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19/11/06 (B370) Affaire Bernard Borrel - La colère des falsificateurs imbéciles remplit le monde de la tyrannie. Ismaïl Omar Guelleh n’échappe pas à ce dicton, il ne se maîtrise plus dans ses propos. (Libertyman)

En réfutant dans un article paru dans la presse française et avec une certaine virulence le contenu des expertises médicolégales qui ont conclu de manière incontestable à l’assassinat du Juge Bernard Borrel, « Sa Majesté le roi bananier » de Djibouti confirme une nouvelle fois son immature fragilité comme supposé chef d'État. Une telle attitude de sa part n’a rien de surprenant, il nous a habitué à tous les excès dans ce domaine comme dans bien d’autres hélas.

Ismaïl Omar Guelleh a tort de vouloir avoir toujours raison lorsqu’il est à l’origine d’une « affaire » qui lui brûle les fesses. La colère comme le « jusqu'au boutisme » dont il fait démonstration sont les ennemis d’une bonne compréhension qu’il pourrait avoir d’une situation qu’il ne maîtrise plus.

Ce n’est point un « secret défense » .. lorsqu’on affirme dans son entourage que « chacun en prend pour son grade … » lorsque Sa Majesté « pique sa crise » au seul prononcé du nom de «Borrel». Insultes et parfois crachats lancés au visage de ses subordonnés porteurs de « mauvaises nouvelles » sont choses si fréquentes qu’elles en sont devenues d’une bien triste banalité. Tout comme les tables et les chaises jetées dans la piscine de son palais d’Haramous lors de colères dévastatrices et mémorables qui sont de plus en plus fréquentes et n’ont rien de grand ni de noble.

D’évidence et dans un autre domaine, ceux qui misaient sur lui lors des présidentielles de 2005 en parlant d’un possible changement de comportement suivi d’une « Grande réconciliation nationale », tout en espérant qu’il accepterait une ouverture à la démocratie après sa seconde autoproclamation à la tête du pays, en sont pour leur argent. Ceci revient à dire que si vous posez une artificielle couronne sur la tête d’un baudet bien repu, si vous lui mettez une selle sur le dos et le caressez dans le sens du poil ; quoi que vous puissiez faire, vous n’en ferez pas pour autant un « cheval de course » ou un spécialiste de saut !!! Il foncera tête baissée dans les obstacles tout en gratifiant son entourage de ruades….

Dans les suites de l’affaire Bernard Borrel c’est la colère qui le guide, non la raison. A court d’arguments, IOG se sait être de plus en plus contraint à la défensive par une justice qui n’est pas la sienne et cette situation est pour lui insupportable.

L’homme qui s’est autoproclamé par deux fois président par la falsification et qui conduit aux destinées de Djibouti depuis avril 1999 nous a habitués à agir toujours en réactionnaire irascible lorsqu'il est face à une quelconque opposition à ses visées et que nul ne peut calmer sur l’instant. Selon son entourage, le « monarque djiboutien » est souvent dans un état d’excitation intense depuis qu'il est mis directement en cause comme « donneur d’ordre » dans l’affaire de l’assassinat du juge français. Il passerait de très mauvaises nuits ; son sommeil serait perturbé car hanté par une forme de fantôme qui pourrait avoir pour nom « Bernard Borrel » : fantôme errant dans les couloirs du Palais d’Haramous, réclamant que justice soit faite et plus assurément au plus profond du peu qu’il reste de conscience à Sa Majesté le tyran djiboutien..

Convoqué par une « petite juge française » (selon ses propres propos) qui veut l’auditionner dans l’affaire de l’assassinat du juge français, ce qui l'irrite au plus haut point et le révolte c’est que malgré toutes les « cautions » dont il bénéficie, Ismaïl Omar ne peut pas lui imposer le silence.

Pour cause, (quelques photographies et écrits sont édifiants...sur ce sujet)

Contrairement à d'autres...,

- cette justice là refuse les offres de voyages et de séjours gratuits à Djibouti faites par le Palais de l’Escale (pour elle et sa famille) ;

- cette justice là ne se complait pas dans la douce quiétude de l’annexe du Sheraton, sur la plage des gouverneurs de l’île de Musha, vautrée sur le sable blond ;

- cette justice là ne s’accommode pas des « petits cadeaux » comme des « enveloppes en USD » remises au Palais d’Haramous et qui, paraît-il, entretiennent les amitiés pour le moins particulières ;

- cette justice là a toujours gardé ses distances avec le supposé Procureur Djama Souleïman, mis en cause pour tentative de subornation de témoin. Nul tutoiement, nulle embrassade (certains comprendrons) !!!! ;

- cette justice là c’est celle du véritable courage de la magistrature lorsqu’elle affirme son indépendance par rapport au pouvoir politique « déviant ».

