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02/07/06 (B357-A) Djibouti – La pire des corruptions n’est pas celle qui brave les lois mais celle qui s’en fait à elle-même, à sa mesure et devient ainsi tyrannie. (Justicia)
Le gruyère vous connaissez ! C’est un fromage inégalable avec cette maturation d’une année en grotte naturelle qui lui donne un côté rustique et un goût plus profond, parfaits pour les plats chaleureux et réconfortants.

Mais il existe un autre gruyère auquel je pense et fais référence.

Ce « fromage » là est bien particulier car simplement un symbole, une allégorie des aides internationales qui affluent à Djibouti et de ce qu’il en est fait sous le régime d’Ismaïl Omar Guelleh..

La caractéristique de ce « gruyère » est qu’il dispose d’une croûte qui est reconnaissable, très épaisse, aux couleurs des pays « donateurs » occidentaux et en premier lieu à celles de la France. Quant à la pâte, celle ci révèle de petits cristaux d’or qui s’évaporent sous le chaud soleil de Djibouti et signent ainsi les mauvaises habitudes de la corruption sous toutes ses formes ; mauvaises habitudes que l’on tente de masquer, vieillies lentement et longuement.

En bouche, cette fine cristallisation stimule le palais (de l’Escale et d’Haramous…évidemment), les saveurs s’affirment avec une belle intensité : des notes de délicates noix de platine, de parfums de diamants les plus fins, de bois précieux, de cuir Louis Vuitton…alors que s’égrènent les heures et les jours des « mensonges d’Etat » au rythme des montres en or de chez Cartier, Rolex et autre Mont Blanc.

Mais peu importent les mots car c’est là le principal plaisir du maître chantage, de « recevoir sans réaliser » en contrepartie - surtout en gros volumes - qui compte pour Ismaïl Omar Guelleh, ses acolytes et auxiliaires, y compris de justice aux grandes « zoreilles » mais aux méninges atrophiées !

C’est ainsi que depuis plus de 7 années, le cumul des aides internationales attribuées au Palais de l’Escale, aux hautes sphères des ministères et des institutions de l’Etat est devenu un énorme gruyère qui s’est multiplié par un coefficient supérieur à 4.

Enorme gruyère d’où s’échappent - en permanence et par les trous – des odeurs nauséabondes de corruptions mais aussi toutes les informations de première importance ; y compris celles les plus jalousement gardées. Dont celles qui concernent l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel, dans la nuit du 18 au 19 octobre 1995 à quelques 80 km de la capitale et qui laisse traîner bien plus que des suspicions de responsabilités à l’égard d’Ismaïl Omar comme « donneur d’ordres » dans ce dossier aux multiples facettes et méandres pas forcément politiques mais d'intérêts privés.

Pourtant et malgré les honneurs, titres pompeux, privilèges surdimensionnés et salaires distribués pour acheter les consciences et les faire taire – ça et là et qui coûtent fort cher à l’Etat (mais après tout ce n’est pas lui qui paie) - les méthodes de corruption employées par Ismaïl Omar Guelleh ont des effets pervers qu’il ne peut maîtriser.

Si la corruption des idées et des consciences dont il fait large usage est quelque peu primitive, elle est – à ce titre – d’une dangerosité extrême pour l’avenir de son régime tyrannique qui ne s’appuie que sur l’artificiel, le mensonge, les complicités et les compromissions du moment. Au fil des années, son régime des pires excès et de l’irrationnel en est arrivé à n’être soutenu – quasi exclusivement – que par des serviteurs relégués au rang « d’animaux domestiques » - avec renouvellement périodique du cheptel - auxquels Ismaïl Omar a appris à se tenir au garde à vous, les mains tendus sur la couture du pantalon, les paumes ouvertes vers son Excellentissime avec braiements à l’unisson à sa gloire.

D’autre part, chacun vous le dira : la difficulté pour la nomenklatura qui entoure Ismaïl Omar ce n’est pas de garder un secret, mais de garder secret le fait qu’elle garde un secret…. Tout se sait à Djibouti ; il suffit pour s’en convaincre de croiser un ami que l’on sait être proche du pouvoir d’IOG et de lui confier un soit disant secret, du genre : « Je te l’ai dit par ce que tu es un ami mais tu n’en parles à personne ! Je compte sur toi ! ».

