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08/04/07 (B390) ALERTE ROUGE. Le dossier judiciaire de Jean-Paul Noël ABDI. - Partie 6. Les conclusions de Me AREF, avocat des violeurs, qui se sont portés partie civile (!!!) et les observations sur ces conclusions

LE 10 MARS 2007 Aff. : 24/07
CONCLUSIONS DE PARTIES CIVILES
POUR: I°/ ETAT DE DJIBOUTI (FORCES ARMEES DJIBOUTIENNES)
2°/ MOHAMED DJAMA ADAWEH 3°/ ABDILLAHI WAISS WABERI
parties civiles
Ayant tous les trois pour avocat Maître AREF MOHAMED AREF
CONTRE: NOEL ABDI JEAN PAUL, prévenu
EN PRESENCE DU MINISTERE PUBLIC

PLAISE A LA CHAMBRE CORRECTIONNELLE DU TRIBUNAL DE PREMIERE INSTANCE STATUANT EN MATIERE DES FLAGRANTS DELITS

I - EXPOSE DES FAITS
Le 14 février 2007, Monsieur NOEL ABDI JEAN PAUL a publié un communiqué intitulé « note d'information du 14 février 2007 relative à un charnier au Day en République de Djibouti» dans lequel il écrit notamment :

« qu’un charnier a été découvert dans la forêt, vendredi 9 février 2007 » et que « les ossements exhumés par le ravinement des eaux torrentielles seraient ceux des civils innocents, triés et exécutés, sans aucun jugement (extrajudiciaire) par les Forces Armées Djiboutiennes, en janvier 1994, et dont les corps n'avaient pas été retrouvés ».

Le 03 mars 2007, Monsieur NOEL ABDI JEAN PAUL a également publié un communiqué intitulé « le Day, zone de non droit?» dans lequel il écrit notamment: «comme pour rappeler l'impunité officielle assurée aux auteurs des exactions contre des civils dans notre pays, deux individus, dont un sergent de la Garde Présidentielle normalement affectés à la surveillance de la propriété présidentielle privée, aurait violé le 24 février 2007, aux environs de 21 heures 30, une jeune fille sourde-muette se trouvant seule dans la maison ».

Ces allégations et imputations ci-dessus reproduites sont totalement fausses, manifestement mensongères et singulièrement déplacées.

En effet, ces allégations et imputations de faits portent atteinte à l'honneur et à la considération des concluants et constituent le délit de diffamation prévu à l'article 425 du Code Pénal. _

C'est la raison pour laquelle le Ministère de la Défense a porté plainte contre NOEL ABDI JEAN PAUL.

II - EXPOSE DE LA PROCEDURE
Suite à la plainte déposée par le Ministre de la Défense, NOEL ABDI JEAN PAUL a été arrêté et mis sous mandat de dépôt.

Il est déféré à l'audience des flagrants délits du 11 mars 2007.

Le Tribunal ne manquera pas de retenir le prévenu dans les liens des préventions du Ministère Public et de faire droit aux demandes, fins et conclusions des concluants.


:II - DISCUSSION
1°/ Sur la culpabilité du prévenu

Le 14 février 2007, Monsieur NOEL ABDI JEAN PAUL a publié un communiqué intitulé « note d'information du 14 février 2007 relative à un charnier au Day en République de Djibouti» dans lequel il écrit notamment : « qu'un charnier a été découvert dans la forêt, vendredi 9 février 2007 » et que « les ossements exhumés par le ravinement des eaux torrentielles seraient ceux des civils innocents, triés et exécutés, sans aucun jugement (extrajudiciaire) par les Forces Armées Djiboutiennes, en janvier 1994, et dont les corps n'avaient pas été retrouvés ».

Le 03 mars 2007, Monsieur NOEL ABDI JEAN PAUL a également publié un communiqué intitulé «le Day, zone de non droit?» dans lequel il écrit notamment: « comme pour rappeler l'impunité officielle assurée aux auteurs des exactions contre des civils dans notre pays, deux individus, dont un sergent de la Garde Présidentielle normalement affectés à la surveillance de la propriété présidentielle privée, aurait violé le 24 février 2007, aux environs de 21 heures 30, une jeune fille sourde-muette se trouvant seule dans la maison ».

Ces allégations et imputations ci-dessus reproduites sont totalement fausses, manifestement mensongères et singulièrement déplacées.

