ils ne cessent d'essuyer les harcèlements incessants des forces au service exclusif de la dictature, jusqu'à être empêché de quitter un régime qui les rejette ! (LDDH)

Dans un communiqué daté du 6 février 2018, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH détaille le calvaire des habitants de Bouldouqo.

Rappelons que Bouldouqo est (ou était ?) un bidonville parmi les plus sommaires à proximité de Balabala, autre bidonville en périphérie de Djibouti.

Le 21décembre 2015, les forces du régime avaient encerclé le quartier, alors que la fête religieuse traditionnelle s'y préparait. Le 23 décembre, la LDDH avait publié un bilan détaillé des nombreuses victimes de cette agression délibérée et injustifiée: au moins 28 morts, 52 blessés, 34 disparus et 13 arrestations. Ce qui avait valu l'arrestation du Président de la LDDH et sa condamnation en première instance à de la prison ferme.(http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=16375)

Depuis les habitants n'ont jamais cessé d'être victimes de harcèlements, destructions d'habitation, incarcération extra-judiciaires, etc... (La question a été posée de savoir si le régime, ou plus certainement le clan au pouvoir ne souhaitait pas récupérer ces terrains pour les louer ou les céder à son propre bénéfice).

Récemment, ces malheureuses familles dont certaines possèdent des cartes d'identité djiboutienne attestant de leur nationalité, privées de logements et victime d'exactions à répétition, auraient décidé de s'exiler au Somaliland voisin pour essayer de retrouver la paix et la sécurité.

Mais le régime et son chef, vindicatifs comme d'habitude, en ont décidé autrement et ils ont fait stopper l'exode dans la localité d'Antar à proximité de la frontière avec le Somaliland. Certaines personnes ont même étaient arrêtées et transférées dans le sinistre centre de rétention de Nagad.

Que peuvent faire ces hommes, ces femmes, leurs enfants et des personne âgées : elles n'ont plus de toit, plus de terrain et pourtant il leur est interdit de s'exiler volontairement....

Face à ce nouveau drame dont le régime est encore une fois l'institgateur, l'ARDHD se joint aux appels de la LDDH pour :

  • dénoncer et condamner vigoureusement ces arrestations arbitraires et illégales des populations civiles.
  • envoyer un appel solennel au Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, à l’Union Africaine, à l’IGAD, à la Commission Africaine des droits de l’homme et des Peuples, à l’Union Européenne à faire pression sur les autorités Djiboutiennes pour qu’elles respectent les droits fondamentaux des citoyens et cesser les violences dont sont victimes des civils innocents.


21/01/2018 (Brève 1117) Fidèle à ses principes, Guelleh le Funambule continue ses deux méthodes favorites "diviser pour régner" et "ne jamais tenir ses promesses", mais cette fois au détriment des intérêts Chinois ! (Selon LOI). L'empire du milieu va-t-il se laisser berner, sans réagir violemment par ce menteur chevronné, qui ne respecte aucune parole ?

Après avoir laminé l'opposition, en favorisant les divisions, l'émergence de syndicats et de partis clonés (qu'il contrôle) - L'ARD historique semble être la dernière victime en date - et en légalisant uniquement les partis amis, Guelleh s'attaque à un gros morceau : la Chine.

Selon deux articles du dernier numéro de LOI (N° 1466) les relations entre Guelleh et la Chine se dégraderaient à toute allure. Les causes seraient nombreuses.

D'abord l'intransigeance des ministres djiboutiens qui, hormis la pagaille administrative à de nombreux échelons de l'Etat, multiplieraient les pressions sur le personnel chinois pour qu'ils privilégient, par exemple, tel fournisseur de carburant, dirigé par un membre du Clan au pouvoir.

Plus grave, Guelleh, revenant sur ses promesses de garantir un monopole aux Chinois, vient d'autoriser deux concurrents à exercer des activités dans la zone franche : une société d'origine indienne et une autre dirigée par un membre du Clan.

Par ailleurs Djama Ali Guelleh, surnommé "Le père fouettard" s'oppose à un projet de centrale électrique fonctionnant au Charbon, contrairement à des accords conclus auparavant ...

Et maintenant c'est une autre banque chinoise la Banque of China Hong Kong qui se propose de concurrencer le partenaire de référence la China Merchant Holdings...

Bref, nous avons l'impression que Guelleh joue avec le feu ... et qu'il pourrait finir par se brûler terriblement. Il suffirait que les investisseurs étrangers admettent enfin, comme nous le clamons depuis une vingtaine d'années, qu'il ne faut pas investir à Djibouti, tant que Guelleh et ses hommes de main tiendront le pouvoir. Car avec eux les investissements, qui pourraient apporter une amélioration du niveau de vie de la population, se transforment vite en sable aride en perdant toute leur valeur.



12/01/2018 (Brève 1116) Guelleh et ses obligés attendaient-ils une livraison importante d'armement : munition, bombes et explosifs ? (Le Figaro)

Lien avec l'article du Figaro http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/01/10/97001-20180110FILWWW00254-grece-materiel-explosif-a-bord-d-un-cargo.php

A noter que l'information a été reprise sur le site HCH24 : http://www.hch24.com/actualites/01/2018/djibouti-le-nom-du-regime-de-guelleh-implique-dans-un-navire-transportant-des-explosifs-arrete-en-grece/

___________________ Le Figaro

Grèce: matériel explosif à bord d'un cargo
Les autorités grecques ont arraisonné un navire battant pavillon tanzanien qui se rendait en Libye avec une cargaison de matériel pouvant servir à la fabrication d'explosifs.

Le cargo a été intercepté au large de la Crète samedi, ont annoncé les garde-côtes aujourd'hui. Il avait à bord 29 conteneurs renfermant notamment du nitrate d'ammonium et des détonateurs. Le contre-amiral de la marine grecque Ioannis Argiriou a expliqué à la presse que le matériel trouvé à bord "aurait pu servir dans des carrières mais aussi à la fabrication de bombes et à commettre des actes de terrorisme".

D'après le manifeste du navire, il avait pris sa cargaison en Turquie dans les ports de Mersin et d'Iskenderum et devait à l'origine se rendre à Djibouti et à Oman. Mais, ont expliqué les garde-côtes grecs, le capitaine a ensuite reçu l'ordre de mettre le cap sur Misrata, en Libye, et d'y décharger toute la cargaison.

Les huit membres de l'équipage ont été arrêtés et seront présentés devant un juge demain.



04/01/2018 (Brève 1115) A écouter entre 18 et 19 h (Paris) sur Radio Africa 1, une émission sur le secret défense, à laquelle participera Elisabeth Borrel avec d'autres invités

Pour celles et ceux qui sont intéressés par le secret-défense en France, écoutez une émission de Radio Africa 1, qui sera diffusé ce soir entre 18 et 19h.

Elisabeth Borrel, à l'origine de la création du collectif "secret-dédense" interviendra en direct et en compagnie de plusieurs invités.

Vous pouvez écouter l'émission en direct sur le site Africa 1 http://www.africa1.com/ ou via le site spécialisé www.ecouterradioenligne.com/africa-1-paris .

Le replay de l'émission sera certainement disponible dès demain sur le site de Radio Africa 1



29/12/2017 (Brève 1114) L'équipe de l'ARDHD adresse tous ses voeux à toutes les Djiboutiennes et les Djiboutiens et en particulier à celles et ceux qui sont opprimés ou victimes de la dictature sans pitié qui asservit le pays.

A la veille de cette nouvelle année, la première pensée de l'équipe de l'ARDHD est pour toutes celles et tous ceux qui ont été contraints de se réfugier en Ethiopie ou en Erythrée pour échapper à la vengeance féroce du régime et de ses obligés ou aux viols commis par des forces au service du pouvoir et non de la population.

