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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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09/06/07 (B399) LE MONDE / Borrel, une affaire d'Etat

Djibouti, 19 octobre 1995, 7 h 20. Au bas d'un dénivelé rocheux, des gendarmes français découvrent le corps sans vie partiellement calciné d'un magistrat, français lui aussi, Bernard Borrel. Sa jeep est restée au sommet du ravin. Accéder à ce lieu désolé suppose de croiser deux barrages militaires - un français, un djiboutien. En principe, les registres détaillés des passages sont bien tenus. Pourtant, selon l'instruction de la juge parisienne Sophie Clément, les registres de cette journée fatidique sont introuvables.

Le même jour, 9 h 41 : un télégramme de l'ambassade de France à Djibouti informe Paris : "Selon son entourage, M. Borrel avait été profondément affecté par l'annonce du suicide d'un de ses amis intervenu en France il y a trois semaines." A cet instant, le cadavre gît encore sur les rochers, aucun médecin ne l'a examiné. Une heure après, le docteur Hubert Trillat, dépêché sur place, rédige un certificat de décès : "Mort accidentelle dont les causes demandent à être déterminées", écrit-il. Pas question, encore, de suicide.

18 h 17 : un autre télégramme de l'ambassadeur Jean-Marie Momal au ministère de la coopération explique : "Les constations effectuées ce jour (...) permettent de considérer comme très probable que M. Borrel a mis fin à ses jours." Ce message est fondé sur les observations d'André Minana, policier français de l'ambassade. La thèse du suicide par le feu s'écrit là. Elle s'imposera dix ans.

Ce 19 octobre 1995, le corps de Bernard Borrel arrive enfin à la morgue de l'hôpital des armées françaises de Djibouti, le Centre Bouffard. Douze ans plus tard, le 23 mars 2007, Alexandre Barrier, alors employé à la morgue en tant qu'appelé du contingent, se souvient qu'une capitaine française qui travaillait avec lui a attiré son attention "sur un hématome rond, quasi parfait, sur la tête de M. Borrel. Elle m'a dit : "Prends ta bouteille de Pepsi et met-là sur le rond, elle tiendra toute seule." C'était comme s'il avait reçu un coup de maillet dans le front."

Ce détail, a priori très visible, n'avait pas été relevé par le policier Minana. Fait troublant, Alexandre Barrier se souvient aussi que, ce 19 octobre 1995, ses supérieurs lui avaient "demandé de signer un papier indiquant qu'(il) ne divulguera aucune information sur ce qu'(il) avait vu". Dix ans durant, la blessure au crâne restera ignorée des comptes-rendus d'autopsie.

Le 3 février 2004, la juge Sophie Clément interroge le professeur de médecine légale Patrice Mangin sur ce mystère, ainsi que sur une "lésion de défense" à l'avant-bras de la victime laquelle n'avait pas non plus été observée lors des précédentes expertises. "Si on ne va pas regarder quelque chose, on ne voit pas", glisse le médecin, qui ajoute : le traumatisme à la tête "ne pourrait pas" provenir d'une chute du corps sur les rochers. Selon lui, il résulte d'"un coup porté avec un instrument contondant".

A la juge qui demande si, conformément au scénario du suicide, Bernard Borrel a pu "s'asperger d'essence debout ou à genoux et qu'il ait ensuite couru vers l'endroit où il a été retrouvé", l'expert répond : "Non (...) ce n'est pas possible."

Le professeur croit utile de signaler cependant que "les constations immédiates après le décès (à Djibouti) n'ont pas été faites de manière appropriée".

Yves Bot, qui était alors procureur de la République à Paris, rappelle qu'après cette audition il n'a "jamais caché dans (son) analyse du dossier qu'(il) considérai(t) que Borrel avait été assassiné". A cet instant, ce n'est plus une simple thèse défendue par sa veuve, Elisabeth Borrel : le meurtre de son mari devient la piste privilégiée par le parquet. Position adoptée par tous les successeurs de M. Bot, y compris l'actuel procureur, Jean-Claude Marin.

Interrogé par Le Monde, celui-ci admet : "La thèse du suicide a été portée pendant un certain temps et puis les choses ont évolué. Plusieurs éléments, notamment des constations médico-légales et pyrotechniques, ont fait que la thèse du suicide apparaissait fortement improbable. Aujourd'hui, notre position est plutôt de considérer que c'est un acte criminel. Pour l'instant, il nous manque encore une pièce sans doute déterminante du puzzle : pourquoi ? Ou pour qui ?

Nous ignorons encore l'architecture de ce schéma criminel."

Reste donc à découvrir les mobiles et à identifier le donneur d'ordre. Sur ce point, les services de renseignement français pourraient fournir des informations cruciales. Le 17 septembre 2004, dans un courrier adressé à la ministre de la défense, Michèle Alliot-Marie, la juge d'instruction l'avertit que des soupçons pèsent sur l'entourage du président de Djibouti, Ismaël Omar Guelleh. Faute d'avoir reçu la totalité des notes de la DGSE afférantes à l'affaire Borrel, la magistrate convoque Régis Ollivier, chef d'antenne du "service" à Djibouti en 1995. Mais, à la plupart des questions, l'intéressé oppose le secret-défense. "Il s'agit d'une affaire politique (dont) la réponse ne peut être que politique. D'Etat à Etat."

