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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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26/10/06 (B366) Dans l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel, le 19 octobre 1995 à Djibouti, l'État actuel a sa «raison» que la morale publique et la Justice française ignorent. (Justicia.)

La raison d'État est une raison mystérieuse, inventée sous Richelieu, par et pour la politique aux fins d'autoriser et de légaliser ce qui se fait sans raison ni justification. Au fil des siècles, cette "Raison d'État" s'est toujours octroyée de beaux privilèges, sans réserve d'aucune sorte. De par la force de son pouvoir et de son seul jugement, ce qui lui paraît utile lui devient forcément permis, et tout ce qui est nécessaire est honnête, en fait de politique.

Inavouables et illégaux en démocratie bien des actes et des cautions apportées à Ismaïl Omar Guelleh ont ainsi pu se produire dans cette indigne affaire d’assassinat de la Justice française, grâce à l'alibi par trop facile du «Secret Défense», du «Secret d'État» et des hypothétiques "intérêts des deux États concernés".

Dans une telle situation, comment peut-on expliquer qu'un pays comme la France, patrie des Droits de l'Homme, ose tergiverser voire bafouer impunément les décisions judiciaires dans l’affaire de l’assassinat de sa propre Justice, et sur ordre des plus hautes instances de l'État ?

Un peu d'histoire aide à mieux comprendre mais ne saurait tout justifier.

C'est aux XVIe et XVIIe siècles que l'État «moderne» s'affirme par une concentration des pouvoirs et la mise en place d'un «appareil» lisible. Des penseurs tels que Jean Bodin, Machiavel, Richelieu ou Bossuet défendaient alors l’absolue nécessité d'un État fort ; celle d’un État capable de résister au cycle infernal de la décadence qui fut fatale et entraîna la chute de l'Empire romain, quelques treize siècles plus tôt.

Pour Machiavel, la seule finalité de l'État est donc de durer envers et contre tout et dans ce but, «tous les moyens sont bons pour y parvenir ».

Au siècle suivant, Richelieu va élaborer le fondement de la «raison d'État», qui place la survie, la bonne pérennité et les intérêts de l'État lui-même au-delà de la morale publique.

«Incarné» par le roi («l'État, c'est Moi»), l'État sera ainsi doté d'une «raison» permettant de justifier des actes illégaux couverts par l’alibi du « Secret d'État ».

Les décisions se prennent dans l'intimité du Cabinet («le secret du Roi»). Le pouvoir dit se vouloir toujours plus « parfait », et surtout d'être en mesure d'exercer le contrôle du pays et de ses habitants le plus absolu.

La France, un cas d'école

Si la prise de la prison de la Bastille (où la royauté tenait ses ennemis «au secret») est le symbole de la Révolution française et de l’émergence de la liberté, elle ne marquera pas l'avènement de la transparence entre le citoyen et l'administration qui va suivre.

L'État républicain conservera le goût du secret qui se développera encore sous Bonaparte qui avait compris que «Le Prince» ne saurait gouverner qu'à l'abri du secret. Le Ministre Fouché inventera, quant à lui et afin de « mieux servir » l’Empire, la police moderne avec ses fiches et ses espions.

La défaite de 1870/1871, la France la doit à une guerre totalement improvisée contre le Reich, faute de renseignements ; ce qui amena la chute de l'empire et la proclamation de la république. Suite à la débâcle, le «2e Bureau militaire» sera créé et chargé de l'information au sein de l'état-major, puis ce sera la naissance d’un service de contre-espionnage.

Dans les années qui vont suivre, on verra apparaître la première « bavure d'État » officielle avec l'affaire Dreyfus, éclaboussant l'«opinion publique» et impliquant des militaires de haut rang agissant « sur ordres ».

L'alibi du «Secret Défense»

Guerre après guerre, en France comme ailleurs, les États ont diversifié et gonflé leurs secrets, qui se sont étendus bientôt à l'industrie, à l'économie et à la science. Lorsqu'un individu partage ses secrets avec un autre, on parle de relation intime, de confiance.

