ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


28/10/06 (B367) Les défenseurs de Guelleh au niveau du Gouvernement ne lâchent pas prise. A preuve cet article paru dans Le Figaro Magazine qui tente de démontrer que la thèse du suicide est possible. Il reprend la majorité des arguments qui avaient été développés par Aref et Martinet dans une émission de la RTD. Qui l'a commandé (et financé ?) : le quai d'Orsay ou bien Me Spizner, l'avocat de Juppé, de Chirac, de Guelleh et de quelques autres dictateurs peu connus pour leur exceptionnelle moralité ? Mais les avocats ne sont pas responsables de leurs Clients ..

_____________________ Note de l'ARDHD

Détail curieux : l'article aurait été actualisé selon le site, le 28/10/06 à 19:18. Or nous en publions une copie disponible sur Internet le 28/10/06 à 13:00 soit six heures avant la date anticipée de son actualisation. Quand on veut trahir la vérité, il y a souvent un détail oublié qui gache tout ..et qui jette le trouble ...

Le Figaro qui avait été l'un des rares media, à l'origine de la relance de l'affaire Borrel en publiant le témoignage d'Alhoumekani ne ressortira pas grandi après la publication de ce document "sur mesure" ou "sur ordre" ... Mais il n'est pas à un retournement près, pour faire plaisir au pouvoir en place ...

__________________________________ Extrait du site du Figaro

Actualité | LE FIGARO MAGAZINE

Juge Borrel : le mystère de sa mort s'épaissit
PAR AZIZ ZEMOURI

Publié le 27 octobre 2006 - Actualisé le 28 octobre 2006 : 19h18

Bernard Borrel a-t-il été assassiné ? Son épouse en est persuadée, mais des témoins s'interrogent et penchent pour la thèse du suicide. Enquête sur des incohérences troublantes.

Suicide ? Assassinat ? En octobre 1995, le corps du juge Bernard Borrel est retrouvé à 80 kilomètres de la ville de Djibouti, gisant en position foetale dans le Ghoubet al-Kharab, le gouffre du démon. Un beau panorama que les croyances anciennes disent hanté et qu'aujourd'hui encore les habitants de cette région d'Afrique de l'Est préfèrent éviter. A l'époque, pour les Français qui ont côtoyé ce magistrat intègre, il s'agissait d'un suicide. Son épouse Elisabeth Borrel déclarait même, en réponse à une question de la gendarmerie de Djibouti qui enquête à la demande du procureur de la République : «Franchement, je ne sais pas du tout pour quelles raisons il s'est donné la mort. C'était son choix.» Une déclaration qui fait écho à celle de Bernard Borrel lui-même, s'adressant à son épouse peu de temps avant sa mort : «Je ne suis plus digne de toi», lui avait-il lancé, énigmatique.

Dix ans plus tard, après plusieurs expertises et avoir usé quatre juges d'instruction français, la thèse du suicide semble abandonnée par le juge parisien Sophie Clément. Elle vient de lancer deux mandats d'arrêts internationaux contre deux hommes Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, considérés comme les principaux suspects. Selon Elisabeth Borrel, veuve du magistrat et juge elle-même, ils auraient pu agir sur ordre du président Ismael Omar Guelleh. C'est la thèse principale de son ouvrage Un juge assassiné, paru chez Flammarion.

Awalleh Guelleh est pourtant depuis plus de vingt ans un ennemi de Ismael Omar Guelleh (IOG), ancien chef de cabinet du président Hassan Gouled Aptidon auquel il a succédé en 1999. Les deux hommes ont une histoire commune mais dans deux camps opposés. Ce qui rend perplexe tout observateur de bonne foi qui imagine mal qu'on recrute un adversaire pour tuer un juge français. C'est peu dire qu'Awalleh Guelleh et IOG ne s'apprécient guère. Awalleh Guelleh rejette la présence française par les armes tandis qu'IOG est considéré comme indépendantiste mais favorable à la France.

