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25/11/07 (B423) Un long sujet et plusieurs articles fort bien documentés dans Loir et Cher : Quand le sous-préfet de Vendôme était le supérieur du juge Borrel. (Articles signés Lionel Oger) (Info lectrice)

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Le juge Bernard Borrel fut retrouvé mort à Djibouti le 19 octobre 1995. A l’époque, Jean-Jacques Mouline était chef de mission de la coopération. La veuve du magistrat reproche à l’actuel sous-préfet de Vendôme d’avoir fait pression pour favoriser la thèse du suicide. Ce dernier nie formellement.
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“ Des allégations sordides ”

Le sous-préfet Mouline reproche à Mme Borrel son harcèlement. Il n’est pas au bout de ses peines puisque, depuis la fin octobre, c’est le régime djiboutien qui l’attaque nommément.

Un juge d’instruction, Ibrahim Issack, a lancé ou va lancer des convocations visant plusieurs Français en poste à Djibouti au moment de la mort de Bernard Borrel, en particulier l’ambassadeur Jean-Marie Momal et le chef de la coopération, Jean-Jacques Mouline, ainsi que des conseillers à la présidence djiboutienne comme Patrick Millon (neveu de l’ancien ministre Charles Millon).

Ces convocations font suite à des plaintes pour agressions sexuelles de deux jeunes djiboutiens commises dans le cadre d’un réseau pédophile.

Côté français, beaucoup, y compris Mme Borrel et ses avocats, voient dans cette « dénonciation » une manoeuvre du président djiboutien et de son entourage pour faire diversion. En effet, en mars prochain, le tribunal correctionnel de Versailles doit juger, en leur absence, deux dignitaires djiboutiens pour « subornation de témoins » dans l’affaire Borrel.

Jean-Jacques Mouline se dit profondément choqué par cette nouvelle affaire dans l’affaire. « Je suis écoeuré par ces allégations sordides.

Toute l’équipe française de l’époque est visée, cela ne tient pas debout.

Je pense qu’il s’agit effectivement d’une manoeuvre de la présidence djiboutienne, qui est furieuse contre le nouveau gouvernement français.

Depuis, j’ai rendu compte à ma hiérarchie et je me rendrai prochainement au ministère de l’Intérieur pour solliciter une protection juridique.»

L.O.

_________________________
C’est à cause de Jean-Jacques Mouline que j’ai dû me battre tant d’années.

Élisabeth Borrel, veuve du magistrat dont le corps à demi calciné fut retrouvé au pied d’une falaise de Djibouti à l’aube du 19 octobre 1995, est persuadée que l’actuel sous-préfet de Vendôme détient les clés de l’affaire.

Ancien procureur de Lisieux (Eure), Bernard Borrel est détaché comme conseiller technique en avril 1994, auprès du ministre djiboutien de la Justice.

Sa mission consiste alors officiellement à moderniser les institutions judiciaires, en particulier le toilettage du code pénal de l’ancienne colonie française. A l’époque, son supérieur hiérarchique direct est Jean-Jacques Mouline, chef de la
mission de coopération à Djibouti.

L’information judiciaire requalifiée en assassinat est actuellement instruite par la juge Sophie Clément.

Cet ancien militaire passé dans la préfectorale a été, entre 1993 et 1994, chef de cabinet cabinet de Michel Roussin, alors ministre de la Coopération et proche de Jacques Chirac. A Djibouti, il a la charge de quelque 250 coopérants et gère les finances des différents projets de coopération entre la France et la République djiboutienne, de la Culture à la Justice en passant par l’Éducation. « Les relations entre mon mari et Jean-Jacques Mouline se sont progressivement détériorées, assure Mme Borrel, elle-même magistrate dans la région Midi-Pyrénées. Moi-même, j’avais eu un souci avec lui en tant que présidente des parents d’élèves de l’école française de Djibouti.

