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11/10/06 (B364) Comme nous l'avions souligné dès hier matin, la décision du Parquet de Paris, qui "coupe" les ailes de la Juge Clément, en la privant d'audition de témoins importants, est dénoncée par de nombreux protagonistes et observateurs, dont le syndicat de la magistrature. Décision politique d'un Procureur aux ordres du Gouvernement français, qui se met en quatre pour se faire "pardonner" par Guelleh ? (Revue de Presse)

________________ Nouvel Obs : Panique au plus haut niveau

NOUVELOBS.COM | 11.10.06 | 15:22

AFFAIRE BORREL

"Une forme de panique au plus haut niveau"
Interview de Bernard Nicolas,
journaliste,
co-auteur d'"Un juge assassiné" avec Elisabeth Borrel (Flammarion)

Comment expliquez-vous que le parquet ait refusé de délivrer des mandats d'arrêt contre les personnes suspectées dans l'affaire Borrel ?

Je crois qu'on est face à une forme de panique au plus haut niveau, alors qu'un coup d'accélérateur judiciaire a été donné par le tribunal de Versailles, qui la semaine dernière a délivré des mandats contre un procureur djiboutien dans l'affaire des subordinations de témoins. Là, la juge d'instruction voulait effectuer des comparaisons entre l'ADN des suspects et celui trouvé sur le short du juge Borrel. Et l'argument du Parquet est de dire que c'est "prématuré" ! Après 11 ans !

On ressent une gêne dans ce dossier, et c'est un euphémisme. Les piliers de notre démocratie semblent avoir été ébranlés, peut-être pour préserver nos rapports avec Djibouti. De toutes les façons, la juge d'instruction a demandé l'avis du Parquet parce qu'elle devait le faire, mais elle n'est pas liée par sa décision.

Il ne faut pas oublier les liens qui existent entre la France et Djibouti. Nous avons 3.000 soldats basés là-bas. Nous avons aussi, ce qui n'est pas assez souligné, beaucoup investi dans un centre d'écoute basé à Arta: des "grandes oreilles" à la française, à quelques encablures des foyers islamistes. Sachant que les Etats-Unis prennent du poids dans le pays (le nombre de soldats américains en poste à Djibouti a doublé en 4 ans), la France essaie de conserver son leadership. Les relations entre les deux Etats se tendent quelque peu: le loyer que paye l'armée française sur le territoire djiboutien a par exemple été augmenté à 36 millions d'euros, sur décision du président Ismaïl Omar Guelleh.

Il y a clairement une tradition franco-djiboutienne depuis l'indépendance en 1977. Et en marge de ces relations officielles, il y a ce qu'on appelle les réseaux françafrique, ces coopérants influents qui tiennent à conserver une mainmise sur les flux financiers dans nos anciennes colonies.

L'affaire Borrel revient sur le devant de la scène médiatique. Pensiez-vous que c'était le seul moyen de faire avancer les choses ?

Ce retour sous les projecteurs n'est pas de notre fait. Nous écrivions, Elisabeth Borrel et moi, ce livre depuis plusieurs mois. Le fait que la justice s'intéresse à nouveau à l'affaire ne trouve pas son origine dans la parution du livre. Les échéances du tribunal de Versailles dans le dossier de la subordination de témoins sont tombées d'un côté, la juge Clément continuait son instruction de l'autre. Il s'agit d'une simple concomitance. La justice et l'édition ont chacun leurs propres rythmes.

Les choses ne sont par ailleurs pas finies. On a voulu enterrer cette affaire, mais ce n'est aujourd'hui plus possible. L'Etat français validait l'hypothèse du suicide, ce qu'il ne peut plus faire aujourd'hui. C'est la justice qui a fait évoluer le dossier. J'entends parfois dire qu'il s'agit d'une affaire complexe. Mais ce n'est pas le cas: c'est un assassinat déguisé en suicide couvert par la France et par Djibouti.

Dans votre livre, "Un juge assassiné", paru le 10 octobre, quelle est la thèse que vous défendez quant à la vérité sur la mort du juge Borrel ?

On sait déjà que c'est un assassinat, et non un suicide. La question qui se pose est celle du mobile de cet assassinat. Pour Elisabeth Borrel, il est très difficile de privilégier une thèse. C'est ce qui a été fait quand tout le monde s'est contenté de conclure à un suicide. Elle ne veut pas répéter cette erreur.