Au surplus, ces allégations et imputations de faits portent atteinte à l'honneur et à la considération des concluants et constituent le délit de diffamation prévu à l'article 425 du Code Pénal qui dispose : « la diffamation publique et l'allégation ou l'imputation, exprimée publiquement, de quelque manière et sous quelque forme que ce soit, d'un fait portant atteinte à l'honneur et à la réputation d'une personne ou d'un corps même non expressément nommé mais identifiable ».

L'article 77 de la Loi du 15 septembre 1992 relative à la liberté de communication stipule :

« Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé, est une diffamation.

La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommé, mais dont l'identification est rendue possible par les termes, des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés ».

Dans la présente instance, tous les éléments constitutifs du délit sont réunis comme explicité ci-dessous.

a) La publicité,
Cette publicité résulte de la publication et de la diffusion des faits incriminés dans les notes d'information du 14 février et 3 mars 2007 sous les articles intitulés « un charnier au Day en République de Djibouti » et « le Day, zone de non droit ? ».
NOEL ABDI JEAN PAUL est le Président de L.D.D.H.

b) L'allégation ou l'imputation d'un fait déterminé et précis
Le prévenu a fait paraître deux articles intitulés « « un charnier au Day en République de Djibouti » et « le Day, zone de non droit ? », des allégations et imputations de faits déterminées et précises à savoir :

« qu'un charnier a été découvert dans la forêt, vendredi 9 février 2007 » et que « les ossements exhumés par le ravinement des eaux torrentielles seraient ceux des civils innocents, triés et exécutés, sans aucun jugement (extrajudiciaire) par les Forces Armées Djiboutiennes, en janvier 1994, et dont les corps n 'avaient pas été retrouvés ».

« le Day, zone de non droit ? » dans lequel il écrit notamment : « comme pour rappeler l'impunité officielle assurée aux auteurs des exactions contre des civils dans notre pays, deux individus, dont un sergent de la Garde Présidentielle normalement affectés à la surveillance de la propriété présidentielle privée, aurait violé le 24 février 2007, aux environs de 21 heures 30, une jeune fille sourde-muette se trouvant seule dans la maison ».

Les allégations ou imputations ci-dessus reproduites sont suffisamment déterminées et précises.

c) Les faits sont de nature à porter atteinte à l'honneur et à la considération des concluants

Les articles incriminés ont eu un retentissement au moins national indéniable.

Par conséquent, les accusations extrêmement graves, totalement fausses et singulièrement déplacées proférées dans les articles incriminés à l'encontre des concluants reproduites ci-dessus ont été manifestement attentatoires à l'honneur, à la considération et la réputation des concluants attachés au respect de la Constitution, des Lois de la République ainsi qu’à l'honneur des Forces Armées Djiboutiennes d'un Etat de droit.

Dans ces conditions, tous les éléments du délit de diffamation étant réunis, le Tribunal ne manquera pas d'entrer en voie de condamnation et de statuer ce que de droit sur les réquisitions du Ministère Public étant précisé que dans le cas d'espèce, s'appliquent les dispositions de l'article 427 du Code Pénal qui stipule :

« La diffamation publique est punie d'un an d'emprisonnement et de 1.000.000 F d'amende lorsqu'elle est commise ;

1°/ à raison de ses fonctions ou de sa qualité, envers un membre du gouvernement, un député, un magistrat, un assesseur, juré, un fonctionnaire public ou une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ainsi qu’à raison de sa déposition, envers un témoin ;

2°/ envers les cours et tribunaux, l'armée, les corps constitués et les administratifs publics ».

Dans son appréciation, le Tribunal ne manquera certainement pas de tenir compte qu'il apparaît, rien qu’à la lecture des articles incriminés, que le prévenu n'a même pas tenté de mener un semblant d'enquête sur les allégations et imputations qu'il a reproduites et qui sont totalement fausses et singulièrement déplacées.

Il est évident que de telles accusations aussi graves ne pouvaient se faire que sur des éléments sûrs et indiscutables : ce qui n'a pas été le cas, de toute évidence, dans une intention manifestement délibérée de nuire qui doit être sanctionnée sévèrement.

21/ Sur le préjudice subi par les concluants

Le préjudice subi par les concluants du fait de ces allégations est certain :
- d'abord qu'il s'agit des Forces Armées Djiboutiennes donc d'une très grande institution de la République de Djibouti qui comporte en son sein des personnes armées et qui est régie par une réglementation légale et administrative très stricte afin de maintenir sa cohésion nationale
- ensuite que les accusations extrêmement graves portées à leur encontre ont indiscutablement porté atteinte à leur honneur et à leur réputation et à leur considération.

