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11/02/07 (B382) MINUTE : A lire un long article sur l'affaire Borrel. Un cadavre embarassant pour l'Elysée. Les assassins du Juge Borrel sont toujours en liberté. Sous la plume de Pierre Tanger.

Le 19 octobre 1995, le juge Bernard Borrel est retrouvé mort à Djibouti. L’ambassade de France annonce un suicide On sait aujourd’hui qu’il a été tué

Dans "Un juge assassiné(*)" sa veuve, Elisabeth Borrel, dénonce onze ans de mensonges cautionnés par l’État français En octobre, la juge Sophie Clément a lancé des mandats d’arrêt visant des proches de l’actuel président de Djibouti

Une affaire qui peut faire intrusion dans la campagne présidentielle...

Le 19 octobre 1995, à 80 kilomètres de Djibouti, au pied d’un amas de rochers haut de 9 mètres et long de 14 mètres, des militaires français découvrent le corps d’un homme à moitié calciné. Il est rapidement identifié. Il s’agit de Bernard Borrel, 39 ans, un juge français coopérant depuis un an au ministère de la Justice djiboutien. Immédiatement, alors qu’aucune autopsie n’à été pratiquée, l’ambassade de France transmet au quai d’Orsay à Paris un communiqué officiel: « Bernard Borrel s’est donné la mort. »

Le scénario du suicide est ensuite affiné.

Le juge se serait déshabillé, se serait aspergé d’essence, aurait allumé briquet et, ainsi transformé en torche vivante, en pleine nuit, aurait sauté de rocher en rocher pour venir mourir au pied de l’à-pic ! ll y a pourtant deux détails qui ne collent pas avec cette version ahurissante les pieds du juge ne portent aucune coupure, ce qui est extraordinaire pour un homme ayant dévale une pente hérissée de rochers, et son briquet est comme neuf, ayant miraculeusement échappé aux flammes.

Quant à savoir pourquoi ce jeune magistrat aurait cuis fin à ses jours, une rumeur est rapidement alimentée. Pédophile, il aurait préféré en finir plutôt que de vivre avec cette tare. Plus tard, lors de l’instruction, un homme de la DGSE, les services secrets français, précisera que cette version a été volontiers propagée « J’ai reçu dans le cadre de mes activités professionnelles des informations selon lesquelles Bernard Borrrel serait mort, que cette mort serait due à un suicide, fondé sur des tendances pédophiles. »

Derrière le faux suicide, un vrai assassinat

Il s’agit de deux énormes mensonges. Primo, Bernard Borrel n’était pas pédophile. II s’agissait d’une fausse piste pour abuser l’opinion: publique, comme l’a ensuite affirmé l’homme de la DGSE: « En réalité il aurait été assassiné en raison d’informations compromet- tantes qu’il aurait recueillies dans le cadre de ses activités professionnelles à Djibouti. [‘‘.1 Cette source m’a donné des détails sur la légende construite autour de la mort de Bernard Borrel pour dissimuler l’assassinat. » Et secundo, bien évidemment, il ne s’est pas suicidé.

De retour en France, son épouse, Élisabeth Borrel, également magistrate, comprenant qu’on la mène en bateau, a porté plainte pour assassinat, En février 1997 (plus de deux ans après le drame !), les résultats d’une première autopsie sont enfin communiqués. Les médecins légistes écrivent qu’il n’y a « pas de suie dans les voies aériennes supérieures » et que le sens de l’écoulement du liquide incendiaire est « incompatible avec une auto-aspersion ». En d’autres termes, le juge ne s’est pas aspergé lui-même d’essence et il était déjà mort quand son corps a été brûlé, car sinon il y aurait des traces de suie dans les voies respiratoires.

Pourtant, malgré ces conclusions, la thèse du suicide est toujours retenue par les juges français Marie-Paule Moracchini et Roger Le Loire, alors chargés de l’instruction. Mais le dossier leur est bientôt retiré, et leur successeur, le juge Jean-Baptiste Parlos, ordonne une nouvelle autopsie. Le 27 juin 2002, au cimetière de Frouzins près de Toulouse, le corps de Bernard Borrel est exhumé. En octobre 2003, c’est un nouveau juge, Sophie Clément (Jean-Baptiste Parlos ayant préféré prendre du recul et se mettre en disponibilité), vice-présidente du tribunal de grande instance de Paris, qui prend connaissance du rapport des experts. Leurs conclusions sont sans équivoque.