A l'époque où les deux hommes s'affrontent, Djibouti demeure le seul territoire de la région à échapper à l'influence soviétique. Awalleh Guelleh est l'homme de main de Aden Robleh, fondateur d'un groupe armé - le front de libération de la côte des Somalis (FLCS) - d'obédience marxiste-léniniste, qui se rend coupable d'actions d'éclat contre la France : l'enlèvement du consul de France ou le détournement d'un car scolaire d'enfants français. Devenu ministre du Commerce, Robleh cesse, pour un temps, les hostilités. Mais peu à peu, il juge la fonction indigne de son rang et fomente un coup d'Etat avec son homme de main Awalleh Guelleh contre le président Gouled Aptidon. Nous sommes en 1985.

Attentat au café de Paris

Deux ans plus tard un autre homme va faire parler de lui : le Tunisien Hamouda Hassan Adouani, impliqué dans l'attentat de L'Historil, ce café appartenant au Français Alain Romani, fréquenté par des militaires de L'Hexagone. L'explosion tue quinze personnes, mais le propriétaire échappe à la mort.

Les mobiles de l'attentat sont complexes. Le Tunisien Adouani est en fait en service commandé pour la Libye qui veut se venger de la politique française au Tchad.

Lors du procès, après trois ans d'instruction, Adouani revendiquera son acte. Il sera condamné à mort. Les avocats des parties civiles, français ou allemands pour la plupart, sont hostiles à la peine capitale. Le Président commue la sanction en vingt ans de réclusion.

«Pour les Djiboutiens, il était une sorte de Carlos», se souvient Me Alain Martinet, avocat des victimes de l'attentat et militant des droits de l'homme qui a bataillé en son temps contre la Grèce des colonels.

Lorsque l'attentat du Café de Paris survient en 1990, la rumeur en attribue la responsabilité, comme à chaque fois qu'un accès de violence touche le pays, au fameux IOG.

L'enquête confiée à un magistrat djiboutien et au juge parisien Roger Le Loire (des Français sont touchés) aboutit à la mise en cause de Robleh, le dirigeant du FLCS, qui revendique, sur l'antenne de la BBC, la responsabilité de l'opposition dans cet attentat. C'est un avertissement adressé au président Gouled Aptidon, mais surtout à la France afin qu'elle cesse de soutenir, selon lui, «un régime pourri».

Awalleh Guelleh, l'homme de main de Robleh, avait été reconnu par un militaire français et un Ethiopien. Ce dernier, par peur des représailles, s'était réfugié à l'ambassade de France en Ethiopie, voisine d'une centaine de kilomètres de Djibouti. Le juge Le Loire lance un mandat d'arrêt contre Awalleh Guelleh, mais l'Ethiopie préfère remettre le témoin à Djibouti et non pas à la France. Mis en cause, Awalleh Guelleh sera défendu par Me Arnaud Montebourg.

Françoise Rudetzki, présidente de SOS Attentats, partie civile dans le dossier du Café de Paris, rappelle la mise en cause de IOG : «A l'époque, l'hypothèse de son implication n'a jamais été démontrée.»

Le père d'une des victimes françaises, un ancien gendarme, fait sienne la vérité judiciaire : «Pour moi, le commanditaire était bien Aden Robleh.»

Borrel en mission technique

A ce moment-là, le juge Borrel était coopérant auprès du ministre de la Justice djiboutienne. Il avait pour mission de participer à la rédaction du nouveau code pénal et souhaitait créer un conseil supérieur de la magistrature. C'est une mission purement technique dont le ministre de la Justice peut le relever à tout moment sans justification particulière. André Minana, commissaire du SCTIP (service de coopération technique internationale de police) aujourd'hui à la retraite, se souvient : «Bernard Borrel n'a jamais eu accès à aucune information sensible. Il n'était chargé d'aucune mission particulière sur le Café de Paris. Le juge Le Loire et moi travaillions ensemble et c'est moi qui transmettais à Borrel les commissions rogatoires quand le juge parisien avait des difficultés à joindre quelqu'un. Borrel était un homme droit et rigoureux. Il respectait à la lettre sa mission. Au SCTIP, nous avions des réunions fréquentes avec la DGSE, la DPSD, la CIA pour faire le point sur le terrorisme. On surveillait le Soudan et la montée de l'islamisme dans la région. Nous n'avons jamais entendu parler d'un quelconque trafic d'uranium. Et si cela avait existé, Bernard Borrel aurait été le dernier à être mis au courant.»