Le problème est la multiplicité des hypothèses, des raisons qui auraient pu conduire au meurtre de Bernard Borrel. Tout ce que l'on peut dire avec certitude est qu'Ismaïl Omar Guelleh est impliqué à un niveau ou à un autre.

Cela m'a été confirmé par l'ancien chef de la garde présidentielle, Ali Iftin, qui est d'autant plus crédible qu'il est le cousin du président et ne peut en conséquence pas être soupçonné de lui être un opposant farouche. L'image qu'il a employée est à mon sens très juste: "Guelleh est au centre de tous les trafics. Il est l'araignée au centre de la toile. Touche un fil, et l'araignée s'inquiète."

Alors on ne sait pas quelle piste privilégier. L'enquête sur l'attentat au Café de Paris en 1990 ? L'enquête sur le trafic d'armes (on sait que quelqu'un a tenté de soudoyer le juge Borrel en lui proposant de l'uranium !) ? Quoiqu'il en soit il devenait gênant. Ses enquêtes étaient compromettantes pour le pouvoir.

Peut-être connaîtra-t-on un jour le véritable dossier qui a mené à cet assassinat.

Le plus évident est celui du Café de Paris, mais ce n'est pas le seul.

Le dénominateur commun de toutes ces affaires est donc le président Guelleh.

Or, pour pouvoir profiter de ces trafics en toute impunité, il avait besoin de l'aval, voire de la complicité de la France. On peut à mon sens parler de trafics franco-djiboutiens. On le sent tout de suite en allant sur place. En privé, les gens vous disent que Ismaïl Omar Guelleh est derrière l'assassinat du juge Borrel. La justice française ne peut évidemment pas se contenter de micro-trottoirs. Mais tout ce qu'on avance dans le livre, au-delà du combat et du ressenti d'Elisabeth Borrel, est étayé par des documents.

Propos recueillis par David Caviglioli
(le mercredi 11 octobre 2006)

_____________________ Reuters : les magistrats critiquent le Parque

Affaire Borrel : les magistrats critiquent le parquet de Paris

PARIS (Reuters) - Le Syndicat de la magistrature (SM) a critiqué mercredi l'avis défavorable du parquet de Paris concernant l'éventuelle émission de mandats d'arrêts contre deux citoyens de Djibouti dans l'enquête sur la mort du magistrat Bernard Borrel.

"Le Syndicat de la magistrature dénonce ce nouvel obstacle mis par les autorités françaises à la manifestation de la vérité dans cette affaire", déclare le SM dans un communiqué.

Selon ce syndicat, partie civile au dossier d'enquête judiciaire, Paris cherche à bloquer l'enquête pour protéger ses intérêts diplomatiques et militaires à Djibouti, qui abrite la plus grande base française d'Afrique.

Elisabeth Borrel, veuve du magistrat, a aussi protesté contre cet avis du parquet. Son avocat Olivier Morice juge "honteuse" la position du procureur.

La juge d'instruction Sophie Clément a demandé l'avis du parquet sur d'éventuels mandats d'arrêt contre Awalleh Guelleh Assoweh et Hamouda Hassan Adouani, mis en cause par un témoin du dossier.

Le procureur de Paris a estimé que cette démarche serait prématurée, explique-t-on au bureau du procureur. La juge Clément peut passer outre et délivrer quand même les mandats d'arrêts qui seront diffusés par Interpol.

Le corps de Bernard Borrel, coopérant français et conseiller technique auprès du ministère de la Justice djiboutien, a été retrouvé carbonisé en octobre 1995.
L'hypothèse du suicide avait été initialement retenue mais après plusieurs changements de magistrats et des expertises, notamment médico-légales, c'est la piste criminelle qui est désormais suivie.

___________ AP : Le SM dénonce les obstacles mis en place par la France

Affaire Borrel : le SM dénonce les obstacles mis par la France

PARIS (AP) - Le Syndicat de la magistrature a dénoncé mercredi les réquisitions négatives du parquet de Paris qui a jugé "prématuré en l'état" de délivrer des mandats d'arrêt contre deux citoyens djiboutiens soupçonnés d'être impliqués dans l'assassinat du juge français Bernard Borrel en 1995.