Des radiographies ont révélé que le crâne du juge a été défoncé à l’aide d’un objet contondant et tranchant, un coup péri-mortem, c’est-à- dire asséné au moment de la mort, Et des analyses attestent que deux carburants différents et non mélangés, vraisemblablement de l’essence et du White Spirit, ont été utilisés pour incendier le corps, ce qui implique deux bidons alors qu’un seul a été retrouvé sur la scène du drame. II n’y alors plus aucun doute huit ans après la mort du juge Bernard Borrel, on a enfin la certitude qu’il a été assassiné.

Un témoignage accablant pour les autorités de Djibouti

Assassiné par qui et pourquoi ?

Un témoignage va mettre la justice sur une piste très intéressante. Un témoignage venu de Belgique, où un certain Mohamed Saleh Alhoumekani a trouvé l’asile politique que la France lui a refusé. C’est un ancien lieutenant de la garde du président de Djibouti. En décembre 1999, il livre à la veuve du juge, Élisabeth Borrel, une information explosive « Je précise d’abord qu’à l’époque de la mort de votre mari, j’étais lieutenant à la garde présidentielle.., au palais donc...

"Le 19 octobre1995, je suis de service. Le suicide de Bernard Borrel a été annoncé le matin même. [.1 Il était un peu moins de 14 heures et je nie trouve dans les jardins du palais en compagnie d’Ismaël Omar Guelleh, qui est à l’époque chef de cabinet du président Gouled Aptidon. Ma fonction est d’assurer sa sécurité dans l’enceinte du palais et je le suis de très près... C’est à ce moment-là que je vois arriver dans une allée du jardin deux voitures, des 4x4. Cinq personnes en sortent, »

La suite vaut son pesant de cacahuètes « Je les connais tous... Il y a le chef des services secrets, Hassan Saïd, le chef de la gendarmerie, le colonel Mahdi... Un Français était avec eux... Et ce qui m’a surpris aussi, c’est la présence de deux types, condamnés pour terrorisme, et qui auraient dû être en prison, Le premier se nomme Adouani, et il est le responsable de l’attentat à la bombe dans le bar l’Historil, en 1987 (attentat qui fit 15 morts, ndrl)...

L’autre, c’est Awalleh Guelleh, arrêté après l’attentat du Café de Paris en 1990 [qui fit un mort, ndlrl. Les cinq hommes ont approché vers nous... C’est Awalleh Guelleh qui est venu tout près d’Ismaél Omar Guelleh et il a parlé en langue somalie “Le juge fouineur est mort, et il n’y a plus de traces.” Ismaël Omar Guelleh a demandé si toutes les traces avaient été effacées, les autres l’ont rassuré et ils n sont pas restés très longtemps.

Une vraie bombe Ismaël Omar Guelleh, surnommé 10G, est en effet devenu président de la république de Djibouti en 1999 Et on peut se demander pourquoi il s’est intéressé d’aussi près à la mort du juge Borrel. Reste à savoir si le témoignage de l’ancien lieutenant de la garde présidentielle est fiable. Convoqués par la justice française pour tirer l’affaire au clair, les proches de 10G ont toujours décliné l’invitation.

En octobre dernier, le juge Sophie Clément a décidé de prendre le taureau par les cornes. Elle a lancé quatre mandats d’arrêt internationaux contre le chef des services secrets, Hassan Saïd, le procureur de Djibouti, Djama Souleiman et les deux terroristes qui auraient dû être en prison le 19 octobre 1995, Adouani et Awalleh Guelleh. Des mandats qui ont été validés par la cour d’appel de Versailles. Bien évidemment, cela ne signifie pas que ces hommes proches du président 10G soient les commanditaires et les assassins du juge Borrel.

Mais apparemment ils en savent long et, comme le souligne la cour d’appel, leur audition est « indispensable pour la manifestation de la vérité ».

Pourtant, à ce jour, les mandats d’arrêt adressés à Djibouti sont restés lettres mortes. En novembre, Adouani, qui a été gracié en 2000, a fait savoir depuis Bizerte, en Tunisie, où il vit désormais (en « regrettant », assure-t-il, d’avoir tué quinze personnes en 1987...), qu’il n’avait « rien à voir avec la mort du juge » et qu’il était « prêt à répondre aux questions de la justice française ». Par écrit ou à Paris ?

MAM et Villepin dans leurs petits souliers

Du côté de l’Élysée, on se serait bien passé de cette affaire. Djibouti, ancien territoire français devenu une république indépendante en 1977, est une position stratégique de la plus haute importance. Situé sur le bras de mer qui relie l’océan Indien à la mer Rouge, Djibouti sert de base à 3 000 militaires français. Or les États-Unis lorgnent depuis longtemps sur ce passage... Dans ces conditions, difficile pour l’État français de se fâcher avec le président 10G.