Elle espére que le HCR d'Addis Abeba va enfin

  • leur reconnaître le statut de réfugié, afin qu'ils puissent bénéficier du minimum d'assistance et d'une couverture médicale,
  • instruire positivement les demandes justifiées de réinstallation dans un pays d'accueil, car à l'exception de 4 familles qui ont pu être accueillies en France et de quelques autres en Europe du Nord ou aux USA, la majorité des demandes de Djiboutiens sont systématiquement bloquées et aucune suite positive ne leur est jamais donnée.

L'équipe continue d'affirmer que seule l'union de tous les opposants sincères et engagés permettra de mettre un terme à la dictature et d'ouvrir une période de transition démocratique. Il faut que tous les responsables reconnus de l'opposition cessent d'entretenir une rivalité suicidaire entre eux au nom de leur ego ou de considérations ethniques d'une autre époque. L'objectif premier étant de mettre fin au système Gouled-Guelleh, surtout quand la guerre de succession est déjà engagée entre clans rivaux inféodés au pouvoir, à l'argent facile et à l'impunité de leurs crimes.

La mainmise progressive de la Chine sur le pays pourrait bien devenir une colonisation économique avec l'exigence du remboursement impossible de la dette contractée pour réaliser des travaux gigantesques qui n'ont pas apporté les emplois promis et dont le retour sur investissement n'est pas assuré pour le moment (fonctionnement erratique, semble-t-il, de la nouvelle voie ferrée, faible utilisation des nouveaux ports qui contraint le régime à brader les tarifs, ...)

Cela n'empêche pas Guelleh ni sa famille de se complaire dans un luxe sans limite : il suffit de constater la richesse de l'ameublement de qu'il appelle un simple pied-a-terre parision pour en être convaincu (cf : interview qu'a donnée Guelleh à TV5 Afrique).

Pour toutes ces raisons, nous espérons que la raison et la conscience de ceux qui dirigent des mouvements d'opposition vont revenir et qu'ils décideront, pour le bien du peuple qui souffre tous les jours et qui leur fait confiance, de s'unir pour préparer la chute de la dictature et la gestion d'une période de transition responsable.

L'équipe adresse tous ses voeux à toutes les Djiboutiennes et tous les Djiboutiens pour la nouvelle année en espérant qu'après 40 années de dictature ininterrompue, la situation puisse progressivement s'améliorer.

Bonnes fêtes



28/12/2017 (Brève 1113) La liste des victimes civiles du régime de Guelleh se complète progressivement, grâce au travail minutieux d'un correspondant. Cette semaine, il nous adresse une liste complémentaire pour compléter ce devoir de mémoire

Toutes les personnes, citées ci-dessous, étaient des civils sans défense, qui ont été exécutés en raison de leurs origines ethniques. Les auteurs de ces massacres ciruculent toujours librement en ville.

++ Arhiba 1994
24 mai et 5 juin 1994.

1. Herma Guedda Hamad 18 ans .
2. Souleiman Mohamed 20 ans.
3. Nasser Mohamed Youssouf.
4. Fatouma Mohamed Ali.

++ Région d'Obock
1. Mohamed Bourhan Ahmed 30 ans execute en 1994 a Lahassa.
2. Omar Houmed Ali 58 ans 
3. Ali Angado Ali 
4. Kako Omar Moyaleh .
5. Hassan Mohamed Ali dit Hassan 
6. Mohamed Angado Hassan 
7. Abdallah Ahmed Mohamed Reebe
8. Moussa Abdallah Youssouf 
9. Ali Mohamed Ali dit Derbi 
10. Ahmed Yagouri.

++ Région de Tadjoura 93-94
1. Ali Abdallah  
2. Ali Dimbio 
3. Kamil Houmed 
4. Abakari Gadito 
5. Hamadou Daoud Ali mineur de 14 ans execute a Benna non loin de Bolli 
6. Moussa Ali Hamadou 
7. Mohamed Chehem 
8. Adlao Awal 
9. Moussa Ibrahim 
10. Ali Ahmed Ali 
11. Mohamed Ibrahim Ali 
12. Ahmed Abdallah Mohamed 
13. Mohamed Dimbio 
14. Ahmed Abdallah Otban 
15. Mohamed Ali Mohamed 
16. Abdo Mohamed Bolock 
17. Ali Hamadou Ali Hida 
18. Houmed Ibrahim Ali (execute a Lac Assal )
19. Otban Aiira Moussa 
20. Mohamed Cheik Bori 
21. Ali Mohamed Hamadou 
22. Ali Kamil Horoodo 
23. Hamad Mohamed Ali 
24. Daoud Ibrahim Afada 
25. Mohamed Hamid Hamadou 
26. Hawi Rouffa 
27. Mohamed Ahmed Sanalasse
28. Kamil Mohamed Ali 
29. Aden Ambassa Ali 
30. Amina Houmed Saiido 
31. Bouha Ahmed Ali (Der Bouha )
32. Ahmed Nouho Ali 
33. Ali Houmed Med 
34. Louback Ali Mohamed 
35. Youssouf Deberkaled Adabo 
36. Hanafare Aydahis Ibrahim 
37. Abdo Youssouf Otban 
38. Ahmed Baragoita Hassan 
39. Ali Aras Said 
40. Abdo Yousouf Hassan 
41. Ali Houmed Ali 
42. Cheiko Bourhan 
43. Dini Hassan Abro 
44. Elehate Hassan Ibrahim 
45. Fatouma Dileyta Said 
46. Hassan Mohamed Ali 
47. Houmed Gueda Ali 
48. Hassan Ali Deberkaleh 
49. Ismael Abdallah 
50. Abakari Hassan Mohamed 
51. Youssouf Hamid Youssouf 
52. Tayiba Hassan Ismael 
53. Mohamed Meeko 
54. Chehem Daoud Mohamed 
55. Hassan Douba Aramis .

Que Dieu les accueille dans son Paradis éternel.



25/12/2017 (Brève 1112) LDDH : nouvelles répressions sauvages contre des femmes et des enfants. S'agit-il de récupérer des terrains à Bulduqho ??

Dans un communqiué daté de ce jour, 25 décembre 201, la LDDH, sous la signature de son Président, Omar Ali Ewado, dénonce la destruction des habitations et des mosquées de Bulduqho.

S'agirait-il pour le régime de récupérer des terrains pour les louer ou les vendre à des acheteurs qui pourront payer Guelleh et sa famille ?

++ ____________ Communiqué de la LDDH

Fidèle à lui-même le régime en place à Djibouti utilise depuis plusieurs jours des moyens barbares, inhumains et sauvages à l’encontre des personnes les plus vulnérables à savoir les femmes avec des enfants en bas âges et parfois avec des nourrissons.
Sous prétexte d’un décasement à BULJOUQO en périphérie de BALBALA la police a usé d’une force inouïe pour détruire les habitations de fortune de ces pauvres personnes qui furent transférées au Centre de Rétention de NAGAD.

Selon nos informations ces personnes en majorité des femmes et des enfants ont été molestées lors de leur arrestation par la police. Au nombre de 280, ces femmes et enfants ont été parqués au Centre de Rétention de NAGAD et furent privés de toute nourriture durant leur détention.

Que peut-on reprocher aux enfants et aux nourrissons pour leur interdire l’alimentation en eau et en vivres, si ce n’est l’inhumanité ?

Quant aux 2 mosquées (lieux de culte musulman) l’une a été totalement détruite et l’autre transformée en siège de la Police !

En outre, la LDDH a appris ce matin que plusieurs jeunes diplômés puis formés en Chine pour servir au sein du chemin de fer reliant Djibouti à l’Ethiopie, ont fait l’objet d’arrestations musclées par la Police puis conduits au Centre de Rétention de NAGAD. Parmi ces jeunes, il y’aurait eu des blessés.

Il nous a été rapporté que le Ministère des Transports leur avait fixé la date du 25 Décembre 2017 pour la signature de leur contrat de travail. Mais sous nos cieux, le dialogue et la persuasion n’ayant pas cours, seules la répression et la dérive policières sont les méthodes privilégiées par les autorités face à ces jeunes qui attendent leur embauche depuis plus de 3 années.

