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14/02/07 (B382) Convocation d'IOG par la Juge Clément en qualité de témoin dans l'affaire de l'assassinat du Juge Borrel. (Revue de presse)

___________________1 AP

AP / Affaire Borrel: le président djiboutien convoqué (info lectrice)

PARIS (AP) - La juge d'instruction parisienne chargée de l'enquête sur la mort du magistrat français Bernard Borrel en 1995 à Djibouti a convoqué le président de ce pays africain, Ismaël Omar Guelleh, attendu à Cannes pour le sommet France-Afrique jeudi et vendredi, a-t-on appris mercredi de sources judiciaires.

La magistrate Sophie Clément a convoqué le président djiboutien pour vendredi, a-t-on précisé de mêmes sources. Il est peu vraisemblable que l'intéressé se rende à la convocation, d'autant plus qu'il est protégé par l'immunité dont bénéficient tous les chefs d'Etat en exercice.

Sur les 53 pays africains, 39 seront représentés par leur chef d'Etat ou de gouvernement au 24e sommet France-Afrique.

En octobre 2006, la juge Clément a lancé deux mandants d'arrêt internationaux contre deux Djiboutiens soupçonnés d'être impliqués dans l'éventuel assassinat de M. Borrel. Elle souhaite notamment recueillir les ADN de ces hommes pour les comparer aux traces découvertes récemment sur le short que portait le magistrat le jour de son décès.

Bernard Borrel, magistrat français détaché à Djibouti, a été retrouvé mort et brûlé le 19 octobre 1995 à 80km de la capitale djiboutienne. Ce dossier empoisonne les relations entre Paris et Djibouti, qui accueille une importante base militaire française. La veuve du magistrat, Elisabeth Borrel, accuse en effet le président Ismaël Omar Guelleh d'être le commanditaire de l'assassinat de son mari, ce que conteste Djibouti.

Mme Borrel a déposé plainte pour assassinat. L'enquête, instruite à Paris depuis 1997, a vu se succéder quatre juges d'instruction. Les premiers avaient conclu au suicide de M. Borrel mais depuis, des expertises nouvelles réalisées sur le corps exhumé rendent une mort brutale plus vraisemblable.

AP

______________________________________ 2 (A) L'express

LEXPRESS.fr / Affaire Borrel / La juge convoque le président djiboutien

Chargée de l'enquête sur la mort suspecte du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti, Sophie Clément a demandé à entendre comme témoin, vendredi prochain à Paris, le président de Djibouti, Ismail Omar Guelleh, qui doit participer au sommet Afrique-France à Cannes.

La juge Sophie Clément, chargée de l'enquête sur la mort du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti, a demandé à entendre comme témoin, vendredi prochain à Paris, le président djiboutien Ismail Omar Guelleh, qui doit participer au sommet Afrique-France à Cannes. En mai 2005, la juge française avait déjà demandé, sans succès, à entendre le président djiboutien, en visite à Paris où il avait rencontré le président Jacques Chirac à l'Elysée. Pour Ismaïl Omar Guelleh, "personne n'a tué" le juge français.

Elisabeth Borrel, veuve du juge et partie civile avec ses enfants, a demandé l'audition du chef de l'Etat djiboutien. Le juge Bernard Borrel, à l'époque conseiller du ministre djiboutien de la Justice, avait été retrouvé mort en 1995, le corps à demi-calciné, au pied d'un ravin. L'enquête djboutienne a conclu à un suicide mais l'enquête française privilégie la thèse d'un assassinat en se fondant notamment sur une série d'expertises.

Lors de l'instruction, plusieurs témoins ont évoqué la responsabilité présumée du président djiboutien et de membres de son entourage dans la disparition du juge. L'affaire Borrel a suscité de vives tensions entre Djibouti et la France qui possède une importante base militaire dans ce petit pays de la Corne de l'Afrique, stratégiquement situé face à la péninsule arabique.

_____________________ 2 (B) L'express

Demande d'audition du président djiboutien dans l'affaire Borrel Reuters

La juge Sophie Clément, chargée d'enquêter sur la mort du magistrat Bernard Borrel, il y a onze ans à Djibouti, a demandé à entendre le président djiboutien Ismail Omar Guelleh, présent à Cannes pour le sommet France-Afrique, annonce l'avocat de la veuve du juge français.

"Nous avons sollicité l'audition, et la juge Clément a accepté notre requête. C'est une bonne chose. Cela signifie que la magistrate a jugé indispensable à la recherche de la vérité de pouvoir entendre M. Guelleh", a déclare à Reuters Me Olivier Morice.

