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De N à M .....

Caricature proposée par Survie

OBSERVATOIRE
de la situation des Droits
de l'Homme à Djibouti

L'ARDHD milite, depuis 1992,
pour la Démocratie et la Justice à Djibouti
et pour l'instauration d'un régime
qui respecte tous les citoyens, toutes les libertés fondamentales
et les Droits Humains

Mis à jour 6/11/15
L'ARDHD dénonce - la vague de répression sans précédent, qui s'abat à Djibouti contre tous ceux qui s'opposent pacifiquement, - les arrestations des opposants, - la torture généralisée pour instaurer un climat de terreur.
Le dictateur qui s'est auto-attribué un 4ème mandat, majoritairement refusé par le pays, se trouve aussi confronté à des difficultés importantes par exemple : budgétaire, affaire Borrel, plainte pour génocide et crimes contre l'humanité, biens mal acquis à Paris, contestation de la fraude électorale massive, lourde condamnation financière de la République de Djibouti dans le procès que Guelleh avait intenté contre A. Borreh (à Londres)....
Par réacton, le régime se durcit de façon dramatique et la communauté internationale doit réagir pour empêcher une catastrophe à Djibouti et de nouveaux massacres de femmes, d'enfants et d'hommes sans défense, comme le dernier en date du 21 décembre 2015 avec 62 morts et disparus et 52 blessés.
Sans compter les risques d'affrontement dans le Nord avec l'arrivée de troupes éthiopiennes, à proximité de la frontière avec l'Erythrée, et surtout la mainmise de la Chine sur l'économie.

19/10/2017 (Brève 1086) 19/10/2017. Intervention enregistrée en vidéo le 15/09 à la fête de l'humanité. (lien avec l'article)

15/10/2017 (Brève 1085) Un nouveau rapport accablant qui dénonce les pratiques illégales de l'administration Guelleh contre l'opposition et les Défenseurs des D.H. présenté à l'ONU, Groupe de Travail de l'EPU. Il est rédigé et soumis par des ONG qui sont incontestables. (lien avec l'article)

09/10/2017 (Brève 1084) Nouveau massacre à Bouldouqho. Nos correspondants parlent d'un bilan de 3 à 6 morts et d'une trentaine de blessés. Mais comme toujours la dictature occultera les vrais chiffres. (lien avec l'article)

08/10/2017 (Brève 1083) Les Force armées de la dictature tirent à nouveau sur les habitants de Bouldouqho. Bilan à l'heure actuelle : 1 blessé grave et un plus légèrement. (lien avec l'article)

08/10/2017 (Brève 1082) Flah Info : le nom du Lieutenant Mahisso a été ajouté officiellement à la longue liste des personnages reconnues 'Homme de la Semaine" pour leurs actions sournoises à l'encontre de leurs concitoyens. (lien avec l'article)

06/10/2017 (Brève 1081) Le lieutenant Mahisso de la Police d'Obock est élu "Homme de la Semaine" (lien avec l'article)

05/10/2017 (Brève 1080) Refoulement de Dominique Marlet par les autorités djiboutiennes, malgré un visa délivré légalement. (Communiqué de l'ODDH) (lien avec l'article)

04/10/2017 (Brève 1079) Les commerçants d'Obock qui avaient été arrêtés sur la route ont été libérés mais le Lieutenant Mahisso a conservé les marchandises. (lien avec l'article)

04/10/2017 (Brève 1078) Le Ministère avait annulé la mission du CSI le 26 septembre par courrier (lien avec l'article)

04/10/2017 (Brève 1077) Des précisions qui nous parviennent sur l'affaire de la mission du CSI et la décision djiboutienne de refouler Mme D Marlet, pourtant détentrice d'un visa. (lien avec l'article)

04/10/2017 (Brève 1076) Confirmation du refus des autorités d'accueillir des membres de la délégation du CSI. En particulier Mme D. Marlet a été refoulée à l'aéroport de Djibouti et renvoyée vers une destination inconnue (lien avec l'article)

04/10/2017 (Brève 1075) A la dernière minute, le Ministre djiboutien du travail annule une mission syndicalede la CSI, qu'il avait pourtant invité (lien avec l'article)

04/10/2017 (Brève 1074) Des témoins crédibles signalent de nombreuses arrestations à Obock. L'injustice, encore l'injustice ! Le Lieutenant de Police Mahisso pourrait devenir célèbre pour les injustices graves qu'il ordonne contre les populations civile et innocentes (lien avec l'article)

01/10/2017 (Brève 1073) IL Y A DÉSORMAIS UNE BASE MILITAIRE CHINOISE OPÉRATIONNELLE À DJIBOUTI (Boulevard Voltaire) (lien avec l'article)

30/09/2017 (Brève 1072) Affaire Borrel sur France Info. Ecouter les interventions d'Elisabteh Borrel et David Servenay à propos de la sortie de la BD signée Servenay et Martin aux Editions du Soleil (lien avec l'article)

21/09/2017 (Brève 1071) Djibouti : La généralisation d'une machine répressive (Al Wihda) (lien avec l'article)

20/09/2017 (Brève 1070) Nouvelle vague d'arrestations arbitraires au sud et au sud-ouest (LDDH) (lien avec l'article)

17/09/2017 (Brève 1069) Une mission de la CSI à Djibouti pour rencontrer les représentants de l'UDT, avec (enfin !) l'accord du Ministère du Travail (lien avec l'article)

15/09/2017 (Brève 1068) Fête de l'Humanité à La Courneuve (Paris). A 18:30 aujourd'hui, interventions sur la situation des prisonniers politiques dans différents pays dont Djibouti. (lien avec l'article)

15/09/2017 (Brève 1067) Un grand homme nous a quittés. Hommage à Ahmed Youssouf Houmed, Président de l'ARD et de l'USN par Mohamed Kadamy (Président du FRUD) (lien avec l'article)

13/09/2017 (Brève 1066) Barbarie à Djibouti. La LDDH dénonce les récentes agressions violentes à l'encontre des militants du MRD. Un député gravement blessé (lien avec l'article)

13/09/2017 (Brève 1065) France Inter - Quand la BD s'attaque à une affaire d'état (Aff. Borrel) (lien avec l'article)