La LDDH dénonce et condamne énergiquement l’usage de la force à l’encontre des civils sans défense et appelle la Communauté nationale et Internationale à faire pression par tous les moyens appropriés sur les autorités djiboutiennes afin de tempérer le caractère répressif durégime en place à Djibouti.

Le Président de LDDH
Omar Ali Ewado

++ ______________ Fin du communiqué



23/12/2017 (Brève 1111) Toute l'équipe de l'ARDHD souhaite de joyeuse fêtes de Noël à tous les Chrétiens

A la veille de la célébration des fêtes de Noël, toute l'équipe de l'ARDHD souhaite une joyeuse fête à tous les Chrétiens dans le monde. Elle formule des voeux pour que toutes celles et tous ceux qui souffrent dans le monde, en raison de leur religion, puissent se recueillir et fêter Noël dans des conditions de dignité, de sécurité et de tranquilité.

Elle espère que la Paix s'établisse entre les femmes et les hommes qui se reconnaissent dans des religions différentes et que les luttes qui ont pour origine des croyances différentes puissent cesser afin qu'une cohabitation pacifique, tolérante et respectueuse puisse s'instaurer.



20/12/2017 (Brève 1110) Maki Houmed-Gaba, en qualité de représentant de l'ARD pour l'Europe nous a fait parvenir la copie de son compte-rendu de la manifestation du 17 décembre 2017 à proximité de l'Ambassade de Djibouti à Paris, en hommage aux victimes de la dictature.

Lien avec l'article : http://ard-djibouti.org/compte-rendu-de-la-manifestation-du-17-decembre-2017-face-a-lambassade-de-djibouti-a-paris-ard-paris-18-12-17/

Compte-rendu de la manifestation du 17 décembre 2017
face à l’ambassade de Djibouti à Paris

La manifestation de Paris le 17 décembre 2017 de 15 h à 17 h face à l’ambassade de Djibouti à Paris organisée à l’appel de l’ADD a rassemblé une trentaine de manifestants dans l’objectif de rendre hommage à la mémoire des dizaines de victimes civiles tuées ou torturées à Djibouti depuis 1990.

La répression de civils la plus méconnue est celle du 27 septembre 1990 à Quartier 5 dans Djibouti-ville, ces civils prétendument accusés de collusion avec un attentat anti-français. En visite à Djibouti, Amnesty International avait obtenu des éléments de preuve que les personnes arrêtées avaient subi des mauvais traitements à la Brigade d’Ambouli appelée « Villa Christophe ». 27 ans aujourd’hui, et toujours aucune information sur ce crime.

Le 18 décembre 1991 a connu à son tour un massacre de civils au quartier Arhiba dans Djibouti où 59 personnes sont tuées et 88 blessées par les forces armées djiboutiennes, cette fois en représailles à une défaite des troupes gouvernementales dans le Nord du pays face au FRUD. 26 ans après, ce crime d’État reste également impuni.

Un nouveau crime de masse a été perpétré le 21 décembre 2015 à Buldhuqo près de Djibouti-ville, les forces de l’ordre ayant visé cette fois des civils membres d’une communauté culturelle qui s’étaient réunis pour une cérémonie religieuse, provoquant près de 70 personnes tuées et une centaine de blessés.

Les manifestants rassemblés ce 17 décembre ont dénoncé la perpétuation de tels crimes depuis les années 90 et réclamé l’ouverture d’enquêtes sur tous les massacres de civils commis à Djibouti ainsi que la fin de l’impunité et la libération des prisonniers politiques actuellement détenus.

Les manifestants ont réclamé enfin l’ouverture d’enquêtes sur les violations des droits de l’homme dans leur ensemble et sur les viols des femmes perpétrés dans le nord du pays.

Le député de l’opposition djiboutienne Ismaël Assoweh a fait le déplacement pour délivrer un message de solidarité à l’endroit des victimes et demandé une remobilisation de tous pour faire face à l’absence de droit qui se perpétue à Djibouti.
Le blogueur Tchadien Makaela Nguebla a pris la parole et esquissé une comparaison avec la dictature qui sévit au Tchad où le président Idriss Déby viole également pareillement les droits humains.

Ont également pris la parole un représentant de l’ORDHD M. Colomba, un ex-enseignant en exil forcé en France Farhan Barreh, le représentant en Europe de l’ARD Maki Houmed-Gaba, la militante des droits des humains Aicha Dabale mais aussi un ensemble de militants de l’opposition : Abdoulfatah Aden, Fatouma Hamadou, Kenedid Mouhsen et Ali Sahal.

Une longue série de slogans ont été scandés face à l’ambassade de Djibouti dont le personnel dissimulé derrière les fenêtres n’a pas manqué de filmer les manifestants au moyen de caméras à peine camouflées.

Maki Houmed-Gaba
Représentant de l’ARD en Europe
Fait à Paris le 17 décembre 2017



18/12/2017 (Brève 1109) Devoir de mémoire - Communiqué de la LDDH

Sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, la LDDH a diffusé ce 18 décembre 2018 un communiqué pour rappeler tous les massacres et les atrocités commis par les forces du régime sous l'autorité des deux chefs de l'Etat qui se sont succédés durant les 40 années d'indépendance confisquée.

Elle dénonce aussi la complaisance des nations occidentales largement représentées à Djibouti par leurs contingents militaires..

__________________ Texte du communiqué

"Il y a plus d’un quart de siècle, une soixante des civils sans défense furent fusillés à l’aube du 18 Décembre 1991 en bordure de la Cité d’ARHIBA par les forces gouvernementales de Djibouti.

POURQUOI ? La question reste toujours posée ! Ce massacre planifié en haute sphère de l’ETAT DJIBOUTIEN sera le prélude aux multiples séries des massacres qui jalonnent l’histoire de ce petit pays.

OBOCK, YOBOKI, HANLEH, RANDA, DAY, GOURBOUS, GAGADE, KARTA, WEIMA etc. ont été aussi les théâtres des massacres en séries des civils sans défense par les forces armées de Djibouti. Les auteurs ainsi que les commanditaires de ces multiples massacres ont bénéficié d’une totale impunité et continuent à ce jour à gravir les échelons sans aucune entrave et les proches de ces victimes portent toujours leur deuil face à un tel déni de justice. Le nombre des civils tués lors de cette période du conflit interne se compte par centaines.

Il semble sans aucun doute que les massacres des civils sans défense soient devenus une banalité historique car i y a 2 années à quelques jours près un massacre d’une même ampleur a été perpétré le 21 Décembre 2015, à BOULJOUQO à la périphérie de la Commune de BALBALA, toujours la même question sans réponse : POURQUOI ?

Le malheur est que des telles séries des massacres des civils sans défense se perpétuent sans vergogne dans le temps et dans l’espace à ce jour, pour les familles en total désarroi. Le thème choisi cette année par le Conseil des Droits de l’homme des Nations Unies « OEuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine » arrive à point nommé car il est temps de rendre justice à ces victimes et à leurs proches.

La LDDH dénonce et condamne l’inertie sinon la complaisance des pays démocratiques amis de Djibouti, tels que la FRANCE et les ETATS-UNIS d’AMERIQUE, les instances judiciaires continentales la Cour Africaine des Droits de l’homme et des Peuples, et internationales le TPI avec le régime en place à Djibouti lequel cherche à occulter et enterrer pour toujours et par tous les moyens tous ces massacres des civils sans défense.

Enfin la LDDH osé espérer qu’un jour nouveau se lève pour rendre justice à toutes ces victimes et à leurs proches."



17/12/2017 (Brève 1108) Bobard 1er, toujours champion incontesté de la carabistouille (Cf. Sa dernière prestation sur TV5) !

Dans l'interview qu'il a donné à TV5 monde le 15 décembre 2017, Guelleh s'est surpassé !!

En préambule, en voyant la richesse du décor (meubles, tentures, etc...) de son pied-à-terre parisien, on comprend que l'homme qui reçoit la journaliste n'est pas un pauvre miséreux, mais un des hommes parmi les plus riches de la planète.