"Nous verrons bien si M. Guelleh est de bonne volonté", a ajouté l'avocat, en jugeant "absolument indécent" que les autorités françaises accueillent le président djiboutien.

La juge Clément avait tenté sans succès de questionner le président djiboutien lors de la visite de ce dernier en mai 2005 à Paris, où il avait été reçu par Jacques Chirac.

"Nous sommes cette fois dans un contexte différent. Il y a quatre mandats d'arrêt internationaux lancés contre des ressortissants de Djibouti, dont le procureur général et le chef des services secrets", a souligné Olivier Morice.

En octobre, en dépit des réquisitions du parquet, la juge a délivré des mandats d'arrêt contre deux assassins présumés du juge Borrel, deux repris de justice en fuite, Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, soupçonnés d'être des exécutants du meurtre.

Deux autres mandats ont été lancés, cette fois par la chambre de l'instruction de Versailles, pour "subornation de témoins" contre le procureur général de Djibouti Djama Soulaïman Ali et le chef des services secrets, Hassan Saïd Khaireh.

"S'il (Guelleh) n'est pour rien dans l'histoire, on n'arrive pas à comprendre sa position", a déclaré de son côté sur LCI Elizabeth Borrel, qui se bat depuis des années pour démontrer que son mari à été assassiné.

Le corps de Bernard Borrel, coopérant français et conseiller technique auprès du ministère de la Justice djiboutien, a été retrouvé carbonisé en octobre 1995.

L'hypothèse du suicide avait été initialement retenue. Après plusieurs changements de magistrats et des expertises, notamment médico-légales, la piste criminelle est désormais suivie.

"J'attends qu'on ne s'arrête pas aux auteurs matériels et qu'on nous trouve le mobile pour remonter aux commanditaires", a ajouté Elizabeth Borrel sur LCI.

La France a accepté en août dernier la compétence de la Cour internationale de justice (CIJ), saisie par Djibouti qui accuse Paris de manquer à ses devoirs d'entraide judiciaire dans l'enquête sur la mort du magistrat.

La juge Clément a refusé de transmettre son dossier à la justice djiboutienne en invoquant l'attitude dans ce dossier du procureur de Djibouti.


_____________________________ 3 - LE MONDE

LE MONDE / Affaire Borrel : le président djiboutien convoqué par la juge chargée de l'enquête

Plus de onze ans après la découverte du corps calciné du juge français Bernard Borrel dans un ravin, le 19 octobre 1995, à 80 kilomètres de Djibouti-ville, la juge Sophie Clément chargée de l'enquête sur la mort du juge a demandé à entendre comme témoin, vendredi à Paris, le président djiboutien Ismaël Omar Guelleh, qui doit participer au sommet Afrique-France à Cannes, a indiqué mercredi une source proche du dossier.

La juge d'instruction avait déjà délivré, le 19 octobre 2006, des mandats d'arrêt internationaux à l'encontre de deux repris de justice en fuite, Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani. "L'enquête menée établissait qu'il s'agissait d'un assassinat", écrivait la juge Sophie Clément dans les motifs des mandats d'arrêt. La juge souhaite comparer leur ADN à des empreintes génétiques inconnues retrouvées sur le short du juge.

En mai 2005, la juge avait déjà demandé à entendre le président djiboutien, en visite à Paris où il avait rencontré le président Jacques Chirac à l'Elysée, mais M. Guelleh avait quitté la capitale sans se rendre à la convocation de la magistrate. Elisabeth Borrel, veuve du juge et partie civile avec ses enfants, "a demandé l'audition du chef de l'Etat djiboutien", a confirmé à l'AFP Me Olivier Morice, avocat de la famille Borrel selon qui "la présence d'Ismaël Omar Guelleh sur le sol français est une insulte à la mémoire du juge assassiné à Djibouti en 1995".

VIVES TENSIONS

L'enquête djboutienne sur la mort du juge a conclu à un suicide mais l'enquête française privilégie la thèse d'un assassinat en se fondant notamment sur une série d'expertises. La responsabilité présumée du président djiboutien et de membres de son entourage dans la disparition du juge a été évoquée par plusieurs témoins lors de l'instruction.

Pour Ismaël Omar Guelleh, qui a toujours contesté avoir la moindre responsabilité dans cette affaire, "personne n'a tué" le juge français. "Le type s'est tué lui-même, c'est ça la vérité. Les raisons lui appartiennent", a affirmé en novembre 2006 le président djiboutien en déplorant qu'un "certain nombre de magistrats se prêtent à ce jeu d'accusation et n'hésitent pas à insulter ma personne, mais aussi le peuple djiboutien et toute l'Afrique, en disant que tous les chefs africains sont des voleurs et des assassins".