La France de Vichy partagera majeure partie de ses secrets avec l'Allemagne nazie (exception faite de l'endroit où fut entreposé l'uranium de Pierre et Marie Curie...) et c’est là que les termes de «collaboration» et « d’asservissement politique »prendront alors tout leur sens.

Dès 1958, le général Charles de Gaulle saura tirer les conséquences de cette vigoureuse fraternité de cinq ans. Se défiant de l'allié américain, il développera dans la plus grande discrétion la dissuasion nucléaire française, imposera une politique d’indépendance vis-à-vis de celle des USA et de ses visées et fit du secret un instrument politique majeur.

Un mal nécessaire?

Le problème du secret d'État pose celui du fonctionnement même des institutions démocratiques et de la transparence. Il existe une contradiction apparente entre les idéaux démocratiques d'une part inscrits dans la Constitution et la nécessité pour l'État de mener à bien sa politique, d'autre part. Il convient d'observer que dans les domaines de la Défense ou des Affaires étrangères, la réussite d'une négociation dépend parfois du secret.

Si toutes les vérités ne seraient donc pas bonnes à dire, le citoyen serait-il incapable de comprendre certaines choses? On note du moins que ce que l’on tente d’imposer comme étant le secret d'État est de moins en moins bien accepté dans des sociétés dites modernes qui aspirent à toujours plus de transparence ; a fortiori depuis la fin de la Guerre froide.

Plus de transparence?

C’est ainsi que de puissants mouvements associatifs se sont créés et revendiquent aujourd'hui un droit. Le droit d'être informés, celui de savoir dans les domaines aussi divers que le nucléaire, le génie génétique, la pollution, la provenance des produits de consommation et leur fabrication, les comptes de l'État, la santé des dirigeants. Mais aussi sur les « suicides » inexpliqués de hauts fonctionnaires, de ministre, voire de premier ministre, comme sur les assassinats ou encore sur les «affaires» judiciaires impliquant des « politiques » ou des élus de la nation.

Les investigations des médias sur les uns, les unes et les autres, dont les excès sont jugés dangereux voire criminels par les journalistes d’information et « indépendants », sont autant « d’affaires » qui défraient la chronique. D'autres s'agrippent carrément à la barre du supposé « réalisme » par trop facile selon lequel, «La sagesse populaire (...) n'ignore pas que les valeurs sont contradictoires entre elles; que le respect scrupuleux des règles imposées au simple citoyen ne s'accorde pas toujours avec le service de l'intérêt général… » et qu’il convient donc d’accepter cet état de fait et de détourner la tête, pour ne pas voir…certaines vérités.

Extrême complexité des relations entre Justice et politique

Par ailleurs, si l’on n’était pas convaincu de l’extrême complexité des relations qui existent entre Justice et politique, l’exemple du déroulement pour le moins scabreux des suites de l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel suffirait à lever les derniers doutes que nous puissions avoir dans ce domaine.

Nous observons une étrange coexistence d’une politique qui se dit être celle de l’accroissement des libertés judiciaires et du « Respect de la Justice » (donc de son indépendance par rapport au pouvoir en place) alors que parallèlement cette même politique tente, bien maladroitement, d’exercer un contrôle, de poser d'artificieuses barrières et d’imposer sa seule volonté ; donc le silence à cette même Justice.

Ceci revient à dire que, selon certaines considérations, la Justice républicaine devrait être pleinement aux ordres du pouvoir en place et ne constituerait de facto qu’une ressource, un creuset pour le politique ; un nécessaire « outil » pour construire sa grandeur et dorer à l’or fin ses ambitions comme à justifier a posteriori tous ses actes, souvent bien éloignées de la « Raison d'État ». Raison d'État étant, là encore, un alibi que l’on n’a de cesse de nous opposer pour tenter de masquer, parfois et de manière si maladroite, des intérêts d’ordre majoritairement privé.

