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29/03/08 (B441) RETROSPECTIVE / A l'occasion du verdict rendu à Versailles, le 27 mars 2008, un lecteur nous envoie, pour information et pour rappel, des extraits écrits et publiés lors du procès d'Alhoumekani à Djibouti en mai 2003. On pourra mesurer aujourd'hui avec le recul et le texte de l'arrêt rendu à Versailles, le niveau de mensonge des autorités et des magistrats et avocats impliqués dans la défense impossible des présumés commanditaires de l'assassinat. Aujourd'hui Alhoumekani, condamné à Djibouti, reçoit une indemnité de la part du Tribunal pour le préjudice subi .... et Hassan Saïd, le plaignant est devenu un délinquant en fuite ...

Roger Picon
Mis à jour le Lundi 05 Mai 2003 à 12H00

Procès Al Houmeikani


Quand j'entendais tout à l'heure Me Hasna, je comprenais, son amertume et la blessure qu'elle ressent, car enfin de quoi parlons-nous ?

Nous parlons d'une République : la votre où selon le prévenu qui n'est pas là, cette république est bien malade, puisque le chef de la gendarmerie Nationale, le chef de la sécurité nationale, le président de la République , auraient fait tuer un magistrat français. Même si cette affaire a un côté fou de l'exceptionnelle gravité de cette affaire. C'est, je dois dire, une compagne de calomnie sans précédent.

Car, en réalité, on nous explique, qu'à la tête de l'Etat, c'est le syndicat du crime qui règne. Voilà pourquoi que cette affaire est extrêmement grave et qu'elle met en cause l'honneur des autorités djiboutiennes, alors qu'il s'agit de fonctionnaire dont le dévouement au service public est exceptionnel.

Et je dois dire que cela atténuera peu la colère de Me Hasna.

Je rappelle que M Hassan Saïd, chef de la sécurité nationale a, quand même eu au mois de septembre 2000, la médaille de chevalier de la légion d'honneur de la République française. J'ai la faiblesse de penser que les plus hautes autorités de la République n'auraient pas accordé la plus haute distinction de nom pays (NDLR : la France) à quelqu'un qui ressemblerait à ce que serait, selon M Al Houmeikani, M Hassan Saïd.

Le dossier Borrel se trouve actuellement dans les limbes et il est désagréable que finalement on vient de déranger ce sommeil judiciaire.

Mais j'observe de ce point de vue, les choses sont claires. Et comme le dit Mme Borel, Me Hasna et Me Martinet, l'ont évoqué, je n'y reviendrais pas.

Et je regrette que nous n'ayons pas projeté, la conférence de presse donné par Mme Borrel, parce que cela mettrait un peu du baume au cour du Parquet de Djibouti et à Me Hasna.

Pardonnez-moi j'ai été directeur de cabinet du président de la Polynésie française, le nombre de lettres que j'ai pu signer en des termes dityrambiques, à des gens qui étaient passés en Polynésie pour leur remercier de l'aide qu'ils avaient apportées au territoire. Cela fait partie de la courtoisie.

Et lorsqu'un juge d'instruction français a une enquête à Djibouti avec des commissions rogatoires et qu'il manque de conseiller technique, de surveiller le calendrier des commissions rogatoires, qu'ensuite il ait la courtoisie de lui envoyer une lettre le remerciant en des termes flatteurs, ne fait pas du juge Borrel le Sherlock Holmes de l'affaire du Café de Paris.

Propos retranscris par KENEDID IBRAHIM

_______________________________________
Mis à jour le Jeudi 08 Mai 2003 à 12H00

Procès Al Houmekani

Le procès de la vérité

Dans notre édition de lundi dernier, nous avons publié partiellement les plaidoiries de l'un des trois avocats des parties civiles dans l'affaire poursuivie contre le prévenu Mohamed Saleh Al-Houmekani, il s'agissait des excellentes plaidoiries du grand avocat français Me Francis Szpiner et d'une partie des réquisitions du Procureur de la République et représentant du ministère public M. Djama Souleiman.