Ces réquisitions du parquet, sollicitées la semaine dernière par la juge d'instruction Sophie Clément, ne lient pas la magistrate. Elle peut donc décider de lancer les mandats d'arrêt sans tenir compte de l'avis du parquet.

"Alors que cette affaire est en cours depuis près de 11 années, le parquet considère la délivrance de ces mandats d'arrêt comme prématurée", a ironisé le SM, partie civile aux côtés de la veuve de Bernard Borrel, dans un communiqué. Le syndicat "dénonce ce nouvel obstacle mis par les autorités françaises à la manifestation de la vérité dans cette affaire".

Le parquet de Paris a émis la semaine dernière des réquisitions négatives sur la délivrance de mandats d'arrêt à l'encontre d'Awalleh Guelleh Assoweh, dit "Mireh", et Hamouda Hassan Adouani, deux repris de justice djiboutiens, actuellement en fuite.

La juge d'instruction souhaite notamment recueillir les ADN des deux hommes pour les comparer aux traces découvertes récemment sur le short que portait Bernard Borrel le jour de sa mort.

Le parquet a notamment estimé qu'il fallait d'aborder entendre des militaires français qui s'étaient manifestés auprès de la justice indiquant qu'ils avaient manipulé le short et pouvaient donc être les auteurs des ADN.

Des recherches en ce sens ont été lancés par la juge d'instruction, mais les résultats ne sont pas encore connus. En attendant le parquet a jugé prématuré de lancer des mandats d'arrêts contre d'autres personnes, a-t-on indiqué de sources judiciaires.

Bernard Borrel, magistrat français détaché à Djibouti, a été retrouvé mort et brûlé le 19 octobre 1995 à 80km de la capitale djiboutienne. Ce dossier empoisonne les relations entre Paris et Djibouti qui accueille une importante base militaire française.

Sa veuve, Elisabeth Borrel, soutient que son mari a été assassiné et accuse le président Ismaël Omar Guelleh d'être le commanditaire du crime. Une version contestée par Djibouti.

AP

_____________________AFP : Le Parquet ne sort pas grandi !

PARIS (AFP) - Affaire Borrel : "Le parquet ne sort pas grandi de ce dossier", selon Mme Borrel

La veuve du juge Bernard Borrel, assassiné en 1995 à Djibouti, a estimé mercredi que "les magistrats du parquet" ne sortaient "pas vraiment grandis de ce dossier" n'hésitant pas à parler d'une "reprise en main".

Le parquet de Paris a requis qu'il n'y avait pas lieu, en l'état du dossier, de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre des deux principaux suspects de l'assassinat du juge Bernard Borrel.

"Dans ce dossier, j'ai connu un parquet qui était contre moi pendant très longtemps, un parquet d'une bienveillante neutralité avec Yves Bot (ancien procureur général, ndlr) et je constate aujourd'hui que la reprise en main est faite", a réagi .

Pour sa part, le Syndicat de la Magistrature (SM, gauche) a "dénoncé" mercredi la décision du parquet de Paris de ne pas délivrer de mandats d'arrêt contre les deux principaux suspects de l'assassinat du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti.

Dans un communiqué, le SM "dénonce ce nouvel obstacle mis par les autorités françaises à la manifestation de la vérité dans cette affaire".
"Alors que cette affaire est en cours depuis près de 11 années, le parquet considère la délivrance de ces mandats d'arrêt comme prématurée", ironise le syndicat.

La juge d'instruction parisienne Sophie Clément avait transmis jeudi dernier au procureur de la République une demande de réquisition concernant la délivrance de deux mandats d'arrêt visant Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, deux repris de justice suspectés d'être impliqués dans l'assassinat du juge.

La magistrate souhaite notamment pouvoir comparer les empreintes génétiques des deux suspects à celles, jusqu'alors inconnues, retrouvées sur le short du magistrat assassiné. Mais les deux hommes sont actuellement en fuite.
Mais pour le parquet de Paris, la délivrance des deux mandats d'arrêt serait prématurée.