10/09/2017 (Brève 1064) Décès de M Ahmed Youssouf, Président de l'ARD (lien avec l'article)

08/09/2017 (Brève 1063) Guelleh ferait-il "la manche" devant les Chinois pour qu'ils financent le paiement des conséquences des procès contre Boreh et DP World. Que va-t-il donner en contrepartie : le pays ???? (lien avec l'article)

08/09/2017 (Brève 1062) La LDDH nous confirme la détention arbitraire de Mohamed Moussa Yabeh, ancien professeur et directeur du Cripen. (lien avec l'article)

03/09/2017 (Brève 1061) Omar Gabasse nous fait part de la disparition d'Adoïta Oudoum Mohamed à Addis Abeba et il nous rappelle ses combats contre la dictature. (lien avec l'article)

01/09/2017 (Brève 1060) L'équipe de l'ARDHD souhaite une bonne fête de l'Aïd à tous les musulmans et en particulier aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens (lien avec l'article)

 
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19/10/2017 (Brève 1086) 19/10/2017. Intervention enregistrée en vidéo le 15/09 à la fête de l'humanité.

Comme nous l'avions annoncé, nous mettons en ligne (certes avec le retard lié à la transmission) la vidéo du débat qui a eu lieu le 15/09 pendant la fête de l'humanité en solidarité avec les prisonniers politiques dans le monde et plus particulièrement le cas de Mohamed Ahmed dit Jabha, mort dans les geôles de Guelleh après de nombreuses années de torture et d'emprisonnement sans jugement .. et même en violation d'un jugement de la cour suprême qui avait prononcé la relax, pour manque d'éléments à charge dans le dossier.

Intervention de Me Bérenger Tourné, avocat de Mohamed Ahmed dit Jabha le 15 septembre 2017 à 18h30, lors de la soirée de solidarité avec les prisonniers politiques de Palestine, Turquie, Etats unis, Maroc et Djibouti.

Modérateur Gaël de Santis en présence d'Elsa Lefort, épouse de Salah Hamouri, Taoufik Tahouni, ancien président de l'Association France-Palestine,de Fadwa Barghouti, épouse de Marwan Barghouti, de Sylvie Jan de France Kurdistan, de Johanna Fernandez porte parole de Mummia et de Jamal, Ouadi El Hankouri de l'association marocaine des droits de l'Homme.



15/10/2017 (Brève 1085) Un nouveau rapport accablant qui dénonce les pratiques illégales de l'administration Guelleh contre l'opposition et les Défenseurs des D.H. présenté à l'ONU, Groupe de Travail de l'EPU. Il est rédigé et soumis par des ONG qui sont incontestables.

Lien pour télécharger le rapport : https://www.defenddefenders.org/wp-content/uploads/2017/10/Djibouti-UPR_FR-2017.pdf

Ce rapport a été soumis le 5 octobre 2017 par DEFENDTHEDEFENDERS, CIVICUS et la FIDH à la 30ème session du Groupe de Travail de l'EPU sous le titre

Djibouti - Rapport conjoint sur l’Examen Périodique Universel de l’ONU

Ce rapport rappelle de façon quasi-exhaustive toutes les violations des Droits de l'homme commises à Djibouti, le harcèlement systèmatique de l'opposition, les incarcérations arbitraires des membres de l'opposition et des Défenseurs des Droits de l'Homme, les tortures et les morts inexpliquées survenues à Gabode ou dans des locaux de la Police, de la Gendarmerie ou des unités spécialisées au service du Pouvoir.

Ce rapport rappelle les recommandations qui avaient été faites et qui n'ont jamais été suivies d'effet.

Il termine par une série de nouvelles recommandations, qui, en fonction du passé, ont probablement peu de chances, d'être mis en oeuvre par ce régime dictatorial qui pense toujours que tout est permis et qu'il est assuré de l'impunité. Mais pour combien de temps ? Car les preuves à son encontre s'accumulent et pourraient être confiées à la Justice internationale.



09/10/2017 (Brève 1084) Nouveau massacre à Bouldouqho. Nos correspondants parlent d'un bilan de 3 à 6 morts et d'une trentaine de blessés. Mais comme toujours la dictature occultera les vrais chiffres.

Comme nous l'avions craint dès hier soir, le bilan de ce nouveau massacre à Bouldouqho serait beaucoup plus lourd que ce qui avait été écrit dans les premières heures.

Nos correspondants évoquent un bilan dramatique de 3 à 6 morts et d'une trentaine de blessés. Comme toujours il sera difficile de connaître la vérité, car les sbires à la solde du dictateur vont tout faire pour l'occulter, afin de diminuer leur responsabilité qui est pourtant directement engagée dans ce massacre commis contre des populations innocentes et sans défense.

Les photos qui circulent sur les média sociaux sont éloquentes et témoignent de la cruauté des forces armées aux ordres de Guelleh. Femmes, enfants, rien ne les arrête.



08/10/2017 (Brève 1083) Les Force armées de la dictature tirent à nouveau sur les habitants de Bouldouqho. Bilan à l'heure actuelle : 1 blessé grave et un plus légèrement.

Ce matin, les forces de Guelleh lourdement armées ont investi le quartier de Bouldouqho, avec l'ordre de déloger les habitants les plus pauvres qui habitent des maisons disparates.

Cela a créé une réaction de la population et aussitôt la Police (qui ne fait jamais le détail ni la part des choses puisqu'elle est au service exclusif de la dictature et non de la Nation toute entière) a ouvert le feu.

Nos correspondants nous signalent un blessé grave et un blessé plus léger, mais le bilan pourrait s'alourdir.



08/10/2017 (Brève 1082) Flah Info : le nom du Lieutenant Mahisso a été ajouté officiellement à la longue liste des personnages reconnues 'Homme de la Semaine" pour leurs actions sournoises à l'encontre de leurs concitoyens.

Lieutenant Mahisso promu Homme de la Semaine

Afin que ni ses actes ni sa forte personnalité ne puissent jamais tomber dans l'oubli, les opérateurs de l'ARDHD ont gravé son nom et ses récents faits d'arme, contre les petits commerçant d'Obock, sur la liste prestigieuse de celles et ceux qui ont servi la dictature et qui ont su privilégier en même temps leurs petits intérêts personnels.