Nous publions dans notre présente édition la seconde partie des plaidoiries des avocats des parties civiles, la suite des réquisitions du Procureur de la république, les dépositions des parties civiles et de celles de quelques témoins cités dans le cadre de cette affaire. Il convient de rappeler que ce procès a été statué par défaut à l'égard du principal prévenu qui a bien entendu quitté le territoire national pour se réfugier en Belgique.

Ce procès qui est donc le procès de la vérité ou le procès du procès, aura permis de porter non seulement la lumière sur les propos diffamatoires portés à l'honneur de hautes personnalités djiboutiennes mais aussi sur la fameuse affaire dite " affaire Borrel ".

Il a comme avocats des gens qui sont proches du syndicat de la magistrature, des gens qui sont trop proches de Mme Borrel puisque ces avocats toulousains la conseillent dans une autre procédure. Dans ce procès là, M. Abdourahman Yacin obtient une attestation du FRUD.

A ce moment-là, Mme Morrachini sait qu'il y a un lobby djiboutien anti- République de Djibouti et anti-Ismaïl Omar Guelleh. Il y avait également un lobby du syndicat de la magistrature, le lobby d'une partie de la gauche française qui travaillait contre les intérêts djiboutiens.

Lorsque la Brigade Criminelle rend le rapport de synthèse, elle conclut au suicide. Mme Morrachini s'apprête à rendre une ordonnance de non-lieu c'est à ce moment-là que tous ces témoins interviennent.

En 2000, après les déclarations fracassantes de Mohamed Salah Al-Houmeikani, Mme Morrachini, M.Leloir, M.Dobèle qui est procureur de la République à Paris viennent à Djibouti pour effectuer une reconstitution afin de voir si ces déclarations sont crédibles ou pas. Ils voient que tout ça est un tissu de mensonge et repartent à Paris en compagnie de Mme Dominique Leconte qui est directrice de l'Institut médico-légal de Paris, ce qui n'est quand même pas mince.

En France, lorsqu'on est directeur ou directrice de l'Institut médico-légal de Paris, on est en principe le plus grand expert médico-légal de France. Il n'arrivera à l'idée de personne que Mme Leconte est au service de la République ou manipulée par les autorités djiboutiennes.

De retour en France, Mme Dominique Leconte rend ses conclusions. Elle s'en tient à la première constatation, c'est-à-dire à l'hypothèse du suicide par inhalation de gaz. C'est à ce moment-là que Mme Borrel, Me. Maurice et Me Deconq crient au scandale en disant que Mme Morrachini, M. Leloir, M. Dobèle et Mme Leconte sont aux bottes du régime corrompu de la République de Djibouti.

C'est tellement vrai qu'eux de la partie civile, Me Morice, Me De Caunes, Mme Borrel n'ont pas été invités à Djibouti parce qu'on leur cache la vérité.

Ils en sont tellement convaincus qu'ils saisissent le ministre de la Justice française, Mme Elisabeth Guigou. Une démarche curieuse pour une magistrate comme Mme Borrel et ses avocats, des professionnels de haut rang, qui auraient du saisir la Chambre d'Accusation, se plaindre au Parquet de Paris, au Parquet Général en disant qu'on ne les a pas laissé assister à la reconstitution.

Ils disent ceci à Mme la ministre " écoutez, on n'a pas été invité à la reconstitution parce qu'on nous cache la vérité. Ils ont l'habitude des courriers de Mme Borrel, de ces journalistes qui interviennent à tort et à travers, d'être mis en cause.

Déjà l'affaire Borrel devient vraiment interminable. Mme Morrachini était à mille lieux de penser qu'un jour la Chambre d'Accusation allait la dessaisir de cette affaire.

Or, Mme Morrachini, qui ne fait pas partie du syndicat de la magistrature est le conseiller officieux de cette élite bien pensante de la gauche française. C'est Mme Morrachini qu'on vient voir si on a des problèmes d'instruction.

