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15/11/06 (B 369) Affaire Bernard Borrel – Mensonges, trahison des lois, Justices djiboutienne et française bafouées ; et bien plus si affinités !!! (Par Bouh Warsama)

Si Elisabeth Borrel n’en a pas encore fini avec les chausses trappes et autres manœuvres dilatoires placées sur son chemin, elle a un atout qui est son grand courage à offrir à son défunt époux et à sa mémoire. A offrir à un homme de Justice assassiné dans la nuit du 18 au 19 octobre 1995 à quelques soixante kilomètres de la capitale djiboutienne.

Ce courage d’épouse c’est celui dont seule une femme, une mère est capable.

Cette détermination elle la porte depuis des années pour en arriver à un tel point d'incandescence qu'elle semble presque surhumaine pour cette frêle jeune femme pourtant dotée d’une inexpugnable volonté de ne pas céder d'un pouce ; d’un seul pouce sur le terrain de l’émergence de la vérité dans son combat contre tous les mensonges et l'injustice. Faisant face sans faillir à une tentative grossière et malhabile de l’ensevelissement de la justice dans le sable et la boue des intérêts privés qu’on lui oppose depuis plus de 11 années, avec la complicité de la bien trop facile car hypocrite « raison d’Etat » en la circonstance.

Elisabeth Borrel a relégué en arrière plan sa carrière professionnelle de magistrat ; elle est de cette race d'êtres qui se battent pour l’honneur et le respect de la mémoire de leur époux, mais aussi pour leurs enfants et le nom qu’ils portent. En ces circonstances, pour que ces enfants là puissent être fiers d’un père qu’ils n’ont hélas que trop peu connu ; un juge trop « fouineur » selon les propres considérations exprimées à maintes reprises par Ismaïl Omar Guelleh. Un Bernard Borrel intègre portant la Justice comme une vertu et comme un idéal qu’il a payé de sa vie.

Elisabeth Borrel combat avec la morale chevillée au corps et au coeur non comme une parure abstraite, élégante, sans risque et discourant dans les salons où se presse « l’intelligentsia parisienne », mais comme un défi de femme jeté à la face de ceux qui lui ont menti et mentent encore effrontément. Un défi contre ceux qui misaient sur son possible désarroi en espérant son silence après le décès de son époux, un défi contre ceux qui savent mais qui ont peur d’Ismaïl Omar Guelleh et de sa police politique (Services Djiboutiens de Sécurité) ; peur aussi du scandaleux chantage qu’il exerce quant au maintien de la présence française à Djibouti.

Un défi lancé aussi contre tous ceux qui cautionnent l’assassinat de la Justice de la République, disposent de preuves complémentaires pour l’accusation dans cette affaire mais ont pris le parti de se taire. De telles mauvaises habitudes instaurées rendent aveugle, sourd et muet ; elles affadissent la conscience humaine.

Elisabeth Borrel n’est pas seule et ne le sera jamais sur le chemin de l’émergence de la vérité.

Dans cet imbroglio politico mafieux car d’intérêts exclusivement privés, la sincérité du journalisme d’investigation et d’information – comme l’expriment Bernard Nicolas et bien d’autres - est une audace face à la lâcheté de quelques « journaleux » corrompus par l’argent et par les séjours en famille (sic) offerts au Sheraton et sur l’Île de Musha à Djibouti.

C’est ainsi que pour une «certaine presse» qui a l’outrecuidance de se prétendre être d’investigation (re sic), dans ce type d‘affaire – qui est celle d’un assassinat et non point d’une quelconque corruption - on peut y faire son chemin et y gagner en apparence beaucoup d’argent à la condition d’exécuter scrupuleusement et aveuglément les ordres d’un gouvernement polichinelle dans un Etat de non droit ; en laissant l’eau de vaisselle et ses odeurs pestilentielles aux politiciens « politicards » et à leurs « amis de circonstances ».

Pour une presse de la « gamelle » inféodée aveuglément à IOG, ce n’est pas le tout d’être domestique du pouvoir, encore faudrait-il tâcher de ne pas persister dans le ridicule et la manipulation grotesque qui ne trompe personne.