Le Tribunal ne manquera donc pas de condamner le prévenu à payer à chacune des parties civiles 1 franc symbolique.

PAR CES MOTIFS

Voir retenir le prévenu dans les liens de la prévention du Ministère Public ;

Voir recevoir les concluants en leur constitution de parties civiles ;

Voir condamner le prévenu à payer à chacune des parties civiles 1 franc symbolique.

Voir mettre les dépens à la charge du prévenu.

SOUS TOUTES RESERVES

__________________________________________________________

QUELQUES OBSERVATIONS SUR LES CONCLUSIONS DE MAITRE AREF LE 28 MARS 2007

I. Observations

a. Le conditionnel n’exprime pas forcément le doute. Le terme dubitatif ne s’applique pas au conditionnel de précaution. Dans le contexte des deux communiqués, le conditionnel a été employé non parce que je doutais des faits, mais c’était tout simplement une précaution prise car une enquête approfondie s’avérait obligatoire, une enquête que seule la justice pouvait diligenter et j’ai déclaré que j’étais à la disposition des enquêteurs.

b. A deux reprises, des passages de la Note d’Information du 3 mars 2007 ont été repris, par deux fois, probablement avec une arrière pensée manipulatoire, Me Aref a écrit : « (…) aux environs de 21h30, une jeune fille sourde-muette se trouvant seule dans la maison(…) ».

L’emploi du « la » indéterminé insinue sciemment la question de l’officier de la police criminelle qui m’a demandé (page 3 de l’audition) : « selon vous, ces faits ont été perpétrés le 24 février 2007 vers 21h00 à la propriété présidentielle privée se trouvant au Day »

Réponse : « (…) car il s’agit d’un fait réel qui s’est produit à l’intérieur même du domicile de la victime et non pas à l’intérieur de la propriété présidentielle privée située au Day ».

Maître Aref sans même amener un début de la preuve du contraire se contente de formuler des affirmations comme :
« Ces allégations et imputations ci-dessus reproduites (il s’agit simplement et uniquement des termes de mes deux communications des 14 février et 3 mars 2007) sont totalement fausses, manifestement mensongères et singulièrement déplacées.

En effet, ces allégations et imputations de faite portent atteinte à l’honneur et à la considération des concluants et constituent le délit de diffamations prévu à l’article 425 du Code Pénal. »

Que faut-il entendre du terme : « dans la présente instance, tous les constitutifs du délit sont réunis comme explicite ci-dessous ».

Quels sont les termes exacts des diffamations alors que les communiqués portent essentiellement sur des faits réels, de notoriété publique, tant au Day, à Tadjourah, à Djibouti, avant même la publication de chacune des deux communications des 14 février et 3 mars 2007.

A Me Aref de continuer : « les faits sont de nature à porter atteinte à l’honneur et à la considération des concluants », « les articles incriminés ont eu un retentissement national indéniable »

Les informations que nous avons publié avait déjà « pignon sur rue » dans la capitale, bien avant nos publications et avait eu retentissement national indéniable, surtout après l’enterrement décent du vendredi 2 février 2007, où pratiquement toute la population du Day s’était recueillie.

Me Aref de continuer, toujours sans preuve contradictoire : « Dans ces conditions, tous les éléments du délit de diffamation étant réunis, le Tribunal ne manquera pas d’entrer en voie de condamnation et de statuer ce que de droit sur les réquisitions du Ministère Public(…) »

Moralité :

Un sergent qui a violé équivaut à une diffamation, alors qu’à aucun moment nous n’avons dit que c’est toute la Garde Républicaine qui est violeur.

Franchement, aucun terme diffamatoire n’a été employé dans les deux communications des 14 février et 3 mars 2007.

En conclusion :

Les conclusions de Me Aref dans sa rédaction sont de très loin timorées. Pourquoi ? Alors que Me Aref quand il est convaincu est très fougueux.

Rien de précis ne filtre de ces conclusions, rien qui puisse permettre d’expliciter les faits reprochés, à savoir :
1. - Divulgations de fausses nouvelles,
2. - Dénonciations calomnieuses,
3. - Et diffamations publiques.

Dans ses conclusions, Me Aref a surtout reproduit les articles du Code Pénal et de la loi relative à la liberté de communication, concernant uniquement la diffamation.

Il a dû se rendre compte en estimant que les deux autres chefs d’accusations :
- Divulgation de fausses nouvelles et dénonciations calomnieuses ne tenaient pas debout.

Quant au troisième chef d’accusation, Maître Aref ne fait que reprendre des extraits des deux communications du 14 février et 3 mars 2007.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.