Lien avec la page : http://www.ardhd.org/bouffon.asp

Nous lui renouvelons toutes nos félicitations ! Ainsi il restera célèbre dans le monde entier.



06/10/2017 (Brève 1081) Le lieutenant Mahisso de la Police d'Obock est élu "Homme de la Semaine"

Réunis ce vendredi, les membres du Comité "Homme de la Semaine" ont élu à l'unanimité le Lieutenant Mahisso.

Fonctionnaire zélé en poste à Obock, il a développé une méthode révolutionnaire pour rançonner les petits commerçants de la région qui transportent principalement de l'huile et des sandales en plastique.

Pourtant, sa méthode est simple. Il organise un guet-apens sur le trajet emprunté par les véhicules qui convoient ces petits commerçants et il les arrête sur des motifs qu'il a inventés et il saisit leurs marchandises et leurs avoirs

Fort de son autorité de Lieutenant et de l'impunité qui lui est garantie par les plus hautes autorités djiboutiennes, il incarcère ces citoyens honnêtes dans ses locaux et il menace de les transférer devant un juge à Djibouti. Quand la pression devient trop forte, il les relâche mais il conserve les marchandises au titre de la rémunération de ses services.

Et hop ! le tour est joué ! Trop contents d'être relachés, les petits commerçants se sauvent sans oser réclamer leurs biens. Et il est probable que le Lieutenant revende les marchandises, mais pour son compte, point qui n'a pas été formellement vérifié par nos correspondants.

Quoi qu'il en soit, la méthode est magnifique et le Comité l'a choisi en personne pour le nommer Homme de la Semaine. Son nom sera ajouté au palmarès des personnalités qui se sont déjà distingués dans le passé pour des exactions sournoises à l'encontre de leurs concitoyens. Ses états de service dans les années 90, relatés ci-dessous, ont beaucoup plaidé en faveur de sa candidature.

++ Le passé de cet homme est intéressant et mérite d'être raconté, car il plaide en sa faveur.
Combattant dans les forces du FRUD dans les années 90, ses compagnons de l'époque le décrivent, comme un individu n'ayant que peu de conviction, en particulier pour l'idéal qui animait la majorité des résistants de l'époque.

Cela explique peut-être, pourquoi il avait retourné sa veste aussi facilement en rejoignant les repentis d'Ougoureh Kifleh, non sans avoir fait beaucoup de mal de l'intérieur à ses frères d'arme.

Ce double jeu lui a permis d'être intégré dans la Police et d'accéder au grade, impensable pour lui en temps normal, de Lieutenant de Police.



05/10/2017 (Brève 1080) Refoulement de Dominique Marlet par les autorités djiboutiennes, malgré un visa délivré légalement. (Communiqué de l'ODDH)

Communiqué de presse
Dominique Marlet, de l’IE, refoulée de l’aéroport malgré son visa d’entrée
Djibouti, le 4 octobre 2017 

Suite à la crise syndicale qui perdure depuis plus de 20 ans avec son lot de révocations et de licenciements et la paralysie totale de toutes les organisations indépendantes des travailleurs et surtout suite aux nombreuses et récurrentes discussions à la fois  au sein de la CSI et au sein de la Commission de Vérification des Pouvoirs de la Conférence International du Travail de l'OIT, la CSI avait décidé d'envoyer une mission Syndicale Internationale à Djibouti pour s'enquérir de la situation syndicale du pays. Cette visite placée sous l’égide de la CSI (Confédération Internationale des Syndicats), a été décidé d'un commun accord entre le Ministre du travail et la CSI lors de la Conférence de l'OIT en juin 2017.

Cette réunion de travail, prévue à Djibouti du 2 au 4 octobre 2017, a finalement été reportée sine die par le Secrétaire Général du Ministère.

Profitant de l'occasion, l’IE (International de l’Education) et le CSFEF (Comité Syndical Francophone de l’Education et de la Formation) avaient délégué Dominique Marlet de l’IE et Jean Hervé Cohen du CSFEF, qui ont par la suite intégré le groupe de la mission.

La visite de la CSI  étant renvoyée à une date non définie, la représentante de l’IE et celui de la CSFEF ont maintenu leur déplacement à Djibouti dans l’optique de s’enquérir de la situation de leurs affiliés SYNESED et SEP avec le soutien du Secrétaire Général de l’IE. Ce séjour de 3 jours devait avoir lieu du 3 au 5 octobre 2017. D’ailleurs, le SG de l’IE a adressé dans ce sens un courrier en ces termes « Notre visite serait l’occasion de rencontrer des représentants du ministère de l’éducation et des enseignants, ainsi que de visiter des établissements scolaires. Elle nous permettrait également de donner un retentissement particulier auprès de nos affiliés à la journée du 5 octobre. »

Jean Hervé Cohen du CSFEF et du SNES de France n'a malheureusement pas pu être du voyage car il a essuyé un refus de visa par l'ambassade de Djibouti à Paris. Dominique Marlet a été, quant à elle, refoulée de l'aéroport le mardi 3 octobre 2017 malgré un visa d'entrée en bonne et due forme délivré par l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

L'ODDH condamne cet acte qui ternit l'image de notre pays aux yeux du monde et appelle les autorités de ce pays à faire preuve de plus de tolérance, de retenue et de responsabilité.

L’ODDH appel à la mise en place des reformes démocratiques pour poser les jalons d’un véritable Etat de droit où sociétés civiles, défenseurs des droits humains, syndicalistes et opposants pourront s'exprimer librement.

L’ODDH appelle à la Communauté Internationale et à tous les citoyens Djiboutiens à œuvrer en faveur d'une société démocratique et pacifique, dans laquelle les droits humains seront respectés.

L’ODDH recommande au pouvoir de se conformer aux normes internationales ratifiées par Djibouti, aux dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Agir pour la démocratie, la dignité et la justice 
Farah Abdillahi Miguil
Président de l'ODDH 

 



04/10/2017 (Brève 1079) Les commerçants d'Obock qui avaient été arrêtés sur la route ont été libérés mais le Lieutenant Mahisso a conservé les marchandises.

Il n'y a pas de petits profits pour un Lieutenant de police assuré de son autorité et de son impunité.

