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01/11/06 (B367) Billets d'Afrique : bulletin mensuel de SURVIE / A lire un article de l'ARDHD qui fait le point sur l'affaire Borrel et ses développements.
Billets d'Afrique et d'ailleurs

Lien avec le site de SURVIE :
http://www.survie-france.org

Repères sur... l’assassinat du juge Borrel à Djibouti en 1995

Pourquoi tant d'obstructions et d'intimidations, pour étouffer la vérité et la justice ?

L'historique de l'affaire : depuis 1995, une suite d'écrans de fumée, et de dénis

Au matin du 19 octobre 1995, le corps du magistrat Bernard Borrel était retrouvé, à demi-calciné, à 80 km de Djibouti. Avant même toute analyse, la dépêche part vers la France, depuis le bureau de l'ambassade de France « le juge Bernard Borrel s'est donné la mort ».

« Votre mari s'est suicidé », c'est ainsi que la nouvelle est annoncée à Élisabeth Borrel, tout d'abord entourée de silence et de non-information.

Élisabeth Borrel demande la vérité : elle se heurte aux autorités, djiboutiennes et françaises qui mettent en oeuvre tous les moyens possibles pour accréditer la thèse du suicide, impossible lorsqu'on connaît les lieux. L'examen du corps (ce n'est pas une autopsie, car il n'y a soi disant pas de salle d'autopsie à l'hôpital militaire de Djibouti, dit-on, ce qui est faux) n'a pas vu la trace d'un coup mortel sur le derrière du crâne. Les radiographies effectuées lors de cette autopsie disparaissent. Et la suite est de la même veine.

On en rajoute pour faire croire au suicide. Revenue en France, Élisabeth Borrel demande qu'une information judiciaire soit ouverte au tribunal de grande instance de Toulouse pour "recherches des causes de la mort".

Elle doit se battre pour que des investigations réelles soient faites, et pour que la justice puisse s'exercer : demande d'une 2éme, puis d'une 3ème autopsie, car lors de la 2ème autopsie pratiquée sur le corps exhumé, les résultats sont encore partiellement occultés. La plainte déposée prendra des mois, puis des années avant d'être suivie d'effets et de déclencher de vraies analyses.

Les premières années, Élisabeth Borrel se bat presque seule, soutenue par quelques personnes dont Yvette Roudy, ancienne ministre, maire de Lisieux, Anne Crenier Vaudano, alors présidente du Syndicat de la magistrature, quelques magistrats et avocats, quelques associations, et surtout François-Xavier Verschave, président de Survie, qui a compris les mécanismes de ce qui se trame derrière cette mort.

En 1996, le suicide est requalifié en « mort suspecte », puis en « assassinat », en avril 2000, via les conclusions de plusieurs experts. En juin 2000, après une reconstitution et une mise en scène de la mort de Bernard Borrel pour le moins étranges (et refusant la présence de la partie civile, Élisabeth Borrel et son avocat), les magistrats alors en charge de l'instruction, i.e. les juges Le Loire et Moracchini, sont dessaisis de l'affaire. Après avoir été confiée au juge Jean-Baptiste Parlos, elle est désormais entre les mains de Sophie Clément.

31 octobre 2002. Une nouvelle expertise conclut à l'assassinat. Deux autres réalisées en 2003 livreront les mêmes conclusions. Le 14 novembre 2003. Sophie Clément demande la déclassification de certains documents classés "secret de la Défense nationale". Elle obtient partiellement satisfaction en mars 2004.

Octobre 2004. Le bâtonnier de Djibouti est entendu à Versailles sur une éventuelle subornation de témoins. Convoqué un peu plus tard par la justice pour être écouté sur cette affaire, le procureur de la République de Djibouti ne se présente pas.

Octobre 2005 : l'avocat d’Élisabeth Borrel demande la déclassification de nouveaux documents "secret défense" utiles dans le dossier. Sans réponse. La République de Djibouti saisit le prétexte du dossier Borrel, et rompt les accords de coopération judiciaire avec la France.

28 Juin 2006 : l'émission de Bernard Nicolas sur Canal+ relance le débat, avec deux faits nouveaux : des tests ADN sur le short du magistrat assassiné, et un nouveau témoignage. Les présomptions se resserrent.

