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08/04/07 (B390) ALERTE ROUGE. Le dossier judiciaire de Jean-Paul Noël ABDI. - Partie 1

___________________________________ Note de l'ARDHD

Pour des raisons de volume, nous publions le dossier en plusieurs parties.

Il est téléchargeable dans son intégralité : lien - PDF - 140 Ko

..........

Coucou, Me Aref, le Corbeau repenti ne perd jamais une occasion pour assassiner ceux qui l'ont défendu. Ancien membre et ami du Président de la LDDH, c'est lui qui lui enfonce le poignard dans le vente.

Il n'y a rien d'autre à dire, car la lâcheté, la fourberie et l'ingratitude de cet homme n'ont pas d'équivalent. Rédiger des conclusions contre le Président de la LDDH, pour un homme qui a trahi tout le monde, qui s'est fait passer à une époque, pour un Défenseur des Droits de l'Homme et qui maintenant accuser les innocents.

Hier, il a roulé le monde dans la farine de son escroquerie. Mais il aura peut-être son heure de gloire, car il semble que des dossiers compromettants soient en préparation.

Aujourd'hui il se porte partie civile pour diffamation au nom de deux sergents violeurs d'une jeune fille sourde et muette : belle preuve d'éthique et d'intégrité morale (même si on ne peut jamais associer un avocat aux causes qu'il défend, puisque c'est son métier - mais il y a des limites parfois à ne pas franchir, quand on est un homme de droit et de justice ...)

A noter aussi, en passant, que l'on reproche à Jean-Paul Noël Abdi, certains articles publiés par le site de la LDDH. Alors que chacun sait bien que le site de la LDDH, comme ceux d'Uguta, du Ged ou de l'ARDHD sont interdits et ne peuvent être consultés depuis Djibouti.

Comment ces braves officiers de Police judiciaire et ces Magistrats en ont-ils eu connaissance. Disposent-ils, contrairement à la popultation asservie grâce à eux et victime de la censure, d'accès privilégiés sur Internet, juste pour condamner les gens ?

(A suivre)

A LIRE PARTICULIERMENT LE COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU 5 JANVIER 1994 qui est hautement instructif (§ 4)

_________________________________________ Dossier LDDH


Contenu du dossier - Partie 1 :

  1. Compte rendu des procès du dimanche 11 mars 2007 et dimanche 18 mars 2007
  2. Déclaration du 18 mars sur la découverte d’un charnier et le viol d’une sourde-muette au day (remis au juge)
  3. Quelques légitimes questions au sujet des réfutations de viol au DAY, le 18 mars 2007 (remis au juge)

I. SUR L’ARRESTATION

Premier procès le dimanche 11 mars 2007 à la Chambre des Flagrants Délits. Après avoir été arrêté à mon domicile, le vendredi 9 mars 2007 par la brigade criminelle à 9h du matin, j’ai été conduit à la brigade criminelle par deux officiers de police judiciaire précédée par un véhicule de policiers en tenue.

Lors de mon arrestation, j’ai demandé s’ils avaient un mandat d’amener ou un mandat d’arrêt, l’officier de police judiciaire m’a répondu qu’il avait reçu l’ordre de m’arrêter du Lieutenant-colonel Omar H. Hassan.

Arrivé à la brigade, j’ai attendu jusqu’à tard dans l’après midi et seul dans un bureau.

L’enquête proprement dite n’avait duré que 25 minutes (juste le temps de l’émission de la BBC en somali).

L’enquêteur m’informe tout simplement qu’il s’agit d’une plainte de diffamation et de diffusion de fausses nouvelles publiées dans un communiqué de la LDDH du 3 mars 2007 et une Note d’Information du 14 Février 2007.

C’est tard dans la nuit à 22h30 que le Colonel Omar Hassan m’a appelé dans son bureau pour m’informer :

1) que j’étais poursuivi par le Ministère de la Défense, sans me montrer la plainte du Ministre de la Défense.

2) que j’avais droit à un médecin et à un avocat

3) que le Procureur m’a mis en garde à vue, sur ordre du Procureur, jusqu’au lendemain matin, samedi 10 mars 2007.