Il est possible que l'article que nous avions publié ce matin sur l'arrestation des petits commerçants de la région d'Obock ait eu un effet. En tout cas le Lieutenant les a libérés au lieu de les envoyer devant le Tribunal de Djibouti.

Ce qui confirme bien que ces hommes n'avaient rien fait de répréhensible.

Mais Mahisso a gardé les marchandises de ces malheureux qui vont repartir sans rien, ayant tout perdu, ce qui leur permet de faire vivre modestement leurs familles.

Allons Lieutenant Mahisso, il faut rendre les marchandises à leur propriétaire.....



04/10/2017 (Brève 1078) Le Ministère avait annulé la mission du CSI le 26 septembre par courrier

Copie d'un courrier que nous avons pu nous procurer et que nous mettons à disposition des lecteurs.

Il a été adressé le 26 septembre à M. Mamadou Diallo, directeur du département DH et syndicaux de la CSI à Bruxelles, sur papier du Ministère djiboutien du Travail.

Monsieur Abdallah Ali Mohamed, le signataire, en qualité de Secrétaire général du Ministère précise que le Ministre du Travail étant appelé à participer à une mission urgente, ne pourra pas recevoir la mission du CSI et que la visite est donc annulée.

Lien pout télécharger la copie de la lettre http://www.ardhd.org/syndicat/s0926_lettre_annulation_mission_csi.pdf

(A noter que le directeur de la Police nationale est en copie, ce qui pourrait laisser sous-entendre que toute personne se référant d'une organisation syndicale internationale devrait être refoulée dès son arrivée à Ambouli ??)



04/10/2017 (Brève 1077) Des précisions qui nous parviennent sur l'affaire de la mission du CSI et la décision djiboutienne de refouler Mme D Marlet, pourtant détentrice d'un visa.

Selon un observateur fin connaisseur de la situation !

Il règnerait une certaine confusion dans le monde syndical actuellement.

La CSI avait confirmé au Ministère l'envoi d'une délégation composée de trois membres.

Ensuite deux personnalités se sont joints à la mission, Mme Dminique Marlet et Monsieur Jean-Hervé Cohen., dont la demande de visa a été refusée en amont.

Quand Mme Marlet est arrivée à l'aéroport, les autorités ont paniqué et elle a été refoulée manu militari, ce qui est un scandale. Le Ministre a alors annulé la venue de la mission du CSI.

Mais il semblerait qu'il souhaite quand même recevoir la mission et qu'il ait envoyé une nouvelle invitation. Tout cela tradurait une grande confusion au niveau de l'éxécutif.

Bref, nous espérons en savoir plus dans les prochains jours, car les informations que nous recevons sont parfois contradictoires et il est difficile à l'heure actuelle de faire un point précis.



04/10/2017 (Brève 1076) Confirmation du refus des autorités d'accueillir des membres de la délégation du CSI. En particulier Mme D. Marlet a été refoulée à l'aéroport de Djibouti et renvoyée vers une destination inconnue

Dans un communiqué daté du 3 octobre et signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH rapporte des faits extrêmement graves qui se sont produits ces derniers jours.

1°) Annulation en dernière minute d'une mission de la CSI, qui avait été invitée par le Ministre de l'intérieur.
Profitant de la journée mondiale de l'éducation, organisée le 5 octobre, deux personnalités avaient souhaité ce joindre à la délégation du CSI, qui avait officiellement confirmée les dates d'arrivée à Djibouti (voir notre article du 17 sept 2017 http://www.ardhd.org/affinfo.asp?articleID=16924)

Il s'agit de :
A) Monsieur Jean-Hervé Cohen, Président du CSEF, qui n'a pas pu obtenir un visa auprès du consulat djiboutien. Pour quelle raison ??????
B) Madame Dominique Marlet du bureau exécutif de l'Internationale de l'Education, qui, arrivée à Djibouti avec un visa en bonne et due forme, a été refoulée "sans ménagement" et renvoyée vers une destination inconnue...
_________________________

2°) Mise à pied de 50 enseignants avec suspension de salaire.
Le DGE du MENEFOP avait rendue publique, le 10 septembre 2017, à la veille de la rentrée scolaire, une liste de 50 enseignants qui étaient suspendus et sans salaire.

En dépit des appels au respect des lois, après un mois, le MENEFOP n'a toujours pas fait connaître les motifs de sa décision ni les faits qui sont reprochés à ces enseignants, condamner à vivre dans l'errance, privés de toute ressource.

Pourtant c'est le Ministère du Travail qui doit statuer sur la validité de la décision du MENEFOP, sur la base d'éléments prouvant sa nécessité et ce, dans les délais prévus par le code.
________________________
L'ARDHD se joint à la LDDH pour dénoncer ces faits d'une extrême gravité et pour demander au Gouvernement djiboutien, d'assurer le respect des engagements internationaux du pays et celui des lois en vigueur dans le pays.



04/10/2017 (Brève 1075) A la dernière minute, le Ministre djiboutien du travail annule une mission syndicalede la CSI, qu'il avait pourtant invité

Nous apprenons de source syndicale, que le Ministre du Travail qui avait invité la CSI à envoyer une mission sur place, vient d'annuler l'invitation, pratiquement la veille de l'arivée des membres de la mission.

Sans que nous ayons encore pu le vérifier, on nous dit que certaines personnalités qui auraient décidé de se joindre à la mission et qui seraient arrivées avec une petite avance, n'auraient pas été autorisées à pénétrer sur le territoire. On parle même de mauvais traitement. Les autres membres étaient en possession de leurs billets d'avion, qu'ils ne pourront pas utiliser.

Ces revirements incompréhensibles, dont le régime de Guelleh est coutumier, ne devraient pas améliorer l'image du Ministère du travail ni le manque de respect des droits des travailleurs et de leurs syndicats. Rappelons que la mission djiboutienne s'était "enfuie" de la conférence annuelle de l'OIT qui se tient à Genève en septembre, pour éviter de répondre à certaines questions embrrarassantes ...



04/10/2017 (Brève 1074) Des témoins crédibles signalent de nombreuses arrestations à Obock. L'injustice, encore l'injustice ! Le Lieutenant de Police Mahisso pourrait devenir célèbre pour les injustices graves qu'il ordonne contre les populations civile et innocentes

Selon des témoignages crédibles et concordants, jeudi dernier, une dizaine de personnes et 6 voitures ont été arrêtées entre Khor Angar et Moulhouli.