_____________________ Libération : Une promo Juge Bernard Borrel

http://www.liberation.fr/actualite/instantanes/histoiredujour/206980.FR.php

Une histoire : une promo «Bernard-Borrel» chez les élèves magistrats

QUOTIDIEN : Mercredi 27 septembre 2006 - 06:00

Les nouvelles recrues de l'Ecole nationale de la magistrature (ENM) de Bordeaux ont choisi de baptiser leur promotion Bernard-Borrel, en hommage à ce magistrat en poste à Djibouti et dont le cadavre a été découvert, en partie carbonisé dans un ravin, en 1995. Longtemps, c'est la thèse du suicide ­ défendue par les autorités locales et confortée par la France ­ qui a prévalu.

Mais la juge parisienne Sophie Clément a récemment prouvé qu'il s'agit d'un assassinat, et son enquête se resserre autour des tueurs et de leurs commanditaires. Aux derniers tours du scrutin lancé à l'ENM, Bernard Borrel était en concurrence avec Raymond Depardon (pour ses films sur la justice) et Pierre Desproges (avocat général du Tribunal des flagrants délires). Les dernières promotions s'appelaient Shirin Ebadi (avocate iranienne, prix Nobel de la paix) et Alfred Dreyfus.

© Libération

______________________ Libération : Le Parquet opposé aux mandats

NOUVELOBS.COM | 11.10.06 | 09:13

DJIBOUTI
Borrel : le parquet opposé aux mandats


Le parquet de Paris estime qu'il est prématuré de délivrer des mandats d'arrêt contre les suspects de l'assassinat du juge.

Le parquet de Paris estime qu'il n'y a pas lieu, en l'état du dossier, de délivrer des mandats d'arrêt à l'encontre des deux principaux suspects de l'assassinat du juge Bernard Borrel en 1995 à Djibouti, a annoncé mardi 10 octobre le parquet de Paris.

La juge d'instruction parisienne Sophie Clément, avait transmis jeudi 5 octobre au procureur de la République une demande de réquisition concernant la délivrance de deux mandats d'arrêt visant Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, deux repris de justice suspectés d'être impliqués dans l'assassinat du juge.

Le parquet a pris ses réquisitions le 4 octobre et les a aussitôt transmises à la magistrate qui est libre de les suivre ou non.

Me Olivier Morice, avocat de la famille du juge Bernard Borrel a dénoncé mardi "une obstruction systématique du parquet dans la recherche de la vérité".

"Charges accablantes"

"Le parquet général de Versailles s'était déjà opposé à la délivrance de mandats d'arrêt à l'encontre du procureur et du chef des services secrets de Djibouti. Pourtant, la cour d'appel a délivré ses mandats d'arrêt (pour une éventuelle "subornation de témoins, ndlr)", rappelle l'avocat.

"Il y a dans ce dossier des charges accablantes contre les deux personnes mises en cause par le juge d'instruction (deux repris de justice: Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, ndlr) et Mme Borrel est confiante sur la décision que prendra la juge Sophie Clément, magistrate indépendante qui n'est pas tenue par les réquisitions du parquet", a-t-il conclu.

Pour l'heure, la juge Clément n'a pas encore fait connaître sa décision au parquet, a précisé une source judiciaire.

La magistrate souhaite notamment pouvoir comparer les empreintes génétiques des deux suspects à celles, jusqu'alors inconnues, retrouvées sur le short du magistrat assassiné. Mais les deux hommes sont actuellement en fuite.

Décision prématurée

Pour le parquet de Paris, la délivrance des deux mandats d'arrêt serait prématurée.

Dans ses réquisitions, il note que la juge Clément a mandaté en juillet la gendarmerie pour effectuer des recherches afin d'obtenir l'ADN des deux suspects.

Or, ces investigations sont toujours en cours, note le parquet, pour qui il apparaît souhaitable d'attendre le résultat des recherches et la confirmation que l'ADN retrouvé sur le short du juge est bien celui des suspects, avant de délivrer des mandats d'arrêt à leur encontre.

Le parquet de Paris fait également valoir que des enquêteurs et militaires, qui étaient en 1995 en poste à Djibouti et ont participé aux premières constatations sur le lieux du crime et à la mise en bière du corps, se sont récemment manifestés pour dire que les empreintes génétiques retrouvées sur le short du juge pourraient être les leurs.

Il apparaît donc nécessaire de vérifier cela avant de délivrer des mandats d'arrêt, explique le parquet de Paris qui a pris pour cela des réquisitions supplétives pour permettre à la juge Clément d'effectuer ces vérifications.



 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.