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16/10/07 (B417) Dans un article publié par l'ADI sous le titre "Affaire Borrel, l'autre France", Guelleh revient sur l'histoire de la cassette piègèe qui lui avait été envoyée et dont l'origine de l'expédition serait située dans le centre-ouest de la France.

_________________________________________ Note de l'ARDHD
L'affaire de la cassette piègèe n'est pas glorieuse en effet. Guelleh avait reçu une cassette piègée avec des explosifs. Par chance ou par méfiance, il avait réussi à déjouer le piège ...

Selon les informations dont nous disposons, l'expéditeur de cette cassette aurait été localisé dans les Deux-Sévres et on avait évoqué une action possible des services secrets français. Guelleh en avait profité pour pousser des cris de triomphe en déclarant qu'il était invincible ....

Nous étions à la veille de l'élection présidentielle, en début de campagne. Guelleh était encore le collaborateur de son oncle Hassan Gouled et selon plusieurs documents, la France n'était pas favorable à sa candidature (la suite a montré qu'elle n'avait probablement pas tort, quand on mesure le délabrement du pays sur tous les plans : économique, social, éducatif, ...)

Quoi qu'il en soit, les dirigeants français avaient du prendre la mesure de la gaffe.

Pour tenter se faire pardonner, ils avaient effectué un volte face à 180°, en soutenant abusivement la candidature de Guelleh : vol et balais des mirages au dessus de la demeure de Guelleh, acceptation de rehausser de manière considérable le loyer pour la base française, soutien abusif de Chirac, etc..

Nous ne voyons pas exactement les liens entre cette affaire et l'affaire Borrel. Peut-être existent-ils ? On a surtout l'impression que Guelleh, au travers de cet article, essaye de dire : "j'ai fermé les yeux sur une tentative d'assassinat et je n'ai pas porté plainte". Alors maintenant, "renvoyez-moi l'ascenceur en fermant les yeux sur l'assassinat du Juge Borrel".

C'est de bonne guerre ! Cela montre-t-il aussi et de façon implicite que Guelleh se sentirait coupable dans cette affaire d'assassinat ? A notre avis, la réponse devrait être positive ...

Tout le problème, c'est que la communication de Djibouti est embrouillée. Parfois on veut encore faire croire à la thèse du suicide et dans les mêmes articles, on pointe la culpabilité de responsables français dans son assassinat ... Il faudra, s'il veut être plus crédible, que le régime se fixe sur ce point. Que va-t-il soutenir dans sa communication ? la thèse du suicide ou celle du crime ?

C'est fondamental, car sans cette prise de position claire, le pauvre Guelleh aura bien du mal à faire croire à sa non implication dans l'assassinat ...


_______________________________________________ Extrait de l'ADI

Affaire Borrel: L’AUTRE FRANCE

DJIBOUTI (ADI) – 15 Oct 2007- « Voyez-vous Messieurs, il s’agit d’une vidéocassette piégée qui m’était destinée et qui m’a été envoyée depuis Marseille…N’ayez pas peur pour moi, Messieurs ! En réalité, c’est la paix que ces gens veulent assassiner…c’est le président Gouled qu’ils veulent intimider, c’est la République qui est visée…ce qui intéresse ces gens, c’est de plonger Djibouti dans le chaos !

Mais ils oublient qu’ils ne peuvent rien contre nous car nous avons la grâce de Dieu ! Dieu seul peut décider de la mort…le chaos, l’apocalypse dépendent de Dieu seulement et non de ces zélotes ! ».

L’homme qui parle ainsi avec un sang-froid stupéfiant le 31 décembre 1994 devant l’ancien ministre de l’Intérieur et l’ancien directeur du protocole d’Etat, tous deux pétrifiés en pensant à l’horreur que la vidéocassette piégée aurait pu provoquer si elle avait explosé, n’est autre que M.Ismaïl Omar Guelleh, alors chef de cabinet du président Hassan Gouled.