Les occupants ont été conduits à la brigade d'Obock, ils ont été emprisonnés jusqu'à midi avant d'être transférés à Djibouti.

Malheureusement la sentance est pratiquement connue ! Attendus au parquet mercredi ou jeudi ils seront conduits à Gabode....

Que pourrait-il leur être reproché ?

Ce seraient des chauffeurs de la région qui transportaient des cartons d'huile et des chaussures en plastiques communément appelées CONGOS dans le coin.

Ces marchandises et bien d'autres produits ont toujours transité par Obock en direction de l Érythrée. Les chauffeurs de la région ont toujours embarqué ces petits commerçants jusqu'à Moulouli sans que cela ne pose de problème.

Pourquoi ces pratiques fort anciennes seraient-elles devenues un délit du jour au lendemain..

A Obock; on pointe du doigt un certain Mahisso; Lieutenant de Police en manque de notoriété. Pour justifier leur arrestation il aurait accusé ces hommes innocents de ravitailler des rebelles.

Un peu facile. Mais il pourrait être coopté dans l'un des ordres prestigieux de la République. Quand on veut tuer son chien on dit qu'il a la rage.

Pour réduire la population obockoise à la mendicité, la solution est trouvée. Faut-il lles empêcher par tous les moyens de gagner dignement et honnêtement leur vie.

Nous demandons, avec le soutien de l'ARDHD, la libération immédiate et sans condition de toutes ces personnes.



01/10/2017 (Brève 1073) IL Y A DÉSORMAIS UNE BASE MILITAIRE CHINOISE OPÉRATIONNELLE À DJIBOUTI (Boulevard Voltaire)

Lien avec l'article original : http://www.bvoltaire.fr/y-a-desormais-base-militaire-chinoise-operationnelle-a-djibouti/

Cette base devrait comprendre 10.000 soldats chinois jusqu’en 2026.

Selon la presse russe, la Chine vient de procéder à une série d’exercices militaires comprenant des tirs réels à Djibouti. Cette base devrait comprendre 10.000 soldats chinois jusqu’en 2026. La base se situe à Obock, une ville portuaire du nord de Djibouti.

Le mois dernier, la Chine avait déjà organisé une opération humanitaire, lors d’une mission contre la piraterie dans le golfe d’Aden, en faisant évacuer par sa Marine des Yéménites qui furent débarqués à Djibouti.

La Chine a signé un bail de dix ans dont le coût est de vingt millions de dollars par an. Les Chinois devraient aussi investir douze milliards de dollars dans de grosses infrastructures pour faire de Djibouti la zone franche la plus importante d’Afrique.

Djibouti abrite également la base militaire américaine du camp Lemonnier, une petite base japonaise et une base française. Le coût de la location de la base américaine est de soixante-trois millions de dollars, soit trois fois le coût de la base chinoise.

Djibouti représente la pointe occidentale du « collier de perles » des bases portuaires chinoises déjà implantées également en Birmanie, à Ceylan et au Pakistan. Ce nouveau marchepied en Afrique accompagne l’expansion de l’économie de la Chine et la croissance de son influence militaire dans le monde. L’Afrique intéresse la Chine en raison de ses débouchés et de ses matières premières. L’empire du Milieu souhaite protéger ses voies maritimes pour acheminer le pétrole d’Afrique et du Moyen-Orient.

Il fut un temps où les Européens régnaient en maîtres en Afrique. Nous avons cédé la place en partie à l’Amérique, et maintenant c’est au tour de la Chine de se faire une place sous le soleil africain.

L’erreur de l’Occident aura été, suite au désir de profit des entreprises occidentales, oublieuses du chômage qu’elles créaient en Europe et aux États-Unis, oublieuses du transfert de technologie que représentaient toutes ces implantations en Chine, d’avoir vendu à la Chine la corde pour mieux les pendre, si l’on en croit Lénine. Dans un État, le politique doit toujours primer sur l’économique. L’économie doit toujours être subordonnée à la volonté politique. Il se trouve qu’il n’y en avait aucune en Occident pour la Chine.

Après le transfert de richesses et de technologie effectué par le libre-échange mondialiste, la Chine manifeste maintenant une volonté de puissance économique, militaire, spatiale, scientifique tous azimuts.

Seule une Confédération carolingienne à l’ouest de l’Europe et un axe Paris-Berlin-Moscou pourront faire face, au XXIe siècle, à la montée en puissance de la Chine, nonobstant les États-Unis et de nouvelles puissances émergentes telles que l’Inde, le Brésil… sans oublier l’Afrique avec son explosion démographique lourde de menaces, et le risque d’invasion migratoire par le Sud selon les mises en garde prémonitoires du président algérien Boumédiène aux Nations-unies en 1974.



30/09/2017 (Brève 1072) Affaire Borrel sur France Info. Ecouter les interventions d'Elisabteh Borrel et David Servenay à propos de la sortie de la BD signée Servenay et Martin aux Editions du Soleil

Affaire de l'assassinat du juge B. Borrel à Djibouti _ Une affaire d'état

A (ré)écouter ci-dessous :

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21/09/2017 (Brève 1071) Djibouti : La généralisation d'une machine répressive (Al Wihda)

Lien avec l'article : http://www.alwihdainfo.com/Djibouti-La-generalisation-d-une-machine-repressive_a57863.html

Le 12 septembre 2017, le MRD ancien PRD fêtait son 25ème anniversaire d'existence dans son siège de la capitale à Maka Moukarama. Vers 21h, heure locale, selon les informations dont nous disposons, il y a eu une descente de la gendarmerie au  siège central du MRD. 
  
Lors de cette descente musclée de la gendarmerie, il y aurait eu plusieurs blessés dont le député Doualeh Igueh Ofleh et la militante Oubah Wais, enceinte de 7 mois ainsi que des multiples arrestations. 
  
Cette descente n'avait qu'un seul objectif, celui d'empêcher la tenue de cet événement et la commémoration de cet anniversaire. Et pourtant, le pouvoir en place devait permettre l'éclosion d'une forme d'expression utile à toute de forme de démocratie et de partage du pouvoir. Sachant que le fait d' étouffer toute forme de manifestation et de revendication est un risque pour la paix sociale. 
  