Voilà pourquoi l’affaire Borrel dure depuis plus de onze ans. Onze ans durant lesquels les ministères de la Défense, de l’Intérieur ou des Affaires étrangères, qu’ils soient occupés par des socialistes ou par Michèle Alliot-Marie, Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, ont freiné des quatre fers et refusé de communiquer à la justice les documents liés à la mort du juge Borrel sous le prétexte qu’ils sont classés secret défense Ce qui a provoqué la colère de Pierre Lelong, président de la Commission consultative du secret de la Défense nationale, organisme qui a pourtant émis un avis favorable pour que le secret défense soit levé dans l’enquête sur la mort du juge Borrel.

Dans un courrier à l’avocat d’Élisabeth Borrel, Pierre Lelong s’indigne du comportement de Michèle Alliot-Marie « Trois semaines après l’avis favorable de la Commission, la publication au “Journal Officiel” n’avait pas encore été effectuée. Je m’en suis inquiété auprès du cabinet du ministre, où l’un des collaborateurs de ce dernier m’a assuré que la publication était imminente.

Le 24 mars 2004, l’avis n’ayant toujours pas été publié, j’en ai personnellement apporté un exemplaire au secrétaire général du gouvernement, pour qu’il puisse directement le transmettre au “Journal Officiel”. Le même jour, j’ai à nouveau fait part au cabinet de la Défense de mon incompréhension et de mon vif mécontentement quant à la façon dont cette affaire était traitée, »

Il a également adressé un carton jaune à Dominique de Villepin, alors ministre de l’Intérieur: « Cette manière de procéder révèle, de la part du département dont vous avez maintenant la charge, une pratique en totale contradiction avec l’esprit comme la lettre de la loi. » Pour calmer le jeu et donner le change, les différents ministères vont accepter de déclassifier certaines pièces du dossier Borrel. Et ils vont livrer des documents... sans le moindre intérêt pour la manifestation de la vérité.

En décembre dernier, un conseiller de l’Élysée confiait au «Monde », sous couvert d’anonymat « Nous sommes persuadés qu’il s’agit d’un suicide, Quand je dis nous, je veux dire l’exécutif. » Ségolène Royal, elle, est convaincue que « tout a été tenté pour maquiller ce crime en suicide ». A-t-elle profité de son récent voyage à Pékin — où l’on a vu l’intérêt qu’elle portait au bon fonctionnement de la justice... —, pour tenter d’en savoir plus ?

Le hasard a en effet voulu qu’elle arrive en Chine quelques jours après l’installation du nouvel ambassadeur de France, Hervé Ladsous. Ancien porte-parole du quai d’Orsay, ce diplomate fait l’objet, dans l’affaire Borrel, d’une information judiciaire, suspecté d’avoir voulu transmettre des éléments à la justice djiboutienne pour court-circuiter la justice française. Or, s’il y a vraiment songé, a fortiori procédé, ce n’est certainement pas de sa propre
initiative... I

 

Pierre Tanger

(*) Un juge assassiné, par Élisabeth Borrel, avec Bernard Nicolas, .Flammarion, 384 pages, 21 euros.

______________________________________________

La DGSE a-t-elle été détournée de sa mission ?

C‘est donc aujourd’hui une certitude : le juge Bernard Borrel ne s’est pas suicidé, il a été assassine Mais pourquoi Une piste revient souvent, celle du Café de Paris à Djibouti En 1990, cet établissement a fait l’objet d’un attentat antifrançais qui, selon certaines rumeurs, aurait été commandité par Ismaël Omar Guelleh, alias 10G, aujourd’hui président de la République de Djibouti.

Le juge Borrel aurait il alors découvert que ces rumeurs avaient un fondement ?

Pour le juge français Roger Le Loire (qui a instruit l’affaire du Café de Paris, puis celle de la mort du juge), jamais Borrel n’aurait été sollicité pour enquêter sur cette affaire, Dans son livre, Élisabeth Borrel publie une lettre que Roger Le Loire lui a adressée le 25 septembre 1997 et qui laisse pourtant entendre le contraire : « j’ai fait la connaissance de M. Bernard Borrel à Djibouti au cours des déplacements que j’y ai effectués dans le cadre de l’enquête que je menais sur l’attentat du Café de Paris, survenu le 27 septembre 1990.

Votre époux, en sa qualité de conseiller technique du ministre de la justice de Djibouti, M Moumin Bahdon, a eu à intervenir a plusieurs reprises dans la procédure pour laquelle j’ai été saisi. Je dois vous dire que celui-ci m’a fourni une aide précieuse ayant permis le bon déroulement des investigations à Djibouti je ne peux malheureusement pas vous en fournir les détails, étant personnellement tenu au secret de l'instruction dans une affaire qui n’est pas jugée »

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.