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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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04/09/07 (B411) Trois affaires ayant quelque chose en commun : Audin, Borrel et Tibhirine (Info lectrice)

Armand Veilleux, 1 septembre 2007, http://www.citeaux.net/wri-av/3affaires.htm

L’affaire Audin

Durant la bataille d’Alger, le 11 juin 1957, un jeune mathématicien, anticolonialiste, du nom de Maurice Audin, qui se trouvait à son domicile avec son épouse et ses trois jeunes enfants, est arrêté par le lieutenant Philippe Erulin des parachutistes du général Massu. Il n’a jamais été revu. Selon l’enquête de l’historien Pierre Vidal-Naquet, il a été torturé à mort par le lieutenant Charbonnier, un paramilitaire au service de Massu.

Tout fut mis en oeuvre par l’armée française pour étouffer cet affaire. Depuis lors, donc depuis cinquante ans, son épouse se bat pour qu’on lui indique au moins où se trouve le corps de son époux. Sa mort ne fut reconnue « administrativement » par la France qu’en 1966. Suite à une plainte de Madame Audin, une enquête est ouverte par la France en 1958, mais se clôt par un non-lieu en 1962. Une nouvelle plainte déposée par cette épouse courageuse reçoit de nouveau un non lieu en 2001.

Personne ne doute que ce jeune intellectuel prometteur ait été assassiné par l’armée française. Une place porte son nom au centre-ville d’Alger et le maire Bertrand Delanoë a inauguré une place à son nom en 2004 en plein coeur du 5ème arrondissement à Paris. Mais il serait politiquement inopportun de reconnaître ce dont personne ne doute aussi bien parmi les historiens que chez politiciens.

Madame Audin a saisi le président Sarkozy de l’affaire. Cela ne semble pas avoir donné de suites.

L’affaire Borrel
Le 19 0ctobre 1995, Bernard Borrel, un magistrat français de 39 ans, détaché à Djibouti, comme conseiller du ministre djiboutien de la Justice, disparaît. On retrouve son corps à demi carbonisé à 80 km de la ville de Djibouti. L’affaire fut vite classée comme suicide par les autorités locales appuyées par Paris. Mais personne n’y crut jamais vraiment. La veuve du jeune magistrat n’a pas cessé depuis lors de se battre pour que la lumière se fasse.

Des impératifs politiques, militaires et économiques sont en jeu. Djibouti est le site de la base militaire française la plus importante en Afrique – une partie de cette base a d’ailleurs été louée aux États-Unis depuis 2001. On apprit rapidement que Bernard Borrel, bien qu’officiellement détaché auprès du gouvernement de Djibouti pour aider à la réforme du code pénal, menait aussi une enquête sur une affaire de drogue et de vente d’armes qui impliquait celui qui allait devenir le président de Djibouti, Ismael Omar Guelleh, ainsi que des citoyens français.

Selon les témoignages recueillis par la juge d’instruction Sophie Clément, l’armée française était au courant de la mort du juge deux heures et demie avant la découverte du corps. Personne n’a jamais cru à la thèse du suicide, mais on n’a jamais voulu révéler toute la vérité, pour ne pas mettre en danger les intérêts stratégiques de la France à Djibouti.

Madame Borrel a saisi le président Sarkozy de l’affaire et celui-ci a manifesté sa volonté que la lumière se fasse sur cette affaire.

L’affaire Tibhirine
Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 sept moines du monastère cistercien de N.D. de l’Atlas, en Algérie étaient enlevés par un groupe d’hommes armés. Ce n’est qu’un mois plus tard qu’un communiqué du GIA, adressé au président de la République Française, revendiquait cet enlèvement et proposait un échange de prisonniers. Quelques semaines plus tard, les négociations s’étant entremêlées, un deuxième communiqué annonçait que les moines avaient été décapités. Encore un peu plus tard, fin mai 1996, au moment où l’Église se préparait à célébrer les funérailles des moines, en même temps que celles du Cardinal Duval, le gouvernement produisait les têtes des sept moines qui auraient été découvertes à l’entrée de Médéa.

Le gouvernement algérien ne fit aucune enquête mais laissa se répandre la « version officielle » selon laquelle les moines auraient été enlevés et assassinés par un groupe du GIA sous la direction de Djamel Zitouni. Le gouvernement français, visiblement embarrassé par cette affaire, mais ne voulant pas compliquer ses relations avec Alger, s’en tint à cette version.

Pour quiconque s’est efforcé d’étudier un peu les événements entourant la mort des moines il devint rapidement évident que la version officielle soulevait plus de questions qu’elle n’apportait de réponse. De nombreux témoignages concordants, dont certains furent donnés au cours de procès liés aux événements de la guerre civile d’Algérie, révélèrent que le GIA était infiltré par la Sécurité Militaire algérienne avec laquelle travaillait Djamel Zitouni. Diverses informations recueillies en Algérie portèrent rapidement à penser que la Sécurité Militaire pouvait bien être impliquée dans cet enlèvement (qui n’aurait sans doute pas dû se terminer tragiquement), et qu’il y avait des chances que les services français en aient été prévenus.

Cinq ans après les événements on apprenait que des agents de la DST ainsi que Jean-Charles Marchiani, préfet du Var et depuis toujours bras droit de Charles Pasqua, avaient entrepris des négociations pour la libération des moines – négociations qui, d’après Marchiani, auraient avorté à cause de la reprise en main de l’affaire par la DGSE sous les ordres du premier ministre Alain Juppé.