D'ailleurs, nous assistons de plus en plus à une radicalisation du pouvoir politique devenu allergique à toute forme d'opposition ou de proposition autre que celles émanant d'un clonage politique ou associatif. 
  
Cependant, l'obstacle majeur pour un développement harmonieux de notre pays réside dans l'absence totale d'institutions fortes et indépendantes mais surtout dans l'absence d'hommes et de femmes libres et indépendants intellectuellement et citoyennement. Ne rien faire c'est courir à un suicide collectif.  
  
L’ODDH est profondément préoccupé par la multiplication des arrestations arbitraires des simples citoyens,  des défenseurs des droits humains, des acteurs sociaux et des opposants.   
  
L’ODDH dénonce et condamne comme à son habitude les violations répétées des droits fondamentaux et la mise entre parenthèses du respect de la constitution, des textes de la république, des droits humains et de la démocratie. 
  
 L'ODDH appelle le pouvoir a respecté et honoré l'esprit et la lettre de l'accord-cadre signé avec l'opposition le 30 décembre 2014. 
  
L’ODDH réitère son  appel à l’ouverture avec l’opposition d’un dialogue politique respectueux et équitable pour harmoniser la vie politique. 
  
L’ODDH recommande au pouvoir de se conformer aux dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 

Agir pour la démocratie, la dignité et la justice  
Farah Abdillahi Miguil 
Président de l'ODDH 



20/09/2017 (Brève 1070) Nouvelle vague d'arrestations arbitraires au sud et au sud-ouest (LDDH)

Dans un communiqué daté du 18 septembre, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce la nouvelle vague d'arrestations arbitraires dans le sud et le sud-ouest du pays.

1°) Osman Guelleh Gadid, jeune employé au CDC d’Ali-Sabieh.
Arrêté par la Gendarmerie d'Ali Sabieh à la demande du Ministre de la Santé, puis transféré vers la capitale. En chemin, le Ministre aurait fait arrêter le véhicule et il aurait frappé à plusieurs reprises le jeune Osman. Après cette agression ignoble, le jeune aurait été présenté au parquet, qui a prononcé une incarcération à Gabode.

2°) Moussa Badoul Moussa, Ali Hamadou Kamil 
Ils ont été arrêté le 16 septembre par les Gendarmes d'Arta. Moussa Badoul serait en cours de transfert vers la capitale. Rappelons que l'un de ses frères est déjà incarcéré à Gabode depuis février 2016.

L'ARDHD se joint aux appels que la LDDH adresse aux organisations internationales pour faire cesser les violences et l'arbitraire contre les populations civiles.



17/09/2017 (Brève 1069) Une mission de la CSI à Djibouti pour rencontrer les représentants de l'UDT, avec (enfin !) l'accord du Ministère du Travail

Nous avons reçu la copie de la lettre officielle de la CSI (Confédération Syndicale Internationale, basée à Bruxelles) datée du 4 septembre 2017, sous la signature de Sharan Burow, Secrétaire générale, qui est adressée au Ministre djiboutien du Travail pour confirmer la venue sur place, d'une mission syndicale du 2 au 4 octobre 2017.

Participeront à cette mission :
- M. Kwasi Adu-Amankwah, Secrétaire général de la CSI Afrique,
- M Mamadou Diallo, Directeur du Département DH et syndicats de la CSI,
- M Philippe Réau, responsable du Département international de la CFDT (France).

Les délégués ont pour mission, selon les termes de la lettre, de "recontrer les structures syndicales de l'UDT ainsi que votre Ministère, plusieurs fois interpellé sur la situation syndicale dans le pays"



15/09/2017 (Brève 1068) Fête de l'Humanité à La Courneuve (Paris). A 18:30 aujourd'hui, interventions sur la situation des prisonniers politiques dans différents pays dont Djibouti.

Ci-joint la photo de l'affiche de présentation des interventions programmées à 18:30 **, annonçant celle de Me Berenger Tourne, à propos du cas de Mohamed Ahmed Jabha, mort en prison, victime de tortures et de refus de soin. Nous publierons les comptes-rendus que nous recevrons.

**(D'autres interventions dans la soirée concernant en particulier la situation des DH à Djibouti ..)

Les autres photos concernent le stand consacré à Djibouti sous l'égide du FRUD et animé par Mohamed Kadamy, son Président

Sur la photo de groupe vous pourrez reconnaître au centre Me Berenger Tourné, avocat de Mohamed Jabbha, et à côté Gaël de Santis, journaliste à l'Humanité. A gauche Mohamed Kadamy.

Sur la photo, la personne qui montre la photo de Mohamed Jabbha est Hassan Amine défenseur des droits humains et homme politique, ancien prisonnier politique qui fut en prison avec Mohamed Ahmed dit Jabha durant une année . Il a été emprisonné parce qu'il avait rendu visite à Jabha. C'est lui qui lui avait rapporté des médicaments Actuellement il est exilé en Belgique.

Interventions sur les prisonniers politiques en particulier à Djibouti - Fête de l'humanité - La courneuve - Sept 2017


15/09/2017 (Brève 1067) Un grand homme nous a quittés. Hommage à Ahmed Youssouf Houmed, Président de l'ARD et de l'USN par Mohamed Kadamy (Président du FRUD)

Hommage à Ahmed Youssouf Houmed,
Président de l’ARD et de l’USN
Un grand homme nous a quittés

Au nom de tous les membres du FRUD (militants, cadres, combattants et dirigeants) et  à mon nom personnel, je présente  mes sincères condoléances  à la famille d’Ahmed Youssouf, à son épouse Monique, à ses enfants, à sa sœur Fatouma, à ses neveux et nièces, à ses amis, aux membres de l’ARD, à l’opposition dans son ensemble et au peuple de Djibouti.

Sa famille a perdu un être cher, un pilier, une colonne vertébrale. Le pays a perdu une personnalité d’une très grande valeur morale, un repère. L’opposition a perdu un rassembleur, un combattant sincère pour les libertés, la démocratie, la justice et  pour l’égalité des citoyens.