Pour mon avocat, j’ai répondu que je n’avais pas le numéro de téléphone du Bâtonnier Maître Martinet mais le Colonel m’a dit de téléphoner à mon beau-frère. Ce dernier qui s’était entretenu avec lui a précisé qu’il allait me donner une assistance.

Je regrette l’heure tardive à laquelle on m’a accordé de contacter un avocat.

II. COMMENTAIRES SUR LA GARDE A VUE

1) J’ai été retenu pendant 24 heures pour des soi-disant écrits calomnieux, des faits supposés diffamatoires et diffusion de fausses nouvelles, sans aucun élément tangible ou contraire.

2) Sur le fait reproché concernant la « découverte d’un charnier au Day », la police n’était même pas en possession de la Note d’Information du 14 Février 2007 que nous avons publiée avec les noms des disparus forcés le 1er janvier 1994.

3) Je me suis rendu, accompagné de deux officiers de la police judiciaire, chez moi et je leur ai remis :

a) la Note d’Information du 14 février 2007

b) le nom du père de la sourde-muette violée pour qu’ils puissent les contacter et vérifier mes dires. Cette pièce n’a même pas été communiquée au Tribunal et aucune vérification n’a été effectuée par la police criminelle. On a l’impression qu’il fallait me coffrer rapidement et coûte que coûte.

Parmi les questions posées, une question m’a convaincu que les auteurs de la plainte ne savent pas très bien lire ou, par tous les moyens, essaient de me monter contre le Chef de l’Etat et d'en faire une Affaire d’Etat à mon détriment.

En effet, la question pré-rédigée du questionnaire de la Police a affirmé que j’avais écrit que le viol se serait passé dans la villa présidentielle au Day. Ce qui est complètement archifaux (voir PV Police). Le communiqué du 03 mars 07 est très clair et dit que le viol a eu lieu à 21h30 au domicile de la victime.

L’ensemble des questions figurant dans le PV montre très clairement le manque de précision et ressemble plutôt à un procès d’intentions, d’ailleurs confirmé lors des procès des 11 et 18 mars où les questions du juge se basaient uniquement sur ce que l’on pourrait comprendre et des interprétations de vocabulaires, tandis que les réponses de M. NOEL ABDI Jean Paul montre sa bonne foi.

Il avait répondu spontanément tout en apportant le maximum d’éclaircissement sur deux affaires de notoriété publique, dont tous les villageois du Day sont les premiers témoins, ainsi que bon nombre des responsables du Day à Tadjourah, le Ministère de l’Intérieur avait été dès le début informé de la découverte du charnier avec l’enterrement décent par la famille des disparus forcés qu’ils ont reconnu grâce aux poignards de deux chefs de l’ordre coutumier.

Il est navrant de constater que le dernier paragraphe de lettre d’accompagnement du Procès-verbal du 10 Mars soumis au Tribunal, sans avoir jamais été condamné, s’aventure sans aucune preuve à l’appui de me traiter de la manière suivante : « […] les faits relatés dans les courriers diffusés en ville sous forme de tracts. Celui-ci s’est déjà livré à maintes reprises à ces faits délictueux ».

1°) Un tract est en général sans signature et sert de propagande. Ce qui n’est pas le cas de nos communications qui sont certes à tirage restreint, pour nos militants essentiellement, et diffusées dans notre site accessible actuellement juste en République de Djibouti.

2°) Quant aux faits délictueux, c’est la première fois que je suis traîné au Tribunal de Flagrants Délits en procédure d’urgence, alors qu’il s’agit de faits de notoriété publique.

III. RESUME DU PROCES DU DIMANCHE 11 MARS 2007

Lors de cette première séance, Maître Aref a annoncé qu’il venait de se constituer partie civile et qu’il n’avait pas les documents en sa possession.

Chose bizarre, durant ma garde à vue, Maître Aref « comme par hasard » est venu à deux reprises voir le Lieutenant-colonel Omar H. Hassan. Une fois juste après mon entrevue vers 22h45 et une seconde fois le lendemain matin, je comprends qu’il soit informé à la dernière minute puisqu’il n’est pas l’auteur de la plainte.