- cette justice là c’est celle du courage qui combat avec calme et détermination les ridicules et les vices du « politiquement aveugle» ;

- cette justice là a le respect de la personne humaine, elle ne saurait accepter qu'on assassine l'un des siens et obéit aux lois de la république.

Oui mais voila, du haut de sa ..."grandeur", Sa Majesté Ismaïl Omar Guelleh n’accepte pas une autre justice que celle qu’il impose suivant son humeur et ses intérêts du moment ; il n’a que faire des Codes et des Lois.

L’exacerbation qu’exprime IOG à l’égard de l'Élysée est poussée à son comble car il ne peut comprendre qu’on ne puisse pas faire « taire la justice française » tout comme il le fait à Djibouti avec SA justice qui est à SES ordres, contrainte de baisser la tête. Inadmissible, intolérable pour lui qu’en France on soit dans l’impossibilité d’empêcher la juge Sophie Clément d’aller au bout du dossier, au bout de la vérité dans l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel.

L’histoire récente de Djibouti est là pour confirmer nos propos. Les rares magistrats de courage qui ont eu, par le passé, l’outrecuidance de tenter de résister au « système Guelleh », et à ses actes condamnables, sont soit momentanément « rentrés dans le rang » par la menace exercée sur eux et sur leur famille, soit se sont retrouvés illico presto incarcérés à la prison de Gabode alors que parallèlement leurs biens furent saisis sous de fallacieux prétextes et que leur famille fut ruinée.

Les plus clairvoyants d’entre eux ont fui le pays dans l’urgence avant que les Services Djiboutiens de Sécurité ne les appréhendent ; ces magistrats sont venus grossir les rangs de l’opposition en exil.

Comme il l’a toujours fait par le passé, Ismaïl Omar ment maladroitement dès qu’il se sent en danger.

IOG commet la grande erreur de ne pas interposer, entre lui et l’accusation, des spécialistes de la communication dont le métier est le mensonge et qui ont l’art du démenti. Ce faisant, les colères exprimées dans ses propos auprès de la presse n'ont pas de force et aucune crédibilité, si ce n’est comme « grand amuseur public ».

C'est un bien piètre «clown » dont les genoux chancellent et qui se blesse et se décrédibilise bien plus que les autres ne pourraient le faire.

Admettons tout de même qu’il a un certain courage ; le courage d’être lui-même et de persister, avec tout ce que cela comporte de grotesque lorsqu’il affirme, je le cite :

« ….Le type s'est tué lui-même, c'est ça la vérité. Les raisons lui appartiennent….".

Nouvelle démonstration que l’odieux devient la porte de sortie du ridicule dans cette affaire.

Politiquement dangereux, l’ambition et le cynisme d’Ismaïl Omar Guelleh sont démesurés.

Se voyant interdire toutes les routes et tous les objectifs vertueux et sublimes, cette ambition quelque peu démesurée devient d'autant plus vile et perverse qu'elle est plus grande dans son esprit. Ismaïl Omar nous a habitués à dîner quotidiennement de ses rackets, de ses chantages et à souper de tous les mensonges qu’il impose à Djibouti comme ailleurs dans le monde, et ce depuis des lustres. Parvenu par la mystification politique au plus haut niveau de l'État djiboutien, force est d’admettre que la tromperie sous toutes ses formes est pour lui comme une seconde peau ; seconde peau devenue naturelle, véritable carapace au fil des années et dont il ne veut pas et ne peut pas se départir.

Dans quelque affaire que ce soit, sa stratégie malhabile n’a pas varié d’un iota.

Selon son concept, il s’agit d’imposer son diktat par la force pour maîtriser, acheter les consciences de ceux qui lui résistent ou de les briser par tous les moyens, y compris au delà des frontières du pays !

Dans les suites de l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel, constat est fait que sa fourberie est insipide et condamnable car fortement préjudiciable aux « bonnes relations » entre Djibouti et la France. Préjudiciable car découlant du pire chantage politique qu’il soit et versant de plus en plus dans la manipulation des communautés en présence aux fins de les inciter, l’une comme l’autre, à des réactions d’une xénophobie la plus primaire. En effet, ce qui lui fait office de stratégie supposée diplomatique s’accompagne, dans les faits démontrés, de tentatives de fomentation de discordes entre les communautés djiboutiennes et françaises.