M. le président je vous demande de rendre justice à la République, de rendre justice à son Président, de rendre justice à ce fonctionnaire modèle, de rendre justice à cette République qui a été bafouée

Je suis convaincu qu'un jour qui ne va pas tarder, Mohamed Saleh Al Houmeikani reviendra sur ce qu'il a précédemment dit. Car déjà on entend des rumeurs selon lesquelles la cinquième personne impliquée dans cette affaire, n'était pas Alain Romani.

C'est peut être maintenant qu'Al Houmeikani se rend compte que la plus grosse erreur qu'ils ont fait, c'est d'avoir mis Alain Romani dans ce scénario, alors qu'Alain Romani ne pouvait être à Djibouti ce jour là. Déjà ,Al Houmeikani commence de monter un autre scénario et voudrait dire, mais on s'était trompés, ce commando n'était pas composé de 5 personnes mais de quatre .

Il faut rendre justice M. le président . Il faut dire M. le président quelque part des responsables de ce pays, des hommes politique de ce pays ont essayés de falsifier l'histoire.

Ils ont essayés de falsifier parce qu'ils étaient contre la République, parce qu'ils étaient contre M Ismaïl Omar. C'est leur droits mais M. le Président et Mesdames de la Cour, ces gens là n'avaient pas le droit de falsifier l'histoire.

Qu'ils n'aiment pas la République de Djibouti, je conçois ;qu'ils n'aiment Ismaïl Omar Guelleh je conçois, qu'ils n'aiment pas Hassan Said je conçois, qu'ils n'aiment pas le Colonel Mahdi je le conçois également mais M. le président il faut leur dire qu'ils n'ont pas à falsifier l'histoire. Il faut leur dire qu'en calomniant M.Ismaïl Omar, en calomniant ces responsables c'est la République de Djibouti qui est calomniée et qu'en calomniant de la sorte la République, c'est la fin de lacommunauté Djiboutienne, la fin de la société Djiboutienne.

M. le président et Mesdames du Tribunal c'est votre rôle de dire qu'on ne peut pas accepter.

La vérité ce n'est pas celle de Mme Borrel, la vérité ce n'est pas celle de Me Morice, ce n'est pas non plus celle du syndicat de la magistrature, ni celle de la gauche Française mais la vérité c'est celle qui est dans le dossier et c'est donc le suicide. La vérité, est que ce monsieur s'est suicidé pour des raisons qui n'appartiennent qu'a lui.

C'est pourquoi M. le président et Mesdames du tribunal je demande à votre juridiction d'entrer en voie de condamnation et de déclarer Mohamed Saleh Houssein coupable du délit de diffamation conformément aux articles 426 et 427 du code pénal. Je requiers le maximum de la condamnation prévue à cet effet qui est loin de la gravité de ce que ces fausses déclarations ont causés à ces responsables et au pays. Une peine de 1an d'emprisonnement ferme et d'une amende d'1 million.

Extrait des plaidoiries de la jeune et brillante avocate du barreau de Djibouti Me Hasna Barkad: Du fait que M.Hassan Saïd a accompagné le journaliste de Canal Plus, peut-être on va le dire, sommes nous naïfs.

Pour nous la France le chantre du principe de la liberté, de la démocratie, nous ne pouvons pas penser être manipuler de la sorte car il y a bien une manipulation.

Je ne pense pas que dans cette affaire, la justice djiboutienne ait quelque chose à se reprocher par rapport à la justice française.

Je ne dis pas non plus que la justice djiboutienne est parfaite et que nous sommes dans un Etat de droit idéal ; Non il y a beaucoup de choses à changer mais dans cette affaire, objectivement il n'y a aucun élément qui permette de traîner dans la boue des magistrats, des avocats qui ont défendus leurs clients mais surtout des autorités qui se sont mis à la disposition totale et complète de la justice.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.