++ Loyer des bases étrangères :
Guelleh a-t-il reconnu implicitement qu'il prélevait une somme qui pourrait être de l'ordre de 100 à 130 millions au bénéfice de sa cagnotte personnelle avant de rétrocéder le reste au Trésor public ?

En prétendant à plusieurs reprises que le revenu locatif des bases ne dépassait pas 10% du budget de l'Etat, il a certainement oublié de préciser que c'est la part qui laissait finalement au Trésor public. Car entre le montant des loyers et des aides, nous avions établi une estimation qui varie entre 180 et 220 millions d'US$, sans tenir compte de possibles loyers chinois, dont nous ne connaissons pas le montant.

Sachant que le budget de l'Etat est de l'ordre de 650 millions d'US$, cela fait un montant de 30 % et non 10 %. Si Guelleh se permet de répéter ce chiffre à plusieurs reprises, c'est probablement parce qu'il détourne en amont environ 20 %, soit 100 à 130 millions qui ne peuvent donc pas êtrecomptabilisés dans les comptes publics.

Lorsqu'il parle de transparence dans la gestion de l'argent public, il oublie certainement ces petits arrangements, qui lui permettent de prélever d'énormes sommes d'argent à la source et sans impôt !!!

++ Aucune ressource naturelle dans le pays, même pas de l'eau potable ?
Encore un grand moment de carabistouille. Guelleh a certainement oubliè qu'il y avait par exemple une usine d'eau potable à Tadjourah (mal gérée, certes, mais il y a de l'eau), du sel qu'il exploite au Lac Assal, de l'énergie géothermique et des activités lièes à la pêche et aux ports (Certes les Chinois ont mis la main sur la pêche avec des grands chalutiers et leurs nouvelles activités -ports et entrepôts- emploient majoritairement des Chinois et non des Djiboutiens : exemple, le train, enfin ... quand il fonctionnera à sa capacité normale)

++ Pas un Djiboutien qui s'expatrie parce qu'il a faim !
Je pense qu'il suffit d'interroger les membres de la diaspora en Europe et en Amérique du Nord, pour constater qu'il s'agit d'une Grande carabistouille présidentielle !

Ah oui ! vraiment, Bobard 1er est toujours fidèle à lui-même ! Le roi du mensonge !!!



16/12/2017 (Brève 1107) A la veille de l'anniversaire de deux grands massacres commis à Djibouti sous les ordres de Guelleh, un correspondant nous adresse la liste la plus complète des victimes de nombreuses exécutions massives commises dans le pays. Avec nos félicitations, nous lui adressons tous nos remerciements pour sa contribution à la mémoire de ces femmes et de ces hommes innocents.

Sera-t-il possible d'établir un jour la liste exhaustive de toutes les victimes de Guelleh et de ses sbires ? On ne peut que l'espérer, mais la tache est complexe, car l'information est difficile à recueillir et à recouper et surtout parce que le régime a toujours tout fait pour que la vérité soit occultée, allant même jusqu'à faire brûler le bâtiment qui rassemblait les archives.

Notre corespondant à effectué un travail remarquable, que la diaspora toute entière va reconnaître et l'équipe de l'ARDHD lui adresse ses félicitations les plus sincères.

+++ 1990
++ 17 septembre 1990
A la suite de l'attentat du café de Paris, les forces de répression ont lancé une chasse contre les membres de la communauté Gadabourci, qui a payé un lourd tribu avec de nombreux morts et blessés.

==========================================
+++ 1991
++ 18 décembre 1991: massacre d'ARHIBA

  1. Hamad Ibrahim Said
  2. Yasso Kate Ali
  3. Ali Ibrahim Mourha
  4. Nibaleh Aden Mohamed
  5. Daoud Mohamed Ali
  6. Abdallah Hamad Omar
  7. Said Hamadou Gaas
  8. Ali Adam Ahmed
  9. Ahmed Moumin Baguila
  10. Habile Moumin Baguila
  11. Ganibo Ibrahim Yasso
  12. Ali Mohamed Weo
  13. Adam Dihibo Moussa
  14. Mohamed Ali Omar
  15. Ali Alelou Assowe
  16. Bero Daoud Angade
  17. Omar Mohamed Kadabe
  18. Abdallah Yayo Ibrahim
  19. Hassan Ali Aboubaker
  20. Malik Ali Mohamed
  21. Hassan Abdou Aboubaker
  22. Ali Abdallah Gourate
  23. Saboli Abdallah Gaas
  24. Ali Kabir Mandeitou
  25. Noumane Mohamed Abdallah
  26. Ali Said Mohamed
  27. Mohamed Moussa Waaye
  28. Ali Houssein Harssou
  1. Ali Cheiko Hamad
  2. Adam Cheiko Hamad
  3. Mohamed Ali Houssein
  4. Hassan Filadero Hassan
  5. Idriss Lale Ali
  6. Mohamed Osman Ibro
  7. Osman Mohamed Ibro
  8. Saada Ahmed
  9. Ali Arero Ali
  10. Misera Bouchra Chouna
  11. Saliha Mohamed Ali
  12. Ali Adam Ali
  13. Houssein Ibrahim Mohamed
  14. Kilo Yassin Ali
  15. Mahameisse Dinbihisse
  16. Ali Hamad Doula
  17. Here Ali Yasso
  18. Fosseya Mohamed Osman
  19. Hasna Said Mohamed
  20. Hassan Hamid
  21. Osman Youssouf
  22. Abdoulkader Mohamed Issa
  23. Arisso Onde Arisso
  24. Mohamed Moussa Mohamed
  25. Mohamed Ali Ahmed
  26. Mohamed Houmed Mohamed
  27. Gohar Hamadou Gohar
  28. Hamdou Gohar Hamadou

_________________________

++ 19 décembre 1991 : district de Dikhil - Massacre de Karta

1-Gohar Hamadou Med
2-Moumina Mohamed Barkat
3-Alboli Gohar
4-Assia Hammadou Ali
6-Saida Ahmed Cheiko
7-Aicha Houmed Ahmed.
==========================================

+++ 1992
++ Février 1992 : Yoboki

1-Abdallah Oudoum Hamadou (okal general)
2-Ahmed Moussa Ahmed (Cadi)
3-Mohamed Araita Hamadou
4-Mohamed Adou Roble dit Hali Hali (commercant)
5-Hamadou Ali Hamadou dit Herma
6-Hassan Farah Meeko
7-Abdo bolok Hamad dit kaxxa Abdo
8-Mohamed Bolok Hamad
10-Lako Kabir Houmed
11-Hamad Abakari Said (okal de Oulouto Modayto)
12-Halima Med Hassan
13-Moussa Hebano
14-Abdo Hamad,( muezin et maitre de l 'ecole coranique)
15-Mohamed Hamadou Said
16-Mohamed Goura dit Asbaraytou .