Contraint par la Justice française qui vient le chercher en responsabilités, IOG n’a plus d’arguments crédibles pour se défendre. Il a donc recours à la mystification, à la critique tous azimuts, voire à l’insulte ; pires méthodes qu’affectionnent les imbéciles pour perdre le peu qu’il leur reste d’amis... et de cautions aveugles.

De jour en jour et au-delà des chiffres concernant la mesure de la délinquance et des faits délictueux connus, spécifiques à la ville de Djibouti et dont la presse locale ne se fait que trop rarement l'écho, les familles djiboutiennes comme françaises constatent l'augmentation d'un fort sentiment d'insécurité au sein de chaque communauté.

Face à cette situation, qui n'est pas exclusive à Djibouti mais qui ne pourrait trouver sa justification que dans une évidente absence de politique gouvernementale en matière d'Éducation - Sécurité, comment l'État actuel pourrait-il gérer des problèmes d'incivisme et de délits mineurs alors qu'il démontre son incapacité chronique voire sa volonté persistante à ne pas gérer des situations bien plus graves pour l'avenir mais bien au contraire à les relancer ponctuellement suivant l’humeur et les consignes du moment données par le Palais de l’Escale ?

Le but d’Ismaïl Omar Guelleh est de lancer fictivement des démonstrations ponctuelles d’actes de rejet sous diverses formes tels que faire brûler le drapeau tricolore comme il le fit à diverses reprises et encore récemment lors d’une manifestation « programmée » sous les fenêtres de l’Ambassade de France par des militaires et des policiers djiboutiens. Militaires et policiers qui furent et seront contraints demain d’agir sur ordre du Palais de l’Escale ; habillés en civil pour la circonstance, vociférant et lançant des slogans contre la présence française dans le pays afin d’essayer de faire croire à l’opinion publique internationale que l’on assiste à un mouvement populaire et spontané de rejet de la présence française à Djibouti.

De même et avec ce même esprit, Ismaïl Omar a l’aplomb de prétendre dans ses propos recueillis par la presse française, je le cite « …qu'un certain nombre de magistrats se prêtent à ce jeu d'accusation et n'hésitent pas à insulter ma personne, mais aussi le peuple djiboutien et toute l'Afrique, en disant que tous les chefs africains sont des voleurs, des assassins… ». De telles déclarations relèvent, là encore, d’une tentative de manipulation de l’opinion publique et du pire mensonge. Chacun sait qu’aucun magistrat français ne prendrait une telle liberté et ne s’autoriserait à avoir de tels écarts de langage en déclarant… « …que tous les chefs africains sont des voleurs, des assassins… ».

Tout se confirme, IOG est la première victime de la totale banalité de ses affirmations mensongères et imbéciles qui deviennent de plus en plus dangereuses. Aux abois, il ne sait plus à quel saint se vouer et il n’y a rien d’étonnant à ce qu’il tente par tous les moyens de récupérer des soutiens parmi la population afin qu’elle couvre ses actes criminels. Il a fait le choix délibéré de se lancer dans un difficile et dangereux exercice consistant à susciter des discordes, des conflits voire fomenter des haines entre les communautés concernées et qui n’ont aucune raison d’être.

Une telle méthode hasardeuse relève d’un « psychisme particulier » chez un être qui ose se prétendre chef d’un État. Il faut donc s’attendre, de sa part et dans les semaines à venir, à une recrudescence des manipulations de la réalité aux fins de tenter de se protéger de la justice tout en menaçant de « virer les Français de Djibouti sous huitaine ».

Chantage - « Virer les Français !», ceci n’a rien de « secret ».

Paroles dont ismaïl Omar Guelleh ne mesure pas toutes les conséquences catastrophiques s’il mettait son projet à exécution ; conséquences catastrophiques pour l’avenir des populations de Djibouti et pour le maintien du pays dans ses frontières actuelles.

Observons qu’il a fait de telles déclarations devant la presse locale à Djibouti et les a réitérés à maintes reprises devant des témoins au Palais de l’Escale et face à un Ambassadeur de France bien embarrassé.

Un représentant de la ..diplomatie française au « garde à vous », les mains … le long de la couture du pantalon et la « Trousse de secours …financier » en bandoulière afin de tenter de calmer, momentanément, le courroux du versatile et cupide dictateur djiboutien.

Pour conclure, la "Raison d'État"que l’on oppose à l’émergence de la vérité dans l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel, trop souvent trompeuse en toute autre chose elle est du moins sincère en ceci qu'elle ne nous cache plus ses tromperies politiciennes qui en deviennent criardes.


 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.