M.IsmaÏl Omar Guelleh était victime ce jour-là d’une tentative d’assassinat par le biais d’un explosif de forte puissance relié à un système de mise à feu extrêmement perfectionné, le tout dissimulé dans une vidéocassette piégée qui était destinée à entraîner la mort non seulement du destinataire mais aussi de toute personne se trouvant à côté de ce dernier.

Cette tentative d’assassinat intervenait cinq jours après la signature des accords historiques entre le Gouvernement et la rébellion du FRUD intervenue le 26 décembre 1994.

En apprenant la nouvelle avec stupeur, les Djiboutiens désignèrent d’emblée la France responsable de la tentative d’assassinat sur Ismaïl Omar Guelleh, l’homme de la paix.

« Furieuse d’avoir été tenue à l’écart des accords d’Aba’a, pensaient les Djiboutiens, l’ancienne puissance coloniale a voulu se venger sur IOG, l’homme qui l’a défiée ». Et pour cause…

Quelques mois plus tôt, au plus fort d’une guerre fratricide qui marqua durablement le pays, face à ses nombreux interlocuteurs, représentants officiels d’une France qui a toujours excellé dans le rôle de "pyromane pompier", du Tchad au Rwanda en passant par la Côte d’Ivoire, M. Ismail Omar Guelleh leur répétait invariablement la nécessité d’une réconciliation entre les belligérants djiboutiens sans "interférence extérieure".

Face aux ballets diplomatiques des émissaires de l’Elysée, Paul Dijond, Alain Vivien et tous les autres, l’ancien chef de cabinet du Président Gouled faisait preuve d’un courage exceptionnel pour expliquer au gouvernement français que l’époque était révolue où celui-ci obligeait les dirigeants africains à se "soumettre ou à se démettre".

Une instruction judiciaire sera ouverte et une commission rogatoire internationale sera adressée à un juge anti-terroriste de Paris. Après avoir reconstitué l’itinéraire de la cassette piégée, les investigations du juge d’instruction français s’arrêteront brutalement dans le bureau du lieutenant-colonel Jean-Luc Hogard, directeur de l’établissement du matériel de THOUARS (Deux-Sèvres).

"Après recherches, je puis vous dire que l’établissement a effectivement pris en compte 12400 détonateurs de ce lot (le même que vous me présentez) qui provenait de notre unique fournisseur, la société "LACROIX" à MURET. Je ne peux exclure que un ou plusieurs détonateurs soient détournés…". Ainsi s’expliquait cet officier français, très gêné, devant l’OPJ de la DST , l’inspecteur Hervé SEVENO.

Or, les explications du LT/col HOGARD se transformeront en présomptions pour le juge d’instruction français en charge de la commission lorsque le Ministère français de la Défense refusera l’audition du Directeur de l’Etablissement de Réserve Générale de Munitions (ERGMU).

Un mois plus tard, le juge français écrira à son collègue djiboutien en des termes sibyllins : "Cher collègue, je n’ai malheureusement pas pu aller au bout de mes investigations, les autorités françaises ayant estimé que l’instruction mettait en danger la sécurité nationale".

Déjà il y a 12 ans, la République de Djibouti aurait pu saisir la Cour Internationale de Justice de La Haye pour demander la condamnation de la France pour violation de la coopération judiciaire mais aussi pour "acte de guerre" et "agression".

Faute d’avoir pu éliminer physiquement M.Ismail Omar Guelleh, la France manipulera quelques mois plus tard une partie du cabinet du Président Gouled, créant ainsi une véritable fracture dans le paysage politique djiboutien.

C’était les années où la France, à travers de médiocres avocats, les Montebourg et autres Calatayud, tentera un "coup d’Etat constitutionnel", espérant ainsi de freiner l’irrésistible ascension de M.Ismail Omar Guelleh.

L’on sait aujourd’hui comment les choses ont fini …

A partir de 1997, à la faveur d’une élection législative, la gauche française moralisatrice retrouve le gouvernement et saisit l’affaire Borrel, dernier espoir pour barrer la route à M.Ismail Omar Guelleh.