_________________________

++ Février 1992 : Massacre de Gouroubous

1-Ambaro Assowo
2-Abdallah Hamad Mohamed
3-Obakar Mohamed Farah
4-Mohamed Houmed Ali
5-Ali Adrouh Boreto
6-Obakar Ali Araita
7-Abdo Ibrahim
8-Mohamed Ahmed Moussouba
9-Mohamed Houmed Ali dit HARSA
10-Mohamed Ali Hera
11-Gohar Moussa
12-Roble kiou Abdallah

_________________________
++ Aout 1992 : massacre d'Hanlé

1-Iyye Ahmed Ali
2-Abdoulkader Ibrahim Moussa
3-Ibrahim Abdoulkader Ibrahim
4-Med Adrouh Borita
5-Borita Adrouh Borita
6-Basoora Ali
7-Wais Halale Hamad Adou
8-Ali Hoobo Guinili
9-Abdalah Ahmed Sabboum
10 Abdo Ibrahim Ibiro
11-Farah Mohamed
12-Mohamed Houmed Golba

==========================================

+++ 1993
++
Septembre 93 : massacre de Gagade -Allouli.
1-Ali Houmed dit Arkahidaytou
2-Fatouma Ali Hmed
3-Moumina Oudoum Gohar
4-Koudous Moussa dit Ibaado
5 -Ibid Mohamed Adou
6-Madina Moussa Hared .
_________________________
++ Juil à Sept 1993 : district de Tadjourah

1-Hamadou Abdallah
2-Hassan Mohamed Ali
3-Mohamed Ahmed
4-Abyaazid Youssouf
5-Fatouma Dileita
6-Houmed Gouda Hera
7-Mohamed Isse Youssuf
8-Ali Hassan Daoud
9-MohameAli Gueda
10-Mohamed Ali Ahmed
11--Adlao Med Bolok
12 -Ali Abdallah
13-Ali Dimbio
14-Kamil Houmed Soule
15-Abakri Gadito Ali
16-Hamadou Daoud Ali
17-Ali Dabale Hamad
18-Moussa Ali Hamadou
19-Mohamed Chehem
20-Ali Adab
21-Adlao Awal

22-Moussa Ibrahim
23-Ali Ahmed Ali
24-Mohamed brahim
25-Ahmed Abdallah Mohamed
26-Mohamed Dimbio
27 -Ahmed Abdallah Otban
28-Mohamed Ali Mohamed
29-Abdo Mohamed
30-Ali Hamadou Ali Hida
31-Houmed Ibrahim Ali
32-Otban Ayra Moussa
33-Mohamed Cheik Borris
34 -Ali Mhamed Hamadou
35-Houmed Ibrahim Ali
36-Ali Kamil Horoodo
37-Hamad Mohamed Ali
38-Daoud Ibrahim Afada
39-Mohamed Hamid Hamadou
40-Hawi Rouffa Afsiiro
41-kamil Mohamed Ali
_________________________

++ Septembre 93 : massacre de Gagade -Allouli.

1-Ali Houmed dit Arkahidaytou
2-Fatouma Ali Hmed
3-Moumina Oudoum Gohar
4-Koudous Moussa dit Ibaado
5 -Ibid Mohamed Adou
6-Madina Moussa Hared .
________________________________________

+++ Massacres et exécutions à Obock

1-Mariam Ebo Mohamed
2-Mariam Houmed Yacin
3-Saleh Ahmed Kassim
4-Abdo Ibrahim Kassim
5-Ali Hamadou Ibrahim
6-Ali Mohamed Ibrahim
7-Fatouma Ali Mohamed
8-Bourhan Gazar Mohamed
9-Mola Omar Mola
10-Mohamed Bourhan
11-Ali Mohamed Ali
12 -Hamadou Kadafo Ali
13-Hasna Mohamed Ali
14 -Mohamed Chehem Ali
15 -Kassim Bourhan Ali
16 .Hafez Med Hassan (Elève)


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+++ 2014 : massacre du Day
Les ossements exhumés, par les ravinements des eaux torrentielles, seraient ceux des civils innocents, triés et exécutés, sans aucun Jugement (extrajudiciaire) par les Forces armées Djiboutiennes, en janvier 1994, et dont les corps n'avaient pas été retrouvés.

Il s'agit vraisemblablement de :
1. Ali Ballah Youssouf ;
2. Hassan Kamil Ali ;
3. Hamadou Kamil Hassan ;
4. Hamadou Mohamed Houmed ;
5. Mohamed Hassan Ali ;
6. Abdoulkader Hassan Youssouf ;
7. Mohamed Ali Mohamed.

Les sept corps ont été enterrés décemment au cimetière de Gabladigué le 9 février 2007.

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+++ 2015
++ 21 décembre 2015 : Bulduqho (Source : LDDH)

Morts
            

Blessés

Disparus

Awaleh Ali Mousse

Aden Farah Affi

Ahmed Hildid

Moussa Khaireh Waberi

Ibrahim Nour Miganeh

Sahal Ahmed Djama

Ahmed Abdi Houssein

Abdi Houssein Dirieh

Farah Robleh Wais

Abdillahi Aden Abdi

Awowo Aden Jirijiri

Mahamoud Bouh Rayale

Abdi Sahal

Idriss Baadou Aden

Hachim Ali Farah

Moumin Absieh

Hosh Abdillahi Ali

Houssein  Hassan Moumin 

Mako Nour Bouraleh

Yonis Abdillahi Ali

Omar Abdillahi

Samireh Aden Said

Mohamed Yacin Abdi

Moud Houssein Miguil

Osman Moumin

Abdi Moussa Farah

Med Ali Demo

Adosh Miguil Bouh

Ibrahim Omar Doule

Hassan Meiraneh

Mako Ali Rayal

Hassan Guedi

Omar Ali Omar

Hadiyo Maidane Farah

Aboubaker Yacin Said

Said Farid Djama

Moussa Bouh

Mahad Hassan Omar

Hadi Abdi Said

Moussa Elmi Egal

Yonis Abdillahi

Mahdi Moussa Atteyeh

Dahir Awaleh Farah

Yonis Hared Abdillahi

Moumin Alloleh Sougueh

Saad Moussa Elmi

Yonis Faroleh

Fatouma Said Issa

Rayale Miguil Ali

Zakaria Daher Ali

Fouad Robleh Omar

Fatouma Rague

Ibrahim Nour Miguil

Said Biraah Bouh

Ali Maidane

Arab Daher Ismail

Fardoussa Omar Ali

Farah Moumine Obsieh

Idriss Bachir Guedi

Omar Awlid Osman

Waise Godi

Ali Djama Mairaneh

Ayanleh Sougueh Guedi

Awaleh Robleh

Ahmed Issa

Mohamed Djama Egueh

Omar Guirreh God

Aden Farah

Moussa Waberi Dirir

Barreh Sougueh

Abdillahi Aden Ali

Mohamoud Hassan Omar

Ali Hayil

Daoud Abdillahi Gouled

Diraneh Aouled Ali

Hassan Omar Doualeh

Ilyas Ibrahim

Farid Ali Bouh

Madina Aden Hassan

Farah Mahamoud

Fozia Darar Ibrahim

Amina Hassan

Mouktar Hassan Abdirahman

Abdillahi Bouh Ali

Soumeya Abdourahman Djama (6 ans)

Rayal Bouh

Issa Ali Farah

Souleiman Said Abdi

Omar Bawlah

Amareh Guedi Bouh

Omar Guirreh

Omar Djama Bashe

Saada Omar Djama

 

Jeh Abdi Souldan

Farid Ali Warsame

 

Abade Abdillahi Robleh

Aganeh Omar Wadawr

 

Robleh Bouni Daher

Abdirahman Wadawr

 

Ibrahim Alaleh

Mohamed Farah  Iyeh

 

Isnino Farah Ali

 

 

Qoreeho Bouh Said

 

 

Djama Sahal

 

 

Ibrahim Awaleh

 

 

Haroun Abadid Warsame

 

 

Kadija Hilin Adawe

 

 

Oumalkair Said

 

 

Atteye Djama Farah

 

 

Djibril Omar Atteyeh

 

 

Neima Guirreh Adaweh

 

 

Anab Sougueh Bouh

 

 

Bilal Djama Moud

 

 

Roda Ibrahim Bouh

 

 

Hamda Osman Abdi

 

 

Abdoulkader Osman Abdi

 

 

Zahra Said Farah

 

Que Dieu Tout-Puissant les accueille en son Paradis éternel.



16/12/2017 (Brève 1106) Appel de l'ADD à manifester ce dimanche à proximité de l'Ambassade de Djibouti à Paris en hommage aux victimes des massacres d'Arhiba et de Bulduqho

ASSOCIATION POUR LA DEMOCRATIE
ET LE DEVELOPPEMENT (ADD)
ADD-Djibouti@hotmail.fr 

Appel à un rassemblement le 17 décembre 2017 -> 15:00 - 17:00
à proximité de l'Ambassade de Djibouti
26 rue Emile Meunier à
Paris 16ème
pour  Commémorer le massacre du 18 Décembre 1991 à Arhiba
 et du 21 Décembre 2015 à Buldhuqo

26ème anniversaire du massacre d’Arhiba à Djibouti

A la mémoire des victimes du 18/12/1991 et de toutes les victimes de la dictature, en solidarité avec les prisonniers politiques, l'ADD, organise  chaque année depuis 26 ans la commémoration du  massacre d’Arhiba (quartier Afar de Djibouti), perpétré le 18 décembre 1991 par l’État djiboutien.