Il avait émis un avis défavorable sur le choix d’un architecte dans le cadre d’un projet de travaux. M. Mouline était le supérieur de mon mari. Le jour de sa mort, il a convoqué les différents chefs de service de la coopération pour leur indiquer que mon époux s’était suicidé alors même qu’aucune autopsie n’avait été effectuée.

C’est lui qui a rédigé un communiqué en ce sens à l’intention du quai d’Orsay et qui, dans l’après-midi, s’est rendu chez le ministre de la Justice djiboutien pour l’inviter à diffuser un communiqué similaire. Le certificat de décès de mon mari portait la mention : “ mort accidentelle dont les circonstances restent à déterminer ”.

Il leur fallait absolument faire accréditer la thèse du suicide pour éviter toute enquête compromettante pour les relations entre la France et Djibouti. »

Élisabeth Borrel a, dès l’annonce de son décès, refusé de croire que son mari a mis fin à ses jours. Elle accuse l’actuel président djiboutien, Omar Guelleh, d’être l’un des commanditaires de l’assassinat. « On a tenté de faire croire que mon époux Bernard Borrel était dépressif et qu’il avait de gros soucis professionnels, c’est totalement faux. Je suis persuadée qu’il enquêtait sur un dossier très gênant et qu’on l’a éliminé parce qu’il avait découvert des informations sensibles.

Ce qui me gêne le plus dans cette affaire, c’est l’attitude observée à l’époque par Jean-Jacques Mouline et certains militaires en poste à Djibouti. Ils se sont montrés odieux et méprisants à mon encontre. Je pense que M. Mouline connaît les secrets de cette affaire et je considère qu’en sa qualité de chef de la mission de coopération, il était à l’époque aussi puissant sinon plus puissant que l’ambassadeur de France à Djibouti.

J’ai déposé plusieurs plaintes. M. Mouline a été entendu à plusieurs reprises par les magistrats en charge de l’instruction. Je pense qu’il ne dira jamais la vérité sur cette affaire. »

Après des années de procédure, faisant preuve de ténacité, se heurtant au silence et à la raison d’État, Élisabeth Borrel a été reçue en juin dernier par le nouveau Président de la République Nicolas Sarkozy, afin de lui demander de lever les obstacles empêchant la justice de faire son travail.

L’information judiciaire requalifiée en assassinat est actuellement instruite par la juge Sophie Clément. « J’attends aujourd’hui que l’on compare l’ADN de plusieurs suspects aux empreintes génétiques retrouvées sur le short de mon mari », nous confiait Mme Borrel, jeudi soir par téléphone.

Lionel OGER

__________________________ La piste d’un trafic d’uranium
Elisabeth Borrel / Bernard Nicolas


Élisabeth Borrel, veuve du juge et magistrate, se bat depuis des années pour connaître la vérité sur la mort de son mari. Elle pense que l’actuel sous-préfet de Vendôme détient les clés du mystère.

Ancien journaliste à TF1 puis Canal Plus, Bernard Nicolas est aujourd’hui indépendant et travaille pour des magazines d’investigation.

Il fut l’un des tout premiers à enquêter sur les circonstances troublantes de la mort du juge Borrel. Il y a un an, il a co-signé un livre avec Élisabeth Borrel, Un juge assassiné (Flammarion).

A plusieurs reprises, il a tenté d’interviewer Jean-Jacques Mouline : « C’était en 2000 ou 2001, il m’a à chaque fois raccroché au nez. Il a bien rédigé ce communiqué sur le suicide du juge Borrel le 19 octobre 1995, c’est dans le dossier d’instruction.

Plusieurs témoignages viennent également confirmer sa visite au garde des Sceaux dijoutien.

Nous pensons que Jean-Jacques Mouline a obéi à un ordre… mais émanant de qui ?

C’est tout le noeud de l’affaire. Mme Borrel a retrouvé des notes manuscrites et dactylographiées de son mari, montrant qu’il s’intéressait à un trafic d’uranium enrichi entre l’Éthiopie et des pays du Moyen-Orient, via le port de Djibouti. Il a sans doute gêné des intérêts djiboutiens et aussi français.