La république de Djibouti fait savoir qu'elle ne coopérera pas avec la France pour l'élucidation de l'affaire. Et la riposte politique ne se fait pas attendre : côté Djibouti, début juillet 2006, la famille d'un des témoins capitaux de l'affaire, alors en exil au Somaliland pour échapper aux pressions, se voit cernée par des miliciens djiboutiens et menacée d'être ramenée de force par avion spécial, sur Djibouti. Côté France, quelques jours après, c'est toute l'émission de Canal+ qui se voit désormais arrêtée d'antenne...

Octobre 2006 : le dossier et le soutien à Élisabeth Borrel s'intensifient. Les magistrats français viennent de lancer un mandat d'arrêt international visant le procureur général et le chef des services secrets de la République de Djibouti pour tentative et subornation de témoins.

Malgré un avis négatif donné par le procureur de Paris nouvellement nommé, la juge Sophie Clément passe outre, et le 19 octobre 2006, pour le 11e anniversaire de l'assassinat du juge Bernard Borrel, elle lance effectivement les deux mandats d'arrêt.

Dans les dernières semaines, les annonces se sont multipliées : délivrance de mandats d'arrêts internationaux, mise en examen de l'ancien porte-parole du Quai d'Orsay, etc.

Les procédures judiciaires en cours

Pour mieux comprendre, il faut savoir qu'il y a six affaires instruites, dont quatre devant les tribunaux pénaux.

Au total, deux instances déposées par Élisabeth Borrel pour que la lumière soit faite sur l'assassinat de son mari, une instance déposée par les témoins djiboutiens, pour menaces et intimidations, et trois instances déposées en contre offensive par les tenants de la thèse du « suicide » (le procureur de Djibouti, et l'un des magistrats d'instruction de l'affaire, en faveur de la thèse du suicide, et aujourd'hui dessaisi du dossier, en même temps qu'interpellé pour subornation de témoins sur cette même affaire)

  1. La première instance concerne l'instruction pour l'assassinat du juge, puisque les dernières expertises effectuées récemment et les témoignages montrent que la thèse de du suicide est impossible. C'est le dossier qui instruit le fond de l'affaire, l'assassinat de Bernard Borrel. La juge d'instruction en charge du dossier est la juge Sophie Clément.
  2. La deuxième concerne les plaintes pour pressions et intimidations déposées par deux témoins djiboutiens dans l'affaire, aujourd’hui en exil en Belgique, (Mohamed Alhoumekani et Ali Iftin, anciens officiers de la Garde présidentielle de Djibouti). Ces plaintes ont été déposées à l'encontre de M Le Loire et de Mme Moracchini, initialement en charge de l'instruction du dossier de la disparition du juge, puis dessaisis (cf. cidessus).

    L'instruction a été confiée aux Juges de Versailles. Sur la base des éléments dont ils disposent, ils ont lancé des mandats d'arrêt contre le chef des Services secrets djiboutiens, Procureur général de la République de Djiboutien, ainsi qu'à l'encontre d' un avocat français établi à Djibouti : Me Martinet, pour tentative et subornation de témoins. Le Président de la République de Djibouti, Omar Guelleh a été invité à témoigner, et il a refusé ... Cette affaire a toute son importance au regard de la première, car on peut se demander qui d'autre qu'un possible coupable ou complice pourrait tenter de suborner un témoin ?
  3. La troisième instance judiciaire, concerne, en contre-attaque, une plainte pour diffusion de fausses nouvelles déposée par Me Le Loire, (l'un des deux magistrats aujourd’hui dessaisis, et initialement en charge de l'instruction du suicide / assassinat) contre l'un des témoins djiboutiens, Mohamed Alhoumekani, réfugié en Belgique. La plainte déposée (par un magistrat lui-même suspect de subornation) n'a pas été jugée recevable, et le Tribunal de Lille vient de prononcer (19/10/06) un non-lieu.
  4. La quatrième instance concerne la plainte déposée par Mme Élisabeth Borrel contre le porte-parole du Ministère des Affaires Étrangères, M. Ladsous, qui avait annoncé imprudemment le 29 janvier 2005 que rien ne s'opposait à ce qu'une copie du dossier d'instruction soit transmise à Djibouti : la négation même de la séparation des pouvoirs...