Le 18 décembre 1991 restera à jamais gravé dans la mémoire en République de Djibouti. En représailles  à une défaite des troupes gouvernementales dans le Nord du pays, face au FRUD, l’Armée,  la Police et la  Gendarmerie  ont mené une opération militaire contre  des civils du quartier d’Arhiba, (habité par les Afar).

Bilan connu : 59 personnes tuées et 88 blessées. Il ne s’agit ni d’une bavure, ni d’un dérapage, ni d'un acte isolé de vengeance, mais d’une décision politique délibérée et assumée par les plus hautes autorités de l’État.

++ Depuis 26 ans,  ce crime d’État  reste jusqu’à ce jour, totalement impuni.

Un autre crime de masse a été perpétré le 21 décembre 2015 à Buldhuqo  (faubourg de la capitale), qui a visé des personnes issues du sous clan Yonis Moussa  des Issas qui s’étaient réunies pour une cérémonie religieuse. Plus  de 70 personnes ont été tuées et une centaine blessées par les forces de l’ordre.

  • Les arrestations arbitraires des  parents des membres du FRUD, des démocrates et des militants politiques se poursuivent
  •  La mort sous la torture le 14février 2016 dans la Gendarmérie de Tadjourah de Houmad Ismael et Abdo Mohamed Mominl’ exécution extrajudiciaire, dans la région de Moussa Ali, de Houmed Kamil Mohamed eAli Oumar Mohamed, le 17 août 2016, parce que soupçonnés de sympathie avec le FRUD restent toujours impunies.

++ Aussi nous réclamons :  

  • l’ouverture d’une enquête internationale sur le massacre d’Arhiba  et de Buldhuqo
  • la libération de tous les prisonniers politiques
  • la reconnaissance officielle des massacres d’Arhiba et de Buldhuquo  et de tous les autres crimes commis par l’Etat djiboutien.

++ Nous dénonçons :

les violations permanentes des Droits Humains en République de Djibouti ;    les viols des femmes  ainsi que les tortures systématiques infligées aux personnes arrêtées arbitrairement. 

Manifestons pour demander justice et la fin de l’impunité en République de Djibouti,

L’ADD vous convie  à participer au rassemblement  qui aura lieu
le dimanche  17 décembre 2017, de 15h à 17
Devant l’Ambassade de Djibouti : 26 rue Emile Menier
Métro Porte Dauphine Paris 16ème



15/12/2017 (Brève 1105) Guelleh serait fou de rage contre ceux qui le concurrencent dans la prévarication des biens publics (LOI)

Dans un article du dernier LOI paru ce vendredi 15 décembre, nous apprenons que Guelleh aurait pu avoir "piqué" l'une de ses colères légendaires contre ceux qui lui font concurrence dans l'art de détourner les sommes publiques .... !!!

Selon l'article, le ministre du Budget Bodeh Ahmed Robleh aurait été chargé par IOG de diligenter une enquête sur les versements indus de salaire à des cadres radiés, des bras cassés et d'autre éternels absents de son Ministère.

L'enquête opérationnelle aurait été confiée à Hassan Saïd dont on connaît l'efficacité des méthodes (sic).

Les résultats n'auraient pas tardé à venir : des centaines de millions de Fdj échapperaient à Guelleh, à sa famille et à ses obligés, parce que d'autres se seraient servis avant eux !! Y aurait-il, comme disent les plombiers, une fuite dans le circuit primaire de distribution ???

En tout cas, ces faits, s'ils sont vérifiés sont de nature à justifier la colère de Guelleh. Va-t-il aller jusqu'à exiger le remboursement des sommes reçues abusivement ??? Ou couper des têtes en provoquant des changements dans l'ordre hiérarchique des prédateurs de la République ?

De toutes les façons, même récupérées (ce qui semble impossible ...) ces sommes échapperont éternellement à l'action publique en faveur de l'amélioration des conditions de vie de la population : transports locaux, électricité et eau, services de santé, lutte contre le chômage endémique, éducation, (la liste n'est pas exhaustive), .....



14/12/2017 (Brève 1104) Les soldes de fin d'année. Guelleh offre une remise de 45% à toutes celles et ceux qui utiliseront les services du nouveau port de Doraleh. Aveu d'échec ???? (Site "Public")

Lien avec l'article : https://www.agenceecofin.com/commerce/1312-52848-djibouti-les-autorites-annoncent-une-reduction-de-45-des-tarifs-sur-tous-les-services-du-nouveau-port-de-dolareh

Djibouti : les autorités annoncent une réduction de 45% des tarifs sur tous les services du nouveau port de Dolareh

Guelleh brade les tarifs du nouveau port

(Agence Ecofin) - Le gouvernement de Djibouti a annoncé, la semaine dernière, une réduction de de 45% des tarifs de tous les services portuaires dans le nouveau port multifonction de Doraleh. « La réduction des prix sera applicable pour toute cargaison, y compris le vrac et les véhicules », a déclaré le PDG du port, Wahib Dahir Aden, commentant la décision du gouvernement.

Erigé sur 690 kilomètres carrés pour un coût de 590 millions $ et inauguré en mai dernier, le port multifonction de Dolareh, le plus grand du pays, est en fait une extension du port international de Djibouti. Celui-ci arrivé à saturation et ne pouvant plus grandir, car situé aux confins de la ville, sera transformé en centre d’affaires d’ici 2020.

Véritable vitrine d’un Djibouti en pleine émergence, le port multifonction de Dolareh est doté d’équipements de dernière génération permettant d’accueillir 100 000 navires par an. Connecté à la fois au réseau ferré et routier, il se positionne comme une plateforme multimodale qui, selon les autorités de Djibouti, leur fournira « les moyens d’atteindre (leurs) ambitions logistiques au niveau régional et international ». Capable d’accueillir les navires supérieurs à 100 000 DWT avec un tirant d’eau de 18 mètres, ce port est en mesure de traiter 220 000 TEU et 8,2 millions de tonnes de marchandises non conteneurisées par an.

A noter que Djibouti est située sur l’une des routes maritimes et commerciales les plus fréquentées du monde, reliant l’Asie, l’Afrique et l’Europe. Une position hautement stratégique dont les autorités du pays entendent tirer profit pour peser sur le trafic maritime dans la Corne de l’Afrique et devenir un véritable hub commercial régional et international.

Ainsi, le Port de Dolareh fait partie d’une série de mégaprojets devant permettre à Djibouti d’élargir considérablement la capacité du pays à servir de plate-forme et de centre commercial pour la région. On compte notamment quatre nouveaux ports, une usine de gaz naturel liquéfié, un terminal pétrolier et deux nouveaux aéroports. A ces projets s’ajoutent la ligne de chemin de fer Addis-Abeba-Djibouti, une voie de 752 km reliant la capitale de l’Éthiopie au port de Djibouti, inaugurée en octobre 2016.

Djibouti se présente, par ailleurs, comme l’un des principaux débouchés maritimes des pays d'Afrique orientale, en gérant environ 95% des importations de son voisin l’Ethiopie.

Borgia Kobri



13/12/2017 (Brève 1103) La Diaspora djiboutienne en Europe appelle à manifester samedi 16/12 devant l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles en hommage aux victimes de la dictature et plus particulièrement celles des massacres d'Arhiba et de Buldhuqo

Appel à participer à la commémoration des massacres d’Arhiba, de Buldhuqo et de tous les crimes Gouled/Guelleh le samedi 16/12/2016 à 14h30 devant l’ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Le 18 décembre 1991, les forces de l’ordre de Djibouti (police, gendarmerie et armée) tuèrent 59 civils innocents à Arhiba. Aucune enquête n’a été diligentée et les responsables de ce premier massacre de masse à Djibouti n’ont, à ce jour, jamais été traduits en justice.