Toutefois, fait bizarre lors du procés du 11 mars 2007, le Juge de la Chambre des Flagrants Délits n’était pas en possession de la lettre de la plainte du Ministre de la Défense.

Cette défaillance de la plainte dans le dossier du Juge aurait dû permettre au Juge de mettre fin à cette procédure inique sans plainte.

Néanmoins, le Juge a estimé aller de l’avant en m’interrogeant sur le viol et la découverte du charnier.

Le Juge voulait connaître les preuves que j’avais en ma possession pour le viol et la découverte du charnier. Il m’a tout d’abord demandé si je reconnaissais les faits incriminés.

J’ai répondu que ces faits que l’on me reproche sont faux et que je ne mettais pas en cause, en aucune manière, les Forces Armées Djiboutiennes.

Concernant la diffusion de fausses nouvelles, j’ai répondu que ces deux affaires sont de notoriété publique et qu’une simple enquête suffisait pour savoir si j’avais menti ou non.

J’ai informé la justice que j’avais personnellement remis les noms des sept disparus en 1994 et qui seraient découverts dans un charnier mis à jour par les ravinements des eaux pluviales ainsi que le nom du père de la victime que la police avait sciemment omis de transmettre au Tribunal. C’est dans ce cadre que l’affaire a été envoyée au dimanche suivant, le 18 mars, pour me permettre d’apporter des preuves.

Dans le contexte actuel et pour mettre en relief mes réflexes républicains et militant de la Démocratie, j’ai tenu à rappeler d’une manière claire mon combat pour l’indépendance, pour la mise en place des premières Institutions républicaines en tant que parlementaire et Secrétaire du Bureau dès l’aube de notre Indépendance du 8 mai 1977 à 1979, puis ensuite comme Secrétaire du Bureau de l’Assemblée Nationale de 1992 à 1997 pour la mise en place des textes législatifs portant sur la Démocratie.

Que j’avais quitté le RPP en 1995 lors des lois antisociales et les répressions, et étais l’un des principaux fondateurs du Groupe Parlementaire pour la Démocratie et la République (GRD). Je suis retraité parlementaire depuis la fin de mon quatrième mandat en Décembre 1997.

Alors que la défense et la protection des droits de l’Homme faisait défaut à Djibouti, dans un contexte de conflits armés internes, nous avons créé le 9 Mai 1999 la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) et avec courage nous avons participé à la dénonciation des exécutions publiques, aux exécutions extrajudiciaires en donnant le nom des victimes, du blocus alimentaire et sanitaire.

Parallèlement, nous avons dès Août 1999 lancé régulièrement et à maintes reprises des Appels à la Paix et à la Réconciliation nationale.

Nos appels, Dieu merci, ont été entendus et le 7 Février 2000, un Accord Cadre de Paix et Concorde Civile a été signé à Paris entre les deux belligérants.

N’ayant pas eu le temps de réunir mes preuves car arrêté, le Juge de la Chambre des Flagrants délits m’a donné une liberté provisoire pour recueillir mes preuves et à ordonné au Procureur de la République, M. Ibrahim Houssein Wais, de procéder à une enquête pour vérifier mes affirmations.

IV. RESUME DU PROCES DU DIMANCHE 18 MARS 2007

Ce procès est laissé à l’appréciation de Maître Zakaria a qui on a refusé un simple renvoi pour la première audience suivante afin de se constituer avocat et prendre connaissance du dossier.

Ce n’est qu’après lecture du jugement du 18 Mars 2007 ,et non encore rédigé, me condamnant à six mois de prison ferme que l’on pourra montrer que ce procès, avec ses questions à tendance politique, n’a été qu’une mascarade. (Ci-après l’essentiel des questions posées par le juge Hassan Ali Hassan de la Chambre des Flagrants Délits).