Les conditions exactes de l’assassinat de Bernard Borrel n’ont pas échappé à la vigilance des journalistes d’investigation spécialisés s’appuyant sur des faits et des constatations médicolégales que nul ne saurait contester. Vigilance et pertinence des analyses ? Certes mais pas pour tout le monde !

Fort heureusement, il y a et aura toujours en ce monde des « chevaliers de la justice ». Ils ne redressent pas les torts avec l’épée ou la lance mais pourfendent les ridicules avec leur plume et par la raillerie. Parmi ces ridicules patentés et inscrits en l’espèce dans l’ordre national de la « soupe à la gloire d’Ismaïl Omar Guelleh » on y trouve quelques obscurs « journaleux » et totalement inconnus du grand public, en France comme à Djibouti. Piètres personnages maniant le verbe pompeux, le mensonge et la manipulation au rythme et suivant la hauteur des gratifications et des faveurs octroyées ; d'évidence, en fonction du niveau d’achat de leur conscience et de leur dignité.

Episodiquement et vraisemblablement grassement financés par IOG, les supposés littéraires mais plus assurément « domestiques » condescendants du roi bananier reviennent à la charge dans une presse, à faible diffusion, en persistant dans le loufoque et la bouffonnerie ; ils s’efforcent de tenter de nous faire admettre – par tous les moyens - la thèse du suicide du Juge français.

Force est de constater que dans les rares articles de presse qui paraissent et sont à la gloire d’Ismaïl Omar Guelleh, il est plus facile de ressasser des rengaines que de prouver ses dires. Fidèles à une méthode qui en devient lassante, ces quelques rares « journaleux » - hommes de si peu d’importance - entonnent sans arrêt les mêmes litanies et ballades pour « gogo de service » tout en se gardant bien de sortir un quelconque atout ; simplement par ce qu’ils n’en ont pas !. Faisant fi des conclusions des experts scientiques – indépendants et les plus éminents - il suffirait selon ces quelques domestiques du pouvoir d’IOG de déplacer quelques virgules et d’interpréter le contenu des rapports médico-légaux en occultant des vérités scientifiques pour tenter de démontrer la thèse du suicide de Bernard Borrel. Mais dans le cas qui nous occupe, mieux vaudrait apporter des preuves solides ; ce qu’ils ne font pas, et pour cause car ils n’en ont pas !,

Par ailleurs, les plus honnêtes et perspicaces parmi les hommes d’information que sont les véritables journalistes ont, par principe et dans un souci tout professionnel, pris le parti de ne jamais s’avancer sans preuves tangibles. Ils ont toujours refusé de verser dans la facilité obscure et indécente, celle de croire à l’inimaginable que l’on tente de leur faire gober depuis bien des années dans cette affaire. Affaire hors du commun car au-delà de la mort de Bernard Borrel c’est celle de l’assassinat de la justice dont il est question. Assassinat où se mêlent le déshonneur, chantage au maintien de la présence française à Djibouti, racket, cynisme et corruption de certaines consciences humaines ; y compris à haut niveau des états concernés.

Curieusement Hamouda Hassan Adouani, témoin mis en accusation, sort subitement de l’ombre. On oserait dire au « bon moment » !

La juge d'instruction Sophie Clément a déclaré récemment qu’elle veut comparer les ADN d’Adouani et d’Awalleh avec les empreintes génétiques présentes sur le short du juge Bernard Borrel.

Bien évidemment, il faut attendre les résultats de la poursuite de l’enquête de la justice française et ne pas se fier aux déclarations téléphoniques d’un homme sorti subitement de l’ombre. Cet homme qui se dit être Hamouda Hassan Adouani et qui aurait déclaré être étranger à l’affaire Borrel. Observons qu’Adouani fut gracié par le président Guelleh dans l’affaire de l’attentat à la bombe du Café de Paris qui eut lieu en septembre 1990 et fit un mort (un enfant de militaire français) et de nombreux blessés djiboutiens.

Ismaïl Omar Guelleh fait partie de ces dictateurs autoproclamés présidents d’un « Etat bananier » et qui loin de mourir de leurs perversités, en ont vécu et continuent d’en vivre tout en défiant les lois, la Justice et la morale publique.