Ismail Omar Guelleh, le zélé et fidèle continuateur de la tyrannie mise en place par Hassan Gouled Aptidon a commis un autre crime de masse en donnant l’ordre d’abattre plus de 93 personnes à Buldhuqo le 21 décembre 2015. Ce crime contre l’humanité a été perpétré contre des civils innocents à l’aide de chars de l’armée sous le commandement personnel du chef d’état-major et cousin du président, le général Zakaria Cheik Ibrahim.

La diaspora Djiboutienne en Europe appelle à participer en masse à la manifestation du samedi 16 décembre 2017 devant l’ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Manifestons massivement et dans l’unité pour que justice soit rendue
à toutes les victimes de la dictature Gouled/Guelleh.
Horaire : De 14 h 30 à 17 h 00 
Adresse : Avenue Franklin Roosevelt  204,  1050 Bruxelles
Accès : Tram 94 / arrêt : Brésil
Contacts : Diaspora Afar de Belgique (0477248499 ou 0465822637) 
et la fondation Buldhuqo Internationale (0466317200)



11/12/2017 (Brève 1102) La LDDH dénonce dans un communqiué le refus opposé au dernier moment par l'Institut français de Djibouti pour la mise à disposition d'une salle de conférence, en contradiction avec un accord donné préalablement. Y aurait-il eu collusion de l'Ambassade de France avec le pouvoir dictatorial ?

Dans un communiqué du 10 décembre, la LDDH, sous la signature de son Président Omar Ali Ewado, dénonce l'annualtion en dernière minute de la mise à disposition d'une salle de réunion par l'Institut français de Djibouti. Pourtant la LDDH avait obtenu un accord préalable, afin de pouvoir célébrer le 10 décembre 2018 la déclaration universelle des droits de l’homme dont le thème retenu cette année est « Oeuvrons pour l’égalité, la justice et la dignité humaine ».

La décision d'annulation de la mise à disposition de la salle émanerait selon la LDDH directement de l'Ambassadeur de France à Djibouti, ce qui laisse planer de nombreuses interrogations sur la neutralité de la France ou sur une éventuelle position de soumission face au pouvoir dictatorial de Guelleh.

La LDDH tient à rappeler que la même mésaventure était survenue l'année dernière avec une annulation au dernier moment par Bender Djedid.

La LDDH se plaint du harcèlement permanent dont sont victimes les Défenseurs des Droits de l'Homme et plus particulièrement les dirigeants de la LDDH. En particulier tant le Président que le Vice-Président ont été refoulés à l'aéroport et interdits de quitter le territoire, alors qu'ils avaient programmé des voyages à l'étranger.

En dépit de ces injustices qui portent atteinte aux Droits fondamentaux des citoyens, aux libertés individuelles et à la libre action des défenseurs des Droits de l'Homme, la LDDH, qui a intégré la possibilité d'une collusion regrettable entre l'Ambassade de France et le pouvoir (en contradiction avec les discours officiels du Président français), tient à assurer qu'elle poursuivra sa mission avec la plus grande détermination et qu'elle refusera toute forme d'accointances avec le pouvoir dictatorial en place



06/12/2017 (Brève 1101) Borrel, Sankara, Ben Barka: un collectif veut une réforme du "secret défense" français ! (Africatime avec AFP)

Lien avec l'article : http://fr.africatime.com/maroc/articles/borrel-sankara-ben-barka-un-collectif-veut-une-reforme-du-secret-defense-francais

Des proches de personnalités disparues dans des circonstances mystérieuses, l'opposant marocain Mehdi Ben Barka ou l'ancien président burkinabè Thomas Sankara, ont réclamé mercredi la réforme du "secret défense" français qui "entrave" les enquêtes et "contrevient" à la Convention européenne des droits de l'homme.

"Je me suis heurtée dès le départ, dès janvier 1996, au secret" autour de la mort du juge Bernard Borrel, dont le corps a été retrouvé calciné à Djibouti en octobre 1995, a lancé Elisabeth Borrel lors d'une conférence de presse du Collectif Secret Défense, organisée à Paris.

Le collectif compte entre autres le fils de Mehdi Ben Barka, opposant marocain enlevé à Paris en 1965, "Les Amis de Ghislaine Dupont et Claude Verlon", journalistes français de RFI tués au Mali en 2013, ou encore un réseau qui exige que toute la lumière soit faite sur la mort de Thomas Sankara, l'ancien président burkinabè assassiné en 1987.

En visite à Ouagadougou le 28 novembre, le président Emmanuel Macron a annoncé la "déclassification de tous les documents" relatifs à l'assassinat de Thomas Sankara, jusqu'ici couverts par le "secret défense". Un geste que Bruno Jaffré, de "Justice pour Sankara", a jugé "très satisfaisant" tout en "attendant de voir ce qu'il va effectivement se passer".

Cette décision présidentielle, "éminemment politique", selon M. Jaffré, est rare.

Et le mécanisme qui permet d'ordinaire d'accéder aux documents "secret défense", permet d'"entraver" les enquêtes judiciaires, fustige le Collectif Secret Défense.

Leur consultation est soumise à l'avis de la Commission du secret de la Défense nationale, autorité administrative indépendante qui est obligatoirement consultée lorsqu’une juridiction française fait une demande de déclassification. A la suite de l'avis de la Commission, le ministre concerné peut, ou non, déclassifier les documents demandés.

Or, a argué Elisabeth Borrel, la "législation actuelle est contraire à la Convention européenne des droits de l'homme", car la réponse fournie aux requérants "est la réponse politique du ministre".

Et de réclamer la mise en place d'une véritable "juridiction du Secret défense", pour éviter que les victimes et leurs proches "n'aillent à la Cour européenne des droits de l'homme et aient le mauvais rôle de faire condamner la France".

Le Collectif Secret Défense compte solliciter une réunion avec M. Macron et publier des propositions dans les prochains mois.



04/12/2017 (Brève 1100) Encore un opposant en garde à vue prolongée (détention illégale ?) pour un motif incroyable ! (Lecteur)

Depuis le 28 novembre Omar Bouh Indhayareh est détenu dans les locaux de la police, place Mennilik, unité qui est commandée par un certatin Salah.

Tout ce qu'on lui reproche c'était d'avoir sur lui une photo de Daher Ahmed Farah, Président du parti d'opposition, le MRD.

Nous condamnons cet détention sans motif et nous exigeons la libération de cet opposant, sympatisant de MRD.

Un lecteur.



28/11/2017 (Brève 1099) SURVIE : « La coopération militaire et policière en Françafrique : de l’héritage colonial au partenariat public-privé » (Rapport)

Lien avec l'article https://survie.org/themes/militaire/cooperation-militaire/article/nouveau-rapport-de-survie-la-cooperation-militaire-et-policiere-en-francafrique

A l’occasion du discours de politique africaine qu’Emmanuel Macron entend faire à Ouagadougou le mardi 28 novembre, l’association Survie publie un rapport sur la coopération militaire et policière entre la France et des Etats africains.

Cette nouvelle publication éclaire et dénonce la continuité du soutien que les autorités françaises apportent à certaines des pires dictatures du continent.

Pour Survie, il s’agit d’interpeller le président de la République, au moment même où il va prétendre incarner un renouveau de la politique africaine de la France. L’association appelle à la transparence sur la coopération militaire et policière et demande sa suspension immédiate avec des régimes qui répriment brutalement leur population, comme en ce moment au Cameroun et au Togo.

Montreuil, le 27 novembre 2017.

En octobre 2014, face à l’ampleur de la contestation populaire, le dictateur Blaise Compaoré avait été contraint de démissionner, et avait été discrètement exfiltré par les militaires français de l’opération Sabre. Aucune évolution de la coopération militaire et policière n’a été annoncée depuis, ni avec le Burkina Faso ni avec d’autres pays où des régimes autocratiques sont toujours en place.