L'affaire Borrel a suscité de vives tensions entre Djibouti et la France qui possède une importante base militaire dans ce petit pays de la Corne de l'Afrique, stratégiquement situé face à la péninsule arabique.

__________________________________ 4 - France 2

France 2 - Affaire Borrel: le président de Djibouti convoqué

La juge chargée de l'enquête sur l'affaire Borrel a demandé à entendre comme témoin le président de Djibouti

Sophie Clément souhaite entendre vendredi à Paris Ismail Omar Guelleh, qui doit participer au somme Afrique-France à Cannes, selon une source proche du dossier.

Elle est en charge du dossier sur l'assassinat présumé du juge français Bernard Borrel en 1995 à Djibouti, une affaire à rebondissements.

En mai 2005, la juge française avait déjà demandé à entendre le président djiboutien, à l'occasion d'une visite à Paris où il avait rencontré le président Jacques Chirac, mais Ismail Omar Guelleh avait quitté la capitale française sans s'être rendu à sa convocation.

Le corps du juge Bernard Borrel, à l'époque conseiller du ministre djiboutien de la Justice, avait été trouvé le 19 octobre 1995 à demi-calciné au bas d'une falaise, vêtu d'un slip et d'un tee-shirt. Son short, plusieurs objets et un bidon d'essence avaient été découverts en haut de la falaise.

Au moment de sa mort, les autorités françaises et djiboutiennes avaient conclu au suicide. Ce n'est qu'en 2004 que l'hypothèse de l'assassinat, défendue depuis le début par sa femme, a été prise en compte par la justice.

La responsabilité présumée du président djiboutien et de membres de son entourage dans la disparition du juge a été évoquée par plusieurs témoins lors de l'instruction.

__________________________________ 5 - Reuters

Demande d'audition du président djiboutien dans l'affaire Borrel

PARIS (Reuters) - La juge Sophie Clément, chargée d'enquêter sur la mort du magistrat Bernard Borrel, il y a onze ans à Djibouti, a demandé à entendre le président djiboutien Ismail Omar Guelleh, présent à Cannes pour le sommet France-Afrique, annonce l'avocat de la veuve du juge français.

"Nous avons sollicité l'audition, et la juge Clément a accepté notre requête. C'est une bonne chose. Cela signifie que la magistrate a jugé indispensable à la recherche de la vérité de pouvoir entendre M. Guelleh", a déclare à Reuters Me Olivier Morice.

"Nous verrons bien si M. Guelleh est de bonne volonté", a ajouté l'avocat, en jugeant "absolument indécent" que les autorités françaises accueillent le président djiboutien.

La juge Clément avait tenté sans succès de questionner le président djiboutien lors de la visite de ce dernier en mai 2005 à Paris, où il avait été reçu par Jacques Chirac.

"Nous sommes cette fois dans un contexte différent. Il y a quatre mandats d'arrêt internationaux lancés contre des ressortissants de Djibouti, dont le procureur général et le chef des services secrets", a souligné Olivier Morice.

En octobre, en dépit des réquisitions du parquet, la juge a délivré des mandats d'arrêt contre deux assassins présumés du juge Borrel, deux repris de justice en fuite, Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, soupçonnés d'être des exécutants du meurtre.

Deux autres mandats ont été lancés, cette fois par la chambre de l'instruction de Versailles, pour "subornation de témoins" contre le procureur général de Djibouti Djama Soulaïman Ali et le chef des services secrets, Hassan Saïd Khaireh.

"S'il (Guelleh) n'est pour rien dans l'histoire, on n'arrive pas à comprendre sa position", a déclaré de son côté sur LCI Elizabeth Borrel, qui se bat depuis des années pour démontrer que son mari à été assassiné.

Le corps de Bernard Borrel, coopérant français et conseiller technique auprès du ministère de la Justice djiboutien, a été retrouvé carbonisé en octobre 1995.

L'hypothèse du suicide avait été initialement retenue. Après plusieurs changements de magistrats et des expertises, notamment médico-légales, la piste criminelle est désormais suivie.

"J'attends qu'on ne s'arrête pas aux auteurs matériels et qu'on nous trouve le mobile pour remonter aux commanditaires", a ajouté Elizabeth Borrel sur LCI.

La France a accepté en août dernier la compétence de la Cour internationale de justice (CIJ), saisie par Djibouti qui accuse Paris de manquer à ses devoirs d'entraide judiciaire dans l'enquête sur la mort du magistrat.

La juge Clément a refusé de transmettre son dossier à la justice djiboutienne en invoquant l'attitude dans ce dossier du procureur de Djibouti.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.