Mais, confiant encore à cette époque en l’indépendance de la justice française, Djibouti accepte sur son sol l’arrivée en mars 1999-alors que M.Ismail Omar Guelleh n’est pas encore élu Président- de deux juges d’instruction français, Morachinni et Le Loir, et de policiers de la brigade criminelle de Paris qui enquêtaient sur l’assassinat de Bernard Borrel.

Ayant compris que les investigations réalisées par les deux juges à Djibouti allaient confirmer la thèse du suicide soutenue dès le début par Mme Borrel et toutes les autorités françaises, le gouvernement français de l’époque mettait en scène son "meilleur lampiste", le député Montebourg pour monter une incroyable machination qui propulsa un soir de janvier 2000 un voyou djiboutien, Mohamed Saleh Al Houmekani, déserteur et réfugié à Bruxelles.

En mars 2000, les deux juges d’instruction reviennent la deuxième fois à Djibouti pour vérifier les déclarations surréalistes du malheureux Al Houmekani aux abois, en quête d’un statut de réfugié politique à Bruxelles.

Les deux juges d’instruction démonteront le caractère fantaisiste des déclarations de ce témoin providentiel.

Un autre juge d’instruction parisien, le juge Thauremot conclura au "caractère invraisemblable" d’un témoin présentant un "profil psychologique fragile" en avril 2002, dans le cadre d’une plainte déposée à Paris par les autorités djiboutiennes pour diffamation contre Al Houmekani.

Alors que ces deux juges s’apprêtaient à rendre un non-lieu au terme d’un travail remarquable qui a pointé du doigt les mensonges de Mme Borrel sur les circonstances de la mort de son mari, ceux des autorités françaises à Djibouti, le gouvernement socialiste de

Jospin entreprendra à travers son garde des Sceaux, Mme Guigou une entreprise de déstabilisation des deux juges d’instruction.

Au terme d’une campagne calomnieuse et mensongère à l’encontre de l’instruction menée par Mme Morrachinni et M.Le Loire, la cour d’Appel de Paris, composée de magistrats du "cabinet noir de Mme Guigou" vont débarquer les deux magistrats et confier l’instruction au juge Parlos, d’emblée sommé par le gouvernement socialiste, les médias français et la cohorte de Montebourg, Mme Borrel, Morice de suivre les désirs de la partie civile et des syndicats de magistrats, tous partis constitués également comme parties civiles.

En février 2002 et malgré la tournure nettement raciste qu’avait alors pris la justice française, Djibouti accepte de recevoir le juge Parlos, Mme Borrel, ses médiocres avocats et les très socialistes et corporatistes représentants du syndicat de la magistrature dans le cadre d’une commission rogatoire.

Ce pauvre Procureur de Paris qui a éprouvé, dans son communiqué le besoin de souligner qu’il a répondu à une démarche du juge d’instruction, alors que tout le palais de justice de Paris ricane, car, démarche sans précédent, c’est sur instructions de l’Elysée et du Président Sarkozy lui-même après avoir reçu, de façon "intimidante pour la justice", l’immorale veuve Borrel.

C’est le Président Sarkozy lui-même qui se voulait lors d’un déplacement en Afrique et face à des journalistes déjà décomposés par le discours de Dakar qu’il était plus courageux que son prédécesseur en recevant à l’Elysée Mme Borrel !

Il faudra désormais que le Président Sarkozy soit suffisamment courageux pour traduire en justice les diplomates, coopérants et militaires français impliqués dans le scandale pédophile de la Cathédrale de Djibouti.

Il faudra du courage à ce Président pour juger les dizaines de fonctionnaires français qui ont volontairement inoculé le virus HIV à ces pauvres enfants qui sont morts pour la plupart dans des conditions qui révoltent la conscience humaine.

Il faudra enfin que la République française sache que désormais la République de Djibouti a décidé de ne plus être enfermée (douze ans après la mort d’un homme sur le compte duquel on n’a pas fini d’apprendre) dans le halo nauséabond de l’affaire Borrel.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.