++   Dans un monde  de  démesure, il était la mesure.
Face à un pouvoir gangréné  par le tribalisme, dans un contexte de clanisme exacerbé, Ahmed Youssouf a démontré que l’ethnisme, le  tribalisme, le clanisme, le sous clanisme n’étaient pas une fatalité, ce fléau n’était pas inscrit dans l’ADN  du peuple djiboutien. Il s’agit d’une construction  humaine qui peut être déconstruite par les actions des hommes et des femmes. A 2 reprises, Ahmed Youssouf a fait la démonstration qu’il était au dessus des contingences   ethniques et tribales, en apportant son soutien total à Moussa Ahmed Idriss en 1999 et à Omar Elmy Khaireh en 2017 à l’occasion des élections présidentielles

La modestie, l’humilité d’Ahmed Youssouf, son honnêteté  nous permettaient  de croire en l’Homme, et qu’ici bas, tout  n’est pas pourri, tout n’est pas   de l’esbroufe.

Le parcours exemplaire d’Ahmed Youssouf, est  à lui  seul  une leçon de vie et  nous donne à voir l’immense gâchis qu’a généré ce pouvoir durant ces 40 dernières années par une exclusion ininterrompue de toutes les compétences, de toutes les personnes susceptibles, d’agir pour le bien de la population, pour l’amélioration des conditions  économiques et sociales du peuple.

Le meilleur hommage que nous pouvons rendre à Ahmed Youssouf, c’est de continuer la lutte pour le changement à Djibouti, pour la démocratie, l’égalité, le progrès social et pour mettre fin à l’injustice et à la prédation.



13/09/2017 (Brève 1066) Barbarie à Djibouti. La LDDH dénonce les récentes agressions violentes à l'encontre des militants du MRD. Un député gravement blessé

Dans un communiqué du 13 septembre, signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH dénonce l'agression des militants du MRD, au siège de leur parti alors qu'ils fêtaient les 25 années d'existence du parti dans la soirée du 12 au 13 septembre 2017.

Ce sont les Gendarmes djiboutiens qui ont utilisé, sans sommation, des grenades lacrymogènes pour disperser les militants qui étaient réunis dans un lieu privé. Le député Doualeh Offleh a été grièvement blessé et nous ignorons la gravité de ses blessures, sachant que certains observateurs auraient affirmé que son pronostic vital pourrait être engagé (Ce dernier point n'a pas encore pu être vérifié par l'équipe de l'ARDHD)

Toujours selon le communiqué de la LDDH, plusieurs militants auraient été arrêtés, mais ils auraient été libérés à l'heure où nous publions ce texte.

L'équipe de l'ARDHD se joint aux appels de la LDDH :
- qui dénonce et condamne la force excessive utilisée lors d’un rassemblement dans un domicile privé et appelle tout un chacun à la retenue.
- sollicite le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, l’Union Africaine, l’IGAD, la Commission Africaine des droits de l’homme et des Peuples, l’Union Européenne pour qu'ils fassent pression sur les autorités Djiboutiennes afin qu’elles respectent les droits fondamentaux des citoyens et cessent les violences dont sont victimes des civils innocents.



13/09/2017 (Brève 1065) France Inter - Quand la BD s'attaque à une affaire d'état (Aff. Borrel)

Lien avec l'article : https://www.franceinter.fr/emissions/bulles-de-bd/bulles-de-bd-13-septembre-2017

Retour sur sur l'assassinat du Juge Borrel, à travers un roman graphique très étayé : "Une Affaire d'Etat" de David Servenay et Thierry Martin.

++ Djibouti. Corne de l'Afrique. Matin du 19 octobre 1995.
Elisabeth Borrel a passé la nuit à attendre son mari Bernard, conseiller auprès du ministre de la Justice djiboutien. Mais ce matin là, c'est le consul de France qui se présente au domicile des Borrel.

++ La sentence tombe, Bernard Borrel est mort
Le corps a été découvert par deux gendarmes français quelques heures plus tôt au bas du parking Goubet, lieu dit qui surplombe l'anse du Diable sur la Mer Rouge.



Dans la voiture restée sur le parking, un jerrycan d'essence, et les clés sur le tableau de bord. Dans la sacoche restée à la maison, une enveloppe contenant 50.000 francs en devises djiboutienne et une lettre où Bernard Borrel évoque une dette contractée par l'achat de médailles militaires qu'il affectionne.

Ce que l'on appellera bientôt l'affaire Borrel commence comme ça.

++ Une BD soignée et étayée
Une Affaire d'Etat n'est pas qu'une simple bande dessinée. Il y a certes un dessin soigné où chacun des protagonistes est reconnaissable. Mais sans faire offense au talent de Thierry Martin : on lit d'abord Une affaires d'Etat et ensuite on regarde.

A l'image de ce qu'avaient fait Benoît Collombat et Etienne Davodeau avec Cher Pays de notre enfance, sur l'assassinat du Juge Michel et la mort suspecte du ministre Robert Boulin.

Le dessin sert de reposoir à un texte nourri et précis. Car c'est plusieurs années d'enquête, où à chaque fois, il est question de secret d'Etat, de cabinet noir.
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Références : Une Affaire d'Etat est paru aux éditions Soleil.



10/09/2017 (Brève 1064) Décès de M Ahmed Youssouf, Président de l'ARD

C'est avec émotion que nous avons appris le décès de M Ahmed Youssouf, homme politique djiboutien de premier plan, Président de l'ARD, l'une des formations d'opposition reconnue et autorisée à Djibouti dans le cadre d'un geste timide de communication du régime en faveur d'un multipartisme limité et bridé ...

L'équipe de l'ARDHD adresse ses plus sincères condoléances à sa famille, à ses proches et à tous les militants de l'ARD.

Que Dieu l'accueille en son paradis éternel



08/09/2017 (Brève 1063) Guelleh ferait-il "la manche" devant les Chinois pour qu'ils financent le paiement des conséquences des procès contre Boreh et DP World. Que va-t-il donner en contrepartie : le pays ????

Selon plusieurs articles publiés par LOI, la justice Britannique a condamné Guelleh et/ou le Gouvernement djiboutien à verser des sommes très importantes à Borreh, en réparation des injustices commises à son encontre.