V. QUESTIONS POSEES LORS DE L’AUDIENCE DU 18 MARS 2007

Les questions posées par le juge M. Hassan Ali Hassan lors de l’audience du 18 mars 07 ont essentiellement porté, grosso modo, sur :

1. quelles sont les preuves que vous avez sur le charnier et ceux des membres de la famille qui vous ont informé ?
2. pourquoi avez-vous dit que le charnier était à moins d’un kilomètre de la résidence présidentielle ?
3. êtes vous allé au Day pour constater vous même ? (cette question a été posée sept fois)
4. qui vous a informé que la sourde-muette a été violée ? (2 fois)
5. qui est le deuxième individu ?
6. pourquoi avoir cité juste le sergent de la Garde Républicaine et pas l’enseignant ? (3 fois)
7. le certificat médical ne parle pas de pénétration et la plainte non plus.
8. il ne s’agit pas de viol mais d’agression sexuelle !
9. vous dites que vous êtes sans parti pris, alors pourquoi n’avoir pas cité l’enseignant et avoir cité juste la Garde Républicaine ?

J’ai répondu à toutes les questions.

D’une manière générale, aucune question à mon avis n’a porté sur le fond de la plainte à savoir :
a) diffusion de fausses nouvelles,
b) diffamations publiques

Aucune preuve du contraire n’a été apportée ni par le Procureur de la République M. Ibrahim Houssein Wais, ni par Maître Aref, avocat du Ministre de l’Intérieur M. Ougouneh Kiflé

Jusqu’à présent, je me demande quelles sont les fausses nouvelles que j’ai propagées alors que le juge a gardé le silence lorsque j’ai demandé à ce que le père de la victime soit consulté ( à trois reprises).

Le journal La Nation a reconnu les faits dans les termes suivants : « Le certificat médical ne peut pas déceler le sperme sept jours après d’autant plus que le Day n’a pas d’hôpital ni de dispensaire. C’est un village isolé et en cas d’évacuation importante, elle se fait par hélicoptère.

Que la réparation coutumière a porté sur le viol, mais non sur une simple agression physique avec le paiement de 312 ,000 FDJ soit 156,000 FDJ par violeur.

VI. LISTE DES PIECES TRANSMISES AU TRIBUNAL LE 18 MARS 2007

1) Note d’Informations du 3 Mars 2007 : « Le Day, zone de non droit ? »

2) Note d’Informations du 14 Février 2007 : « Relative à un charnier au Day en République de Djibouti ! »

3) Document de 1994 – République de Djibouti, Assemblée Nationale le 5 Janvier 1994, Procès-verbal de la réunion du Comité Parlementaire de suivi de la situation au Nord sur « l’ouverture d’une enquête judiciaire sur la disparition de 7 civils au Day »

4) Communiqué du 14 Mars 2007 du conseiller du Ministre de la Justice, M. Ali Mohamed Abdou (Mise au point du défenseur M. Noël Abdi Jean Paul)
5) Droit de réponse, actuellement sans réponse, du 13 Mars 2007 au Directeur de la RTD.

6) Diffusion d’Informations du 12 Mars 2007 : « La Presse gouvernementale « file sa corde » »

7) Communiqué de Presse du 11 Mars 2007 « Parler du Day est à haut risque ! Visite imposée mais fortuite à la prison de Gabode »

VII. SUR LES VICES DE FORMES

1) Le Parquet Djiboutien parfois suivi est dans mon cas, le symbole même de la « dictature de l’immédiateté », avec une arrestation sans aucun mandat, une garde à vue non justifiée, une mise en dépôt non motivée et une traduction devant la Chambre des Flagrants Délits au lieu du Tribunal Correctionnel et tout ceci pour des chefs d’accusation aux colorations purement politiques.

2) Le refus à une défense de prendre connaissance des dossiers, notamment le rapport de l’enquête judiciaire ordonnée au Procureur par le Juge de la Chambre des Flagrants Délits lors de l’audience du dimanche 11 Mars 207, ainsi que la plainte du Ministre de la Défense qui ne figure pas dans le dossier du Tribunal.

Seule une copie a été remises au Juge lors de l’audience du dimanche 18 Mars 2007

3) Absence dans le dossier transmis par la Police du nom du père de la victime sourde-muette violée.

4) Silence du Juge à la demande et à deux reprises de convoquer le père de la victime pour témoignage.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.