Lorsque le juge Borrel meurt en octobre 1995, Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, les deux hommes aujourd'hui suspectés par la justice française, sont en prison. Ce n'est qu'en 1997, après quatre ans de détention, que Awalleh Guelleh simule une maladie grave et s'évade. Le directeur, tenu pour responsable, sera d'ailleurs condamné à un an de prison.

Pour mettre en cause ces deux terroristes, le juge Sophie Clément s'appuie en fait sur le témoignage d'un certain Mohamed Saleh Alhoumekani, ancien lieutenant de la garde présidentielle de Gouled Aptidon. Il les aurait vus dans le jardin du palais présidentiel avec Alain Romani, pourtant propriétaire du café L'Historil et ancienne victime de Adouani, en compagnie du chef des services secrets de Djibouti et tous se seraient félicités alors, selon Alhoumekani, de la «mort du juge fouineur». Réfugié en Belgique depuis 1998, Alhoumekani attend plus d'un an avant de faire «ses révélations», le temps que la Belgique examine sa demande d'asile. Quand la Belgique refuse de lui délivrer son permis de séjour, Alhoumekani se souvient subitement de cette conversation dans le jardin présidentiel de Djibouti.

Un témoignage à prendre avec d'autant plus de précautions que, dans une affaire incidente, le juge d'instruction Baudoin Thouvenot, en février 2002, a clairement mis en doute les propos d'Alhoumekani : «Les investigations menées dans le cadre des commissions rogatoires révélaient de nombreuses invraisemblances et inexactitudes dans les déclarations de M. Alhoumekani, ce dernier apparaissant par ailleurs, au travers de nombreux témoignages recueillis comme un individu peu fiable.»

Expertises contradictoires

De plus, la présence d'Alain Romani à cette fameuse conversation de jardin, et dont le nom avait été suggéré à Alhoumekani par Elisabeth Borrel elle-même - elle le confirme dans son dernier livre - est d'autant moins établie qu'il se trouvait à cette époque à Saint-Denis de la Réunion. La signature d'un document au guichet d'une banque l'atteste. Difficile d'être à deux endroits à la fois !

Pour étayer la thèse de l'assassinat, Elisabeth Borrel et ses avocats se réfèrent aux deux dernières expertises, l'une effectuée à la demande du juge Jean-Baptiste Parlos, qui a repris le dossier en juin 2000, et l'autre par le magistrat parisien Sophie Clément.

Que révèlent ces analyses ?

Elisabeth Borrel et ses avocats détiennent selon eux la preuve qu'un assassinat a bien été commis. En réalité, les résultats de deux expertises médicales et de deux expertises toxicologiques ne sont pas aussi formels. Les experts estiment que le suicide est l'hypothèse la plus probable mais que le meurtre n'est pas à exclure. Quant à celle remise à Sophie Clément, l'un des experts affirme au Figaro Magazine : «Notre expertise renforce la thèse de Mme Borrel, mais nous ne concluons pas à un assassinat. Nous apportons des éléments dans un débat contradictoire.»

Proche de Bernard Borrel, avec qui il fréquentait le Rotary Club, Daniel Morin, médecin-chef à l'hôpital militaire Bouffard de Djibouti de 1994 à 1996, se souvient : «Je suis médecin et j'ai agi en tant que tel. J'ai recueilli le corps de Bernard Borrel, quelques heures après sa découverte, pour le mettre dans la morgue. Normalement, il aurait dû aller dans une morgue civile, mais celle-ci était délabrée. Mon chirurgien a établi un diagnostic qui ne concluait à rien mais qui laissait penser que la thèse du suicide était la plus probable. Nous avons fait des radios et des examens qui nous poussaient à conclure qu'aucune autre cause de sa mort ne pouvait être possible. Le corps était calciné, avec une intensité différente selon les parties. J'ai fait faire quelques radios des membres et de la cage thoracique, pour moi, c'était l'hypothèse la plus probable.»

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.