Mais Djibouti ne disposerait pas de montants aussi importants. Est-ce parce qu'ils seraient passer dans les poches de Guelleh, famille et obligés ??? Probablement. Le problème c'est que les poches de ces gens là sont équipées d'un clapet anti-retour (terme utilisé en plomberie), qui signifie que le dispositif accepte des flux dans un sens (trèsor public vers leurs actifs personnels), mais qu'il empêche le flux inverse : (actifs personnels vers le trésor public) .

Alors il faut trouver de l'argent, d'autant plus que dans le cadre d'une autre action judiciaire qui l'oppose à DP World, la justice a prononcé le gel des avoirs djiboutiens à l'étranger.

Alors il faut trouver quelqu'un qui paiera. Les chinois, pardi ! Ils ne sont pas hostiles à apporter les fonds qui permettront de régler ces additions dont le montant dépasserait les 100 millions de US$. Mais les Chinois, s'ils savent être compréhensifs, sont des gens pragmatiques et ils demandent des valeurs en échange.

La question qui se pose : qu'est-ce qu'IOG va brader pour garantir un nouveau prêt chinois ? Il reste le pays. Et tout laisse à penser qu'il n'a aucun état d'âme (puisqu'il l'a déjà prouvé depuis qu'il est à la Présidence, d'abord comme second de son oncle, puis comme patron...) et cette possibilité ne devrait pas le déranger. Après moi le déluge, comme aurait dit un monarque français sous l'ancien régime.

Et puis seuls sont concernés, les citoyennes et les citoyens djiboutiens, leurs enfants et leurs petits-enfants et même au-delà. Que voulez-vous que cela fasse à la Paulette et à son Prince de Pacotilles ???



08/09/2017 (Brève 1062) La LDDH nous confirme la détention arbitraire de Mohamed Moussa Yabeh, ancien professeur et directeur du Cripen.

Dans un communiqué daté du 8 septembre et signé par son Président Omar Ali Ewado, la LDDH nous informe de la situation de Mohamed Moussa Yabeh, qu'elle considère comme un otage du "Super" Ministre dit Djama Télé (Djama Elmi Okieh), gendre du couple présidentiel.

Mohamed Moussa Yabeh, qui avait démissionné de la direction du CRIPEN (Education), avait voulu reprendre son métier de professeur, mais il en avait été empêché par la seule volonté de Djama Télé qui s'y opposait farouchement et qui préparait selon des sources fiables, un dossier pénal "bidon" à son encontre.

Constatant l'impasse de sa situation, Mohamed Moussa avait décidé de tenter l'exil en Europe, mais il n'a pas été accepté au titre de réfugié, ni par la Belgique ni par la France. Ces pays estimant, à tort, qu'il n'était pas en danger s'il retournait dans son pays.

Déçu par le refus d'accueil et plutôt que de vivre dans la clandestinité, Mohamed Moussa n'avait alors plus d'autre choix que de rentrer à Djibouti, ce qu'il a fait début août 2017.

Dés son arrivée à Djibouti, il avait été "pris en charge" par le SRD, qui l'avait interrogé avec sérieux et méthode (conformément à ses traditions bien connues) puis déféré au Parquet qui lui avait signifié son incarcération à Gabode.

De là à imaginer que Djama Télé puisse tirer les ficelles par derrière et qu'il puisse se réjouir de la torture psychologique qu'il impose à Mohamed Moussa, il n'y a qu'un pas, que nous n'hésiterons pas à faire .... !

Depuis la justice repousse de semaine en semaine sa comparution devant le tribunal où il devra se défendre d'accusations non communiquées mais certainement peu crédibles.

L'ARDHD se joint à l'appel de la LDDH et

  • dénonce et condamne énergiquement l’incarcération abusive et illégale de Mohamed Moussa Yabeh dont le seul tort est son refus de cautionner les détournements des deniers publics.
  • interpelle le Chef de l’ETAT qui est le Premier Magistrat de ce pays à faire cesser, l’incarcération absurde et illégale de Mohamed Moussa Yabeh et ce, en ordonnant sa mise en liberté immédiate et sans conditions.


03/09/2017 (Brève 1061) Omar Gabasse nous fait part de la disparition d'Adoïta Oudoum Mohamed à Addis Abeba et il nous rappelle ses combats contre la dictature.

C’est une délicate mission qui m’incombe aujourd’hui. J’ai l’immense regret de vous annoncer le décès de M. Adoïta Oudoum Mohamed, survenu le 01 septembre (jour de l’AID) dans un hôpital à Addis Abeba.

Adoita Oudoum avait été un résistant de la première heure. Très jeune, à la fin des années 70, il avait rejoint le Mouvement populaire pour la Libération (MPL) puis il était devenu membre du Front démocratique pour la Libération de Djibouti (FDLD) avant de rejoindre le FRUD en 90, jusqu’en 1993.

Après ce fut l’exil forcé en Ethiopie pour ne pas courber l'échine devant l'injustice qui sévit toujours à Djibouti et éviter les arrestations et les tortures.

Il vivait à Addis Abeba depuis plus de 20 ans bénéficiant depuis 2001 du statut de réfugié.

Je présente mes sincères condoléances a toute sa famille, ses proches et ses amis.

Que la terre lui soit légère et qu'ALLAH l'accueille en son vaste paradis éternel.

INNA LILLAAHI WAA INNA ILLEYHI RAAJIIQUUN !

Omar Gabasse 
Coreprésentant des refugies Djiboutiens.

PS : l’équipe de l’ARDHD se joint à Gabasse pour adresser ses condoléances les plus sincères à la famille d’Adoïta Oudoum Mohamed.



01/09/2017 (Brève 1060) L'équipe de l'ARDHD souhaite une bonne fête de l'Aïd à tous les musulmans et en particulier aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens

L'équipe de l'ARDHD souhaite une bonne fête à tous les musulmans et plus spécifiquement aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens, qui vivent au pays sous la domination d'une équipe didactoriale, qui bafoue les Droits de l'Homme sans retenue, aux réfugiés djiboutiens en Ethiopie qui (sur)vivent dans des conditions précaires, majoritairement sans avoir été reconnus par le UN HCR et enfn à toutes celles et à tous ceux qui ont été contraints à quitter leur terre pour des pays d'accueil.

Bonne fête à toutes et à tous