Pour ce qui ce qui la concerne, la Banque mondiale considère que l’existence d’une « bonne Justice » dans un pays constitue un critère déterminant le niveau démocratique du pays concerné. Un État qui se veut démocratique et moderne est constitutionnel, en ce sens que son fonctionnement est soumis à des règles explicites ; à une Constitution nationale et à des lois. Dans une telle logique, les gouvernants ne devraient donc n'être que les «commis du peuple» de qui ils ont reçu, directement ou indirectement, pouvoir d’agir en son nom. Tel qu'il se proclame, l'État, dans la mesure où il a été façonné par la tradition contractualisée, devrait donc être soumis entièrement au contrôle des citoyens ou de leurs représentations.

En fait, cet État a un pouvoir de dernière instance, qu'on appelle communément « la souveraineté » et qui s'exerce sur tous les citoyens ; y compris sur la Justice, a fortiori si elle ne veut pas être soumise et aveugle.

Tout ceci signifie que dans certains domaines, en cas d'urgence et de situation que le pouvoir politique jugera comme étant d’exception, comme c’est le cas dans l’affaire Borrel, aucune autorité ne peut être opposée à la sienne et qu'ainsi l'État n'a de comptes à rendre à personne, si ce n'est éventuellement à ses propres instances étatiques de contrôle.

Or les instances étatiques de contrôle tout comme la Justice française ont les « mains liées » dès l’instant où leur est opposé la « Raison d'État » et ses secrets.

Cette raison d'État est ainsi devenue depuis Richelieu une forme de pouvoir énorme et incontrôlable des instances gouvernementales.

Comme le précise le dictionnaire du « petit Larousse », « la raison d'État est un prétexte allégué pour justifier une action illégale, une considération de l'intérêt public justifiant une action injuste ».

Bousculant les « mauvaises habitudes instaurées », un «appel pour l'émergence de la vérité sur l'assassinat du Juge Bernard Borrel» a été signé par plus de 170 personnalités françaises et étrangères.

Dans cet « appel pour l’émergence de la vérité », les personnalités signataires ont clairement demandé que les obstacles rencontrés par l'instruction judiciaire en cours soient levés, notamment en ce qui concerne la remise au juge d'instruction, Madame Sophie Clément, des documents émanant des services de l'État français pouvant avoir un lien avec cet assassinat et dont certains sont toujours classés «Secret Défense».

Dans les suites de l’affaire de l’assassinat du Juge Bernard Borrel, comme dans bien d’autres, on peut parler d’une amorce de changement à l’initiative d’une Justice, sans interférence politique et consciente de sa charge. En effet, force est de constater que ce qui relevait d’un traitement confidentiel et particulier de et par la « sphère politique au pouvoir » (selon la formule consacrée du « Circulez, y a rien à voir !... ») se déplacerait de plus en plus fréquemment vers l’arène judiciaire.

Dans cette affaire, la « petite juge» (qualificatif dont l'a affublé IOG) est décidemment sans complaisance d’aucune sorte ce qui, bien évidemment, a le don d’irriter au plus haut point le sacro-saint pouvoir de l'Élysée préoccupé qu'il est, nous dit-il, à maintenir les « bonnes relations » avec Ismaïl Omar Guelleh.

Maintenir les « bonnes relations » afin de préserver la présence militaire et civile française à Djibouti ?

Certes Djibouti a une grande importance géopolitique mais à l'Élysée serait-on préoccupé, aussi, par la crainte que n’émerge, à quelques 8 mois des élections présidentielles en France, un dossier nauséabond car ayant transité en un temps dans les « caves du Palais de l'Escale ». Dossier vraisemblablement de première importance et que l'on recherchait désespérément, y compris au domicile du défunt, dans les heures qui ont suivi la mort du Juge Bernard Borrel.

Au fait que pourrait-bien contenir de si important ce dossier au point que l'on sera allé jusqu'à « suicider », un juge intègre ?

Chut !!! C'est un « Secret d'État » et n'y revenez pas !!!!

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.