Avec les déclarations téléphoniques d’un homme se disant être Hamouda Hassan Adouani….

- Que peut-on attendre d’un président djiboutien autoproclamé lors de deux élections dont les scrutins furent trafiqués ouvertement ? Ce spécialiste des « coups tordus » est sans foi ni loi et « excelle » dans les manipulations les plus perverses. Il faut l’avoir côtoyé pour bien comprendre le « personnage » et ce dont il est capable pour tenter de s’en sortir.

 

- Qu’attendre d’un homme empêtré dans bien des affaires et dans des « liquidations » de gêneurs politiques et autres ? Acculé aujourd’hui par une justice étrangère, un peu trop « fouineuse » à son goût ; IOG est un autocrate qui s’est accaparé tous les pouvoirs dans son pays et qui est capable de faire usage des pires subterfuges, de ruses et de manœuvres dilatoires.

- Que peut-on attendre d’un « Maître chanteur » sur qui pèse bien plus que des présomptions comme « donneur d’ordre » dans l’assassinat du Juge Bernard Borrel ?

- Qu’attendre des complicités externes au pays ? Ces complicités qui subissent un chantage et qui ont l’obligation de tenter de « noyer le poisson » pour protéger quelques intérêts individuels, privés et français, et de démontrer qu’Ismaïl Omar Guelleh n’est pour rien dans l’affaire Borrel.

- Qu’attendre d’un supposé chef d’Etat et ancien Directeur des Services Djiboutiens de Sécurité (police politique formée aux méthodes staliniennes d’antan) qui tente – par TOUS les moyens - de réduire au silence TOUS les témoins à charge dans l’affaire Borrel et qui le mettent en cause ?.

Ce qui semble d’ailleurs bien un objectif prioritaire qu’IOG qui s’est fixé de réduire au silence ceux qui voudraient surtout « témoigner », « faire la lumière » ou « mener des enquêtes» de façon indépendante, objectives et libres, notamment sur toutes les zones d’ombre et les trafics du régime ; odieux trafics cautionnés, voire encouragés de l’extérieur !!!

 

- Que peut-on attendre d’un tel régime politique actuel dans un pays où les médias indépendants sont muselés ou aux ordres du pouvoir, où seul le Palais de l’Escale décide de ce qui est bon d’écrire ou de ne pas le faire, de savoir ou d’ignorer pour le grand public, de ceux que l’on doit « effacer » ou « suicider » ?.

- Que peut-on attendre de l’occupant actuel du Palais de l’Escale et maître absolu de toutes les destinées humaines à Djibouti, décidant de ceux qui doivent décéder d’une « opportune » rupture d’anévrisme, d’une crise cardiaque qui « tombe à pic », d’un accident de la circulation avec « rupture » de la colonne de direction et « déficience » des freins et ce sans qu’il y ait ouverture d’une information judiciaire par le parquet local !!!

Pas d’enquête sur les emprisonnements arbitraires ou les décès de certains oligarques ou dignitaires. A Djibouti, Ismaïl Omar mène une guerre interne comme le faisait autrefois son « père spirituel » Staline conduisant ses purges. On massacre, méthodiquement certains habitants (notamment les Afars) éliminés, enlevés, violés, torturés, ou repoussés au-delà des frontières sans que personne en France n’en dise rien, ou presque.

L’ARDHD, Survie, Bernard Nicolas et bon nombre de journalistes font de la justice une sorte de bien suprême dans un univers qui, sans elle, demeure chaotique.

Ces hommes d’information refusent de se coucher, refusent de s’allonger, refusent de s’asseoir à la table des truands et de goûter à leur « soupe ». Ces truands qui ont choisi, au mépris de tous les droits et des lois, d’avilir les justices française et djiboutienne, d’asservir le peuple djiboutien, de détruire une nation comme jamais on ne l’avait vu depuis l'accession de Djibouti à l'indépendance.

Devrait-on sacrifier tout cela et bien plus, à l’argent mal acquis, aux honneurs indécents et autres décorations qui ne trompent personne ?.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.