Quelques mots prononcés sur le ton de la conspiration et de l’intrigue en insistant sur le fait que c’est un «secret d’Etat»… Une heure plus tard la moitié de la capitale aura pris connaissance dudit secret qui vous reviendra aux oreilles, amplifié voire déformé et ce durant une semaine.

En fait, le secret c’est qu’il n’y a pas de secret à Djibouti et qu’il n’y en a jamais eu : ce qui arrange bien les « affaires » de tous les services de renseignements militaires en particulier.

Ce que l’on appelle l’affaire Borrel et les conditions de la mort du juge français – trop fouineur au goût d’IOG – est connue dans le détail et depuis octobre 1995 par la nomenklatura locale qui d’évidence ne souhaite pas perdre tous ses privilèges – voire perdre la vie …par accident, rupture d’anévrisme ou crise cardiaque …- en allant témoigner devant la Juge Sophie Clément. Pour ne prendre qu’un exemple de ce que nous affirmons, imaginez qu’un Moumin Bahdon aille se confier à la Justice française … Qu'il ait ce courage qu'on ne lui connait pas de dire la vérité. Impensable et pourtant il sait PARFAITEMENT ce qu’il s’est passé dans la nuit du 18 et 19 juin 1995….

« Il n’est point de secret que le temps ne révèle » Racine.

Bon nombre de « secrets » s’échappent tout de même par les trous du grand gruyère ismaïlien allant jusqu’à percer la chape du silence posée sur le pays où « l’Ordre…des désordres doit absolument régner », alors que les défections se font de plus en plus nombreuses au sein des institutions ( pour le moins ce qu’il en reste) comme aux échelons subalternes. Entre autres, dans la prison de Gabode.

Le pavé dans la marre des « mauvaises habitudes », des falsifications, des mensonges entretenus et cautionnés de "l'étranger" !

L’émission 90 minutes de Canal + - en date du 28 juin de cette année – a mis en évidence de nouveaux éléments qui génèrent des rebondissements et non des moindres dans l’affaire de l’assassinat du juge Bernard Borrel.

Trois éléments nouveaux et d’importance sont posés sur la table de la juge Sophie Clément qui a en charge ce dossier. En premier lieu, il convient de citer le témoignage déterminant d’un gardien de prison de l’époque, Ahmed R., réfugié depuis peu en Belgique qui – à lui seul - taille en pièces l’affirmation mensongère du pouvoir Guelleh jurant par tous les saints que « Nul ne peut s’échapper de la prison de Gabode !!! ».

L’ancien gardien de prison - qui a déposé en toute liberté devant la Juge Sophie Clément - aurait déclaré sous serment que le 18 octobre 1995 à 6 heures, au matin de la mort du juge Borrel, il a pris son poste de travail. Il avait notamment la charge de surveiller «l'unité criminelle» des «12 cellules» où était détenu un condamné à perpétuité pour le moins coupable d’un attentat terroriste perpétré à Djibouti ayant fait de nombreuses victimes : le dénommé Adouani.

Comme le souligne dans son reportage Bernard Nicolas de Canal +, Ahmed R. raconte non sans détails comment, vers minuit, son supérieur direct s’est présenté accompagné de deux responsables de la gendarmerie et a ouvert d’autorité la cellule d'Adouani. Les hommes l’en ont extrait avec ménagement (ce qui n’est pas coutume pour un condamné …) et l'ont emmené hors de l'établissement pénitentiaire en voiture. Ce n'est que le 19 octobre, vers 23 heures, qu'il a déclaré avoir revu le condamné regagnant sa cellule.

Une fois encore, le Palais de l’Escale est pris en flagrant délit de mensonge car les déclarations de l’ex gardien de prison corroborent le contenu de la déposition de Mohamed Saleh Alhoumékani faite devant les justices belges et françaises affirmant que ledit Adouani – censé être emprisonné - était en fait présent sur les marches du Palais de l’Escale le 19 octobre 1995 au matin lorsque le Colonel Mahdi rassurait Ismaïl Omar Guelleh en lui déclarant que le cas du petit juge « fouineur » était réglé définitivement.