    Chacun comprendra l'importance de l'enjeu : aussitôt en possession de la copie du dossier, Djibouti aurait pu organiser un procès « mascarade » avant la France... et comme on ne peut pas juger deux fois la même affaire, cela revenait à clore l'instruction française. On peut se demander pourquoi le ministère des affaires étrangères a mis un tel empressement à vouloir céder aux pressions de Djibouti ? la plainte de Mme Borrel a été jugée recevable, et le porte parole du Quai d'Orsay va donc être poursuivi.
  5. La cinquième instance judiciaire se situe à un niveau international : elle concerne la plainte que la république de Djibouti a déposée devant la Cour Internationale de Justice de La Haye pour refus de communiquer la copie de ce dossier. La France, qui n'avait aucune obligation de reconnaître la compétence de la Cour, l'a pourtant acceptée le mois dernier, à la grande surprise de tous ceux qui attendent la vérité...
  6. La sixième instance judiciaire se situe à Djibouti : il s'agit d'un jugement prononcé à la hâte à Djibouti, en son absence, contre Mohamed Alhoumekani, témoin réfugié à Bruxelles. Condamné pour diffusion de fausses informations, il reste sous le coup d'un mandat d'arrêt international, que les autorités belges se refusent à exécuter. Pendant combien de temps ?
Fin octobre 2006, les deux témoins réfugiés en Belgique viennent de déposer plainte (le 25 octobre) pour menaces de mort à l'encontre de personnalités djiboutiennes, mais aussi françaises.

Ces dernières semaines, les magistrats français en charge des différents éléments du dossier ont fait avancer les investigations, en toute indépendance :

* en lançant quatre mandats d'arrêt internationaux, sur le fond de l'affaire, i.e l'assassinat du juge Bernard Borrel, mandats d'arrêt lancés contre les deux assassins présumés, Awalleh Guelleh et Adouani, pour tentative et subornation de témoins, contre le Chef des services secrets djiboutiens Hassan Saïd et le Procureur général de Djibouti, Djama Souleiman

* en déclarant recevable la plainte de Mme Borrel contre M. Ladsous (ingérence dans la justice)

* en prononçant un non-lieu dans la plainte du Juge Le Loire contre M. Alhoumekani.

Autant d'avancées vers la vérité sur cette affaire.

Avancées toujours fragiles quand on sait les fausses informations diffusées de façon répétées, et encore récemment, quand on sait les pressions effectuées de façon continue depuis 11 ans tant sur les témoins, sur Élisabeth Borrel elle-même et ses enfants, sur des magistrats, et sur des journalistes. La liste est longue de ce côté des journalistes “placardisés”, dessaisis du dossier, déprogrammés d'antenne ou de colonnes, aux émissions tout bonnement disparues...

Élisabeth Borrel vient d'écrire au Président Chirac pour demander la vérité, demander que plus aucune obstruction ne soit faite à la recherche de la vérité et à la bonne marche de la justice, et notamment que soient communiqués des documents essentiels dans cette perspective, et aujourd'hui encore classés « confidentiel défense » pour la période de 1994 à 1997. La liste des 190 personnalités signataires et soutiens « pour la vérité sur l'assassinat du juge Bernard Borrel » a été jointe à ce courrier au président de la République.

Les pressions et obstructions survenues de façon continue dans l'affaire Borrel posent de façon fondamentale les questions d'éthique, de transparence, et d'indépendance de la justice. La question de l'indépendance du judiciaire, et de sa capacité à travailler hors des pressions de l'exécutif est désormais en débat public et en débat politique, notamment dans la perspective des présidentielles.

Le combat d'Élisabeth Borrel n'est pas terminé, car l'enquête pourrait remonter jusqu'au Président de la République de Djibouti en qualité de commanditaire de l'assassinat : Ismaël Omar Guelleh, actuellement protégé par son immunité... Aujourd’hui à Djibouti, dans les sphères du pouvoir, on s’inquiète.

Anne-Marie de Vaivre,
ARDHD
______________________________________


Association Survie, 210 rue Saint-Martin, F75003 – Paris –
Abonnement : 20€ (Étranger : 25€ ; Faible revenu : 16€) –
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ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.