Le dépôt d’une plainte contre « X » obligea la justice française à ouvrir une enquête sur cette affaire en 2003 Cette enquête, confiée au juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière ayant des liens étroits avec les services aussi bien algériens que français a évolué jusqu’ici au pas de tortue.

************

L’élément commun le plus évident à ces trois « affaires » est que, dans chaque cas, la révélation de toute la vérité ne serait pas opportune, vu les intérêts politiques, stratégiques et économiques en cause.

Une nouvelle donne dans l’Affaire Tibhirine

À l’époque de l’enlèvement des moines de Tibhirine, l’homme tout puissant à la tête de la sécurité militaire algérienne était le colonel Smail Lamari, qui, sous les ordres du général Mohamed Médiène, dit Tewfik, eut la haute main sur tous les services de sécurité algériens dont il assura la coordination durant la décennie noire. Selon l’ex-adjudant chef Abdelkader Tigha, c’est Smail Lamari qui aurait donné l’ordre d’enlever les moines. Si la demande des nombreux organismes de défense des Droits de l’Homme depuis des années de l’ouverture d’une enquête judiciaire internationale sur les crimes contre l’humanité commis en Algérie durant la guerre civile depuis 1992 avait abouti, Smail Lamari aurait probablement été au premier rang sur le banc des accusés.

Il aurait pu connaître le même sort que Slobodan Milosevic. Une mort subite, à l’hôpital militaire de Aïn-Naadja (où les têtes des sept moines furent placées dans sept cercueils de deux mètres de long, en mai 1996) vient de le soustraire à la justice humaine.

Ce décès, s’ajoutant à divers autres événements récents, change considérablement la donne en ce qui concerne l’enquête en cours.

Le Général Philippe Rondot, haut responsable de la DST à l’époque de l’affaire des moines était proche de Smail Lamari, dont il se disait l’ami et envers qui il avait une dette de reconnaissance. Ils ont mené bien des luttes ensemble. Rondot se rendit à Alger tout de suite après l’enlèvement des moines, exprimant la conviction que tout serait réglé en quelques jours. (Il envisageait sans doute une situation identique à celle du faux enlèvement des trois fonctionnaires du consulat français à Alger en octobre 1993). Maintenant qu’il est à la retraite et que Smail est décédé, il se sentira peut-être plus libre pour expliquer la nature des négociations menées par ses services et impliquant Jean-Charles Marchiani. Ce qui d’ailleurs pourrait le distraire heureusement de l’affaire Clearstream.

Marchiani, que ses anciens amis et complices semblent avoir laissé tomber, puisqu’il est maintenant en prison, n’ayant pas comme d’autres l’immunité d’un poste de sénateur, sera peut-être aussi désormais plus disposé à parler. Il s’est déjà à plus d’une reprise étendu sur les négociations qu’il mena pour faire libérer les moines et au cours desquelles il dit avoir obtenu leur libération avant que tout ne soit jeté par terre en raison de l’intervention du Premier ministre Juppé. Un juge d’instruction devrait l’amener à préciser avec qui il a négocié cette libération des moines. Est-ce avec un groupe d’islamistes dans le maquis ? Ce qui serait assez surprenant. Ou bien avec Smail Lamari lui-même? Ce qui est plus probable. Ainsi on saurait mieux qui supervisait l’existence des moines durant leurs deux mois de captivité.

Et puisqu’on parle de juge d’instruction, un autre changement important est intervenu ces derniers temps: l’enquête judiciaire sur l’enlèvement, la séquestration et l’assassinat des moines avait été confiée au juge Jean-Louis Bruguière. Celui-ci, de par sa casquette de juge antiterroriste, se devait de chercher les coupables (tous décédés, comme il convient) parmi les « terroristes » islamistes, sans impliquer ses collègues des services secrets algériens et français avec lesquels il collaborait depuis longtemps à l’arrestation en France d’opposants au régime algérien. Une incursion qui s’est mal terminée dans le monde de la politique, lors des dernières élections législatives en France, l’a amené à prendre une retraite quelque peu anticipée. Un autre juge d’instruction prendra donc la relève de ce dossier sensible.

Une personne que le nouveau juge d’instruction aurait intérêt à entendre serait le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Celui-ci, au cours de la campagne électorale de 2004, un peu avant sa réélection, alors qu’il n’était pas encore certain d’être le candidat que les généraux feraient élire, s’entendit poser en France une question concernant la mort des moines de Tibhirine. Sa réponse, toute sibylline, fut que toute vérité n’est pas bonne à dire « au moins pour le moment ». Il se réservait donc la possibilité de révéler plus tard des choses qu’il savait.

Le décès du colonel Smail Lamari sera sans doute l’occasion de nombreux déplacement sur l’échiquier complexe des divers groupes qui se disputent le pouvoir au sein de l’armée algérienne. Le général Mohamed « Tewfik » Médiène et le général Smail Lamari contrôlaient ensemble depuis 1990 toute la structure de répression du DRS (Sécurité militaire). Ce clan qui, derrière la façade des gouvernements élus, contrôlait aussi la politique du pays, a été assez fragilisé ces dernières années. Il le sera encore plus après avoir perdu l’une de ses deux têtes. Peut-être le temps est-il venu pour le président Bouteflika de révéler cette vérité qu’il ne jugeait pas encore « bonne à dire », il y a quelques années.

1 septembre 2007

Armand Veilleux
abbé de Scourmont, Belgique

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.