ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


22/01/08 (B431) LE MONDE / Elisabeth Borrel, veuve courage (Info lectrice)

Dans une autre vie, elle aurait pu être pianiste. Tendance Pleyel : du Liszt ou du Chopin, comme son tailleur et son maintien. Rien que du classique. Ses mains le disent. Des mains longues, fines, solides. La gauche porte un saphir - cadeau qui a marqué la naissance de Louis-Alexandre, son premier fils, aujourd'hui âgé de 20 ans. Le deuxième, François-Xavier, était un bambin de 5 ans quand son père, le juge Bernard Borrel, a été retrouvé mort, le haut du corps partiellement brûlé, au bas d'un ravin de rocailles, à environ 80 km de Djibouti-ville, le matin du 19 octobre 1995.

Elisabeth Borrel n'a pas fait une carrière de pianiste. A défaut, cette magistrate de profession chante dans une chorale féminine, qui donne régulièrement des petits concerts. Et elle continue d'écouter Mozart, "parce qu'on ne s'en lasse jamais". Son vrai job ? Veuve courage.

Elle boit son jus de pomme à petites gorgées, assise au fond de ce café de Lyon où nous avons pris rendez-vous. Les militants de l'association Survie l'ont invitée à une soirée-débat, ce mercredi 16 janvier, à la Maison des jeunes du quartier de Monplaisir. Par la fenêtre du bistrot, on devine, de l'autre côté de la place Bellecour, les bords du Rhône qu'Elisabeth Borrel a connus, à la fin des années 1970, quand elle est venue dans la capitale des Gaules terminer ses études de droit. Ses yeux, d'un bleu très clair, ont du mal à se fixer, pareils à des oiseaux méfiants qui hésiteraient à se poser.

La presse, il est vrai, comme la justice n'ont pas toujours fait montre d'une grande diligence dans cette affaire : les uns et les autres ont mis presque dix ans à reconnaître que la thèse du suicide, avancée comme un seul homme par les autorités françaises et djiboutiennes, ne tenait guère la route. Pendant presque dix ans, la veuve du coopérant français a été la seule à dénoncer les incohérences du dossier, soupçonnant assez vite la probabilité d'un assassinat politique.

En la recevant, le 19 juin, le tout nouvel élu président Nicolas Sarkozy l'a accueillie avec une cordialité que son prédécesseur à l'Elysée n'avait jamais manifestée, réservant ses marques de sympathie à son ami et pair, le président djiboutien Ismaël Omar Guelleh, alias IOG. Est-ce à dire qu'une page de l'histoire franco-djiboutienne et, plus largement, de la Françafrique à l'ancienne, serait en passe d'être tournée ? A Djibouti, traditionnelle implantation de l'armée française sur les rives du golfe d'Aden, on ne s'y est pas trompé. Surtout depuis qu'a été annoncée l'installation prochaine, à Abu Dhabi, d'une base permanente avec des troupes de l'Hexagone.

Mme Borrel "ment depuis le début", a encore répété, le 18 octobre 2007, le quotidien gouvernemental La Nation, citant le procureur général de Djibouti, Djama Souleiman Ali. Selon ce proche d'IOG, l'épouse de Bernard Borrel aurait entamé une "croisade", qui "empoisonne depuis douze ans les relations franco-djiboutiennes". Quant à Sophie Clément, la juge chargée du dossier, elle est qualifiée de "manipulatrice", symbolisant, aux yeux du pouvoir djiboutien, une justice française "raciste". Et tout ça, se désole le journal, à cause "d'un malheureux qui s'est immolé par le feu".

La colère des autorités djiboutiennes est d'autant plus vive que le procureur général, précisément, ainsi que le patron des services secrets, Hassan Saïd Khaireh, sont convoqués, le 13 mars, devant le tribunal de Versailles, pour répondre d'une accusation de "subornation de témoins". En attendant, c'est à La Haye, devant la Cour internationale de justice (CIJ), que le bras de fer franco-djiboutien devait se poursuivre, à partir du lundi 21 janvier. Les autorités de Djibouti ont porté plainte contre la France, dont elles exigent qu'elle leur transmette le dossier d'instruction.

"J'ai une confiance raisonnée dans la justice", lâche Elisabeth Borrel, avec un éclat de rire bref. C'est à ses parents, des gens modestes, de gauche - son père était enseignant dans un lycée technique, sa mère assistante sociale - que la "veuve pot de colle", comme elle se baptise elle-même, a dédié son livre, Un juge assassiné (Flammarion, 2006). Elle les remercie de lui avoir donné "la foi en Dieu et en la vie ; la confiance en l'homme ; l'amour de la justice". En annexe, est reproduit le célèbre J'accuse, écrit par Emile Zola au moment de l'affaire Dreyfus, en 1898.

Djama Souleiman Ali a-t-il lu le livre ? "Comparée à l'affaire Borrel, l'affaire Dreyfus est un épiphénomène", a-t-il récemment lancé, un jour de verve.

L'avocat Francis Szpiner, conseil de la République de Djibouti, se montre plus circonspect. "Je ne vois pas en quoi Mme Borrel a du courage. De la ténacité, oui..." concède-t-il, préférant réserver ses commentaires pour le 13 mars, lors du procès de Versailles. Mme Borrel a "une vision très personnelle" de la mort de son mari et "une vision un peu méprisante des Djiboutiens", ajoute-t-il toutefois.

Dans l'amphithéâtre où une bonne centaine de Lyonnais ont pris place, ce mercredi soir, Elisabeth Borrel répète ce qu'elle a déjà dit et expliqué des dizaines de fois. Longtemps en vain.

"Pourquoi n'avez-vous pas parlé plus tôt de cette liste de produits fissiles que votre mari a découverte ?" demande un jeune homme. "Je l'ai mentionnée pendant la procédure, mais j'ai préféré ne pas en parler publiquement", répond la veuve, évoquant cette lettre énigmatique, trouvée dans les affaires de son époux, établissant une liste de produits chimiques "entrant dans la fabrication de l'uranium", ainsi que les noms des usines européennes qui les fabriquent.

"A l'époque, tout le monde me traitait de folle, parce que je ne croyais pas au suicide de Bernard. Si, par-dessus le marché, j'avais parlé de trafics et d'uranium !..." soupire-t-elle. Le jeune homme opine du chef. La salle aussi.

Passer du statut de folle à celui d'icône, cela fait beaucoup pour une seule vie.

"Mais je ne suis pas une icône ! Ah non ! Je ne veux pas, je ne suis pas Zorro !" se défend l'opiniâtre Savoyarde. De l'Afrique, elle ne connaît que Djibouti, ses militaires et ses coopérants "en 4 × 4, la misère des bidonvilles, l'horreur de l'excision", mais aussi la "générosité de ses habitants" et la beauté des paysages. Elle n'a pas eu le temps d'en apprendre plus.

L'icône, en tout cas, a parfois des doutes. "Quand je suis fatiguée, je me trompe. Peut-être plus que les autres, car je suis souvent plus fatiguée que d'autres." Une allusion directe aux attaques du cancer qui l'ont fragilisée.

Comme elle le dit elle-même, sa vie n'est pas, décidément, "un long fleuve tranquille".

Catherine Simon

Parcours

1957 Naissance à Chambéry (Savoie).

1981 Réussite du concours de la magistrature.

1995 Le cadavre de son mari est découvert à 80 km de Djibouti-ville.

2006 Parution d'"Un juge assassiné" (Flammarion).

2007 Elle est reçue à l'Elysée, en juin, par le président Nicolas Sarkozy.

2008 Début des audiences devant la Cour de La Haye, le 21 janvier.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.