Le 23 juin 2004, Henri Fontana, autre fonctionnaire de la DGSE, qui enquête sur des réseaux de corruption internationaux, consent à éclairer davantage l'instruction. Il cite une source de son service qui lui "a donné des détails sur la légende construite autour de la mort de Bernard Borrel pour dissimuler l'assassinat et également pour que sa mort serve d'exemple". L'agent de renseignement estime que le juge Borrel "aurait été assassiné en raison d'informations compromettantes recueillies dans le cadre de ses activités professionnelles à Djibouti".

Un autre agent partage cette analyse : Daniel Tonnot. Au moment du drame, à Djibouti, il est le numéro deux de l'unité locale de la direction de la protection et de la sécurité de la défense (DPSD). Selon lui : "Les commanditaires du "suicide" étaient certainement des gens haut placés au gouvernement de Djibouti (...). Ismaël Omar Guelleh était mêlé dans toutes les grandes affaires, celle de (l'attentat) du Café de Paris, trafic d'armes, d'argent (...) Certainement que M. Borrel en savait trop sur ces affaires."

A Paris comme à Djibouti, les décideurs commencent à s'inquiéter. Le 17 juin 2004, le procureur djiboutien Ali Djama Souleiman demande à la justice française qu'on lui communique la totalité des pièces d'instruction. A Versailles, le nom du procureur est familier des magistrats chargés de l'affaire Borrel. Une plainte, en cours d'examen, le vise personnellement pour "pressions" effectuées sur deux militaires djiboutiens, expatriés en Belgique, qui mettent directement en cause l'entourage immédiat du président Guelleh dans l'élimination du juge Borrel.

Obtempérer à la demande djiboutienne reviendrait donc à communiquer le dossier à des personnes mises en cause. La juge renâcle. Mais, comme le révèlent les 900 pages de documents saisis le 23 avril au ministère de la justice et aux affaires étrangères, - dont Le Monde a pu prendre connaissance -, les intérêts diplomatiques peuvent parfois primer sur l'intérêt d'un dossier judiciaire.

Le 30 juillet 2004, Laurent Le Mesle, alors directeur de cabinet du garde des sceaux, signe une note sans ambiguïté pour ses services : "Je vous remercie de veiller à ce qu'il soit apporté une réponse favorable à la demande formulée par les autorités djiboutiennes." Ex-conseiller juridique de Jacques Chirac à l'Elysée, Laurent Le Mesle est aujourd'hui procureur général près la cour d'appel de Paris. Il n'a pas souhaité répondre à nos questions.

Conseil de Djibouti, l'avocat parisien Francis Szpiner maintient que la requête de son client repose sur des bases juridiques valables. Mais la juge Clément, pointant un vice de procédure, s'oppose à la transmission de tous ses éléments d'enquête.

Les responsables politiques djiboutiens insistent.

Dans un courrier du 28 septembre 2004 à Pierre Vimont, son homologue aux affaires étrangères, Laurent Le Mesle annonce qu'une nouvelle démarche va être conseillée à Djibouti : "La demande (...) sera alors satisfaite, en tenant compte du délai qu'imposera la copie des 35 tomes de la procédure judiciaire."

La juge Sophie Clément douchera une seconde fois ce bel optimisme en rendant, le 5 février 2005, un acte de "soit transmis" négatif. La requête djiboutienne, écrit-elle, "apparaît comme un détournement de procédure effectué dans l'unique but de prendre connaissance d'un dossier contenant notamment des pièces mettant en cause le procureur de la République de Djibouti". A l'époque, le cabinet du garde des sceaux se range à cette décision.

Au sommet de l'Etat, on se désole.

Une note de travail de la direction Afrique-océan Indien du Quai d'Orsay, rédigée pour préparer la rencontre du 17 mai 2005 entre le président Jacques Chirac et Ismaël Omar Guelleh, considère : "Malheureusement, les services de la chancellerie ont mal évalué les conséquences d'une telle transmission (du dossier à Djibouti) : M. Perben, le ministre de la justice, pourrait être poursuivi par Mme Borrel pour forfaiture."

C'est alors que germe, à Paris - un comble ! -, l'idée d'obliger la juge française à obéir en suggérant à Djibouti d'attaquer la France devant la Cour internationale de justice (CIJ). Dans un télégramme diplomatique daté du 25 juin 2005, l'ambassadeur à Djibouti, Philippe Selz, relate un entretien avec le ministre djiboutien des affaires étrangères : "Il m'a dit qu'il "réfléchissait à notre idée de recours à la CIJ"." Djibouti a déposé plainte à La Haye le 9 janvier 2006. Le 30 mai 2007, après l'élection de Nicolas Sarkozy, Ismaël Omar Guelleh était de passage à Paris. On ignore qui il a rencontré.

Journaliste indépendant
Guillaume Dasquié

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.