Pour Thomas Borrel, porte-parole de Survie, « en venant faire son discours de politique africaine à Ouagadougou, où des manifestants à mains nues ont poussé à la démission un dictateur soutenu pendant 27 ans par la France, Emmanuel Macron ne doit pas faire comme si les mécanismes institutionnels de la Françafrique avaient soudainement disparu. La coopération militaire et policière en fait partie, et pour le moment la France la maintient avec des régimes qu’elle devrait contribuer à isoler et fragiliser. Ne rien annoncer à ce sujet, ce serait instrumentaliser l’insurrection burkinabè sans en tirer les leçons. »

Dans son rapport publié ce lundi, Survie démontre de façon précise qu’en dépit de la réforme de la coopération de 1998 et des réductions de moyens et de la baisse importante des effectifs de « conseillers » détachés auprès des autorités civiles et militaires africaines, l’armée, la police et la gendarmerie françaises ont maintenu un lien privilégié avec des forces de l’ordre pourtant régulièrement impliquées dans une répression féroce des opposants et des mouvements citoyens.

En évoquant un glissement vers une forme de « partenariat public-privé », les auteurs du rapport alertent également sur la montée en puissance d’opérateurs privés sur fonds publics européens, de collectivités locales et même de la réserve parlementaire, et sur la recherche de nouvelles sources de financements telles que des fondations d’entreprises. Après avoir exposé cette évolution et le cadre institutionnel actuel de cette coopération, et dénoncé le manque de transparence qui entoure ces pratiques, le rapport prend pour illustration les répressions meurtrières récentes au Cameroun et au Togo.

Pour Thomas Borrel, « il y a aujourd’hui un double enjeu à ce que les parlementaires se saisissent de l’enjeu de la coopération militaire et policière. D’une part, il est inacceptable que cette coopération soit maintenue, au nom d’un prétendu ‘renforcement de l’État de droit’, avec des régimes qui répriment mortellement leur population. D’autre part, il y a une véritable omerta organisée sur le sujet : aujourd’hui, en dehors du gouvernement et de l’état-major, personne ne peut savoir précisément la nature du soutien que nous apportons à tel ou tel pays. C’est d’ailleurs très pratique pour prétendre être simplement ‘attentifs’ à la situation lorsqu’il y a des exactions comme au Togo et au Cameroun en ce moment !  »

Télécharger le rapport en format PdF - Lien https://survie.org/IMG/pdf/survie_rapport_cooperation-militaire-et-policiere_nov2017.pdfhttps://survie.org/IMG/pdf/survie_rapport_cooperation-militaire-et-policiere_nov2017.pdf

Rapport Survie - coopération militaire et policière - novembre 2017

Résumé du rapport :
Ce rapport, préparé à l’occasion du voyage d’Emmanuel Macron au Burkina Faso, pour y prononcer le 28 novembre son discours de politique africaine, entend mettre en lumière un aspect institutionnel trop méconnu de la Françafrique : la coopération militaire et policière française avec des régimes autocratiques.

Le rapport souligne tout d’abord la continuité de cette coopération militaire et policière, en dépit de réformes et d’évolutions institutionnelles. Aujourd’hui, l’argument du double continuum, entre sécurité et défense d’une part et entre sécurité et développement d’autre part, vient justifier une pratique indéfendable : le maintien d’un appui, à forte portée symbolique, à des armées ou polices coupables de graves violations des droits humains. Une approche « technique », qui voudrait former ces forces de l’ordre à réprimer moins brutalement, ne peut pas apporter de solution à un problème politique : les régimes en question sont illégitimes et ne devraient pas être soutenus.

Ce rapport insiste en outre sur le grave manque de transparence qui entoure la coopération militaire et policière française : absence d’information exhaustive sur les conseillers mis à disposition pays par pays, et à quel poste ; et opacité complète sur les fournitures de matériels dits « de sécurité », c’est-à-dire utilisés par les appareils répressifs de ces régimes.

Ce rapport met également en lumière une tendance inquiétante : la montée en puissance d’opérateurs parapublics ou privés pour mener les projets de coopération militaire ou policière, en lien avec les autorités françaises ; mais également une diversification des sources de financement de la Direction de la coopération de sécurité et de défense (DCSD) qui va de fonds relevant de la réserve parlementaire à des financements privés d’entreprises. C’est cette tendance que le titre du rapport entend dénoncer, en évoquant un "partenariat public-privé".

Enfin, le rapport revient sur les cas récents de répression féroce au Cameroun et au Togo, pour montrer que l’absence de condamnation française claire des violations des droits humains par les forces de l’ordre est d’autant plus inacceptable que la présence de conseillers français sur place permet au Ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères d’avoir toutes les informations en temps réel. En ne suspendant pas immédiatement sa coopération militaire et policière, le gouvernement français refuse ainsi de se désolidariser d’un appareil répressif brutal. Au Cameroun, l’Ambassadeur de France, lui-même militaire, a même remis des décorations françaises à des représentants des forces de l’ordre camerounaises à l’occasion des commémorations du 11 novembre, soit juste après qu’elles aient tué entre 40 et 100 personnes lors de la répression des manifestations dans les régions anglophones.

Et au Togo, des matériels produits par des entreprises françaises ont été utilisés lors de la répression récente. Le gouvernement d’Édouard Philippe pourrait même valider la vente au forces armées togolaises d’hélicoptères d’attaque de l’armée française, qui avait été bloquée par le gouvernement précédent en arguant qu’ils pourraient être utilisés contre des civils.

Les revendications de l’association Survie, présentées en conclusion, portent notamment sur la transparence sur la coopération militaire et policière et sur sa suspension immédiate avec des appareils répressifs qui commettent de graves violations des droits humains.



19/11/2017 (Brève 1098) Alerte : le régime délègue ses sbires les plus féroces pour torturer un malheureux artiste engagé. (Info lecteur)

Selon des sources sures et concordantes, dans la nuit du 18 novembre 2017, l'artiste Djiboutien Chehem Abdoulkader plus connu sous le surnom de Chehem Renard qui critique les dérives du régime en publiant des sketchs sur Facebook a ete kidnappé par un groupe d'inconnus qui l'on sequestré et torturé.

Soulignons que ses publications sur Facebook sont suivis par des milliers de Djiboutiens.

Tout laisse penser que ce groupe etait composé de policiers en civil.

Est-ce la nouvelle methode imaginée par Guelleh pour faire taire les voix discidentes ?
La victime a été affreusement torturée et laissée pour morte. Il semble malgré tout que son pronostic vital ne soit pas engagé.

Avec l'ensemble des opposants, la communauté des artistes et les fans de ses publications sur Internet, nous adressons à Chehem tous nos voeux pour qu'il se rétablisse rapidement. Et nous condamnons avec la plus grande fermeté cet acte lâche et inhumain perpétré par des policiers.

Nous demandons  justice pour Chehem Renard et nous demandons qu'une enquête soit diligentée pour connaître les coupables de ce crime.

Un lecteur de Djibouti .

 



11/11/2017 (Brève 1097) Message de condoléances de Mohamed Kadamy à l'occasion de la disparition de M. Saïd Omar Saleh

 Nous avons appris le décès de Monsieur Saïd Omar Saleh, survenu  le 8 novembre 2017 à Djibouti .

Nous nous associons à la peine de la famille   et présentons  nos sincères condoléances à sa veuve, à ses enfants, et  à tous ses proches.

M. Saïd Saleh Omar plus connu sous le nom de Saïd Karani, un homme de grande modestie a fait partie de la première génération éduquée qui a participé activement à l’émancipation, et à l’évolution  du territoire vers  l’indépendance.

Ce patriote sincère a milité activement  entre autres au sein du cercle politique appelé « 12 lunettes »  avec comme compagnon, l’ancien  premier ministre Abdallah Mohamed kamil