Djibouti représente un enjeu économique et stratégique important pour la France. Quant aux accusations de réseau pédophile, elles sont “ bidon ”, même s’il est vrai qu’il y a de la prostitution infantile à Djibouti. »

__________________________ "Je suis las de ce harcèlement"
Jean-Jacques Mouline

Jean-Jacques Mouline a été nommé sous-préfet de Vendôme en 2003. Dans quelques jours, le 24 novembre, il rejoindra sa nouvelle affectation à Nogent-sur-Seine. Pour la première fois, il a accepté de répondre à un journaliste sur cette délicate affaire survenue alors qu’il était en poste à Djibouti.

« La veuve du juge Borrel vous accuse d’avoir rédigé un communiqué indiquant
que son mari s’était suicidé et ce, quelques heures après la découverte de son corps.

Que répondez-vous ? »

« Ceci est complètement faux, je n’ai jamais rédigé un tel communiqué.

J’ai en effet été entendu par la justice à ce sujet. J’ai été informé de la mort de Bernard Borrel au matin du 19 octobre 1995, j’étais alors à mon bureau. Je me suis rendu à l’ambassade où M. Momal, ambassadeur, réunissait les différents chefs de service et attachés militaires.

Ce n’est qu’après qu’un communiqué annonçant le suicide de Bernard Borrel a été envoyé à Paris, mais je n’en suis pas le rédacteur. De même, je n’ai pas rendu visite au ministre djiboutien de la justice ce jour-là.

Depuis dix ans, les versions concernant cette mort et les conditions de sa découverte ont beaucoup varié, mais je n’ai pas à me mêler de cette enquête judiciaire.

Je suis soumis au devoir de réserve tout en envisageant la possibilité d’une plainte en diffamation.»

« Vous étiez à l’époque le supérieur du juge Borrel.
Quelles étaient vos relations et en quoi consistaient vos missions respectives ? »


« Bernard Borrel était l’un des 250 coopérants dont j’avais la responsabilité. Il travaillait, comme vous le savez, auprès du ministre de la Justice djiboutien.

Nos relations étaient très cordiales. M. Borrel m’a, au bout de quelques mois, fait part des difficultés qu’il rencontrait dans l’exercice de sa mission. Il me disait qu’il était fatigué, accablé et qu’il souhaitait changer d’affectation.

De plus, il avait été affecté par le suicide d’un ami magistrat.

J’ai alors demandé à ce que cette mission de coopération judiciaire soit suspendue. Je n’ai pas été suivi. J’affirme cependant que le feu vert à la mutation de Bernard Borrel a été finalement accordé mais, malheureusement trop tard, car la réponse m’est parvenue après sa mort. »

« Mme Borrel et Bernard Nicolas, le journaliste qui a cosigné un livre, évoquent une enquête délicate sur laquelle travaillait le juge Borrel et qui aurait pu lui coûter la vie. Qu’en pensez-vous ? »

« Je n’y crois pas une seconde.

La mission du juge Borrel n’était pas d’instruire des enquêtes judiciaires, mais de préparer une réforme institutionnelle de la justice djiboutienne. A aucun moment il ne m’a informé d’une enquête menée par lui. Si cela avait été le cas, il aurait de toute façon dû en référer à l’ambassade.
»
« La veuve du juge Borrel vous reproche d’avoir quitté Djibouti peu après sa mort et de vous être momentanément installé à Addis-Abbeba, la capitale éthiopienne…
»
« Ceci est également faux. Je suis resté en poste à Djibouti encore quelques mois, puis on m’a affecté au printemps suivant à l’Ile Maurice, également comme chef de mission de la coopération.

Je tiens à vous dire que je suis las du harcèlement dont Mme Borrel fait preuve à mon encontre depuis des années. »

Propos recueillis par L.O.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.