Cette pratique consistant à utiliser « les services » des condamnés et emprisonnés pour des délits graves en les extrayant momentanément de leur cellule est courante à Djibouti. Bien qu’elle se fasse discrètement, il se trouvera toujours un témoin pour contrecarrer – parfois des années plus tard – les affirmations d’un régime politique sans foi ni loi.

Le second élément nouveau dans cette affaire et qui devrait permettre à la justice française d'éclaircir les nombreux « mystères » qui planent autour de ce sulfureux dossier, est la découverte de trois empreintes d'ADN relevées sur le short du juge Borrel par le Dr Olivier Pascal, pionnier en matière de recherche sur les macromolécules biologiques en France et expert près de la Cour de cassation.

Dans son rapport daté du 4 avril 2006, l’équipe du Docteur Olivier Pascal - aux compétences mondialement reconnues dans ce secteur d'investigations scientifiques – a mis en évidence la présence de deux ADN « étrangers » dont l’une des traces serait une « empreinte forte » signifiant que l’homme qui fut au contact du juge Borrel – au point d’y laisser sa trace d’ADN - l’a été durant un laps de temps important. Ceci confirmerait bien qu’il y ait eu déplacement et transport du corps du défunt avant son immolation - avec deux carburants différents !!! - au bas de la falaise.

Une fois encore, les nouveaux éléments apportées au dossier sur les conditions de la « disparition » du Juge Bernard Borrel mettent à mal la thèse d’un hypothétique suicide par immolation du magistrat français. Thèse soutenue mordicus par le pouvoir du Palais de l’Escale et ses « avocats » qui n’a trompé que ceux qui voulaient l’être et ce depuis des années ; y compris et surtout hélas au sein d’une supposée magistrature « étrangère ».

Ne vient-il pas un temps dans la vie où le devoir pour une « certaine » magistrature est le plaisir de faire justice équitable, plutôt que de faire du plaisir …un devoir ?

Face à ces nouveaux éléments apportés au dossier et confirmant les falsifications d’Ismaïl Omar Guelleh, chacun s’attendait à ce que le Palais de l’Escale prenne quelques jours de recul aux fins d’analyser la situation et de préparer une « réaction officielle ». Point de cela !

L’angoisse est une réaction inévitable de la tyrannie face à la vérité qui l’enserre et qui abat ses cartes, une à une.

L’incommunicabilité du Palais de l’Escale en arrive presque à être légendaire. Ce n’est pas qu’il ne communique pas assez, c’est qu’il communique trop et très mal ; et qu’il n’est surtout que réactif, a fortiori sur le dossier de l’assassinat du Juge Bernard Borrrel.

En l’espèce, le contenu de la réplique du procureur Djama Souleiman parue dans l’ADI – face aux nouveaux éléments - confirme bien que ses explications et ses intransigeances relèvent, une fois encore, d’une mauvaise foi et d'une piètre conscience. Cette réaction mal à propos et insultant pour la magistrature française ayant en charge ce dossier témoigne - une nouvelle fois - de la peur qui s’est saisie d’Ismaïl Omar Guelleh – et de ses « amis » et cautions... en Occident - depuis qu’Elisabeth Borrel a eu ce courage d’épouse, de mère et de femme de faire éclater la vérité sur les conditions de la mort de son époux.

En « Estimant que la "prétendue" découverte d’empreintes génétiques inconnues sur le short du magistrat français retrouvé mort en 1995 à Djibouti constituerait un "non-événement" et que cela ne changera en rien la position de Djibouti, selon laquelle le juge Borrel s’est donné la mort » et « qu’il n’est plus question que la République de Djibouti accueille une commission rogatoire de la justice française. " le supposé procureur général de Djibouti Djama Souleiman contrevient gravement et une nouvelle fois au contenu des accords franco djiboutiens en matière judiciaire.

Démonstration est faite une fois encore que la nomenklatura du pouvoir d’IOG ce ne sont que des « petits enfants » égoïstes, caractériels et versatiles lorsque l’on ne fait pas à leur volonté ; malheureux car éternels insatisfaits.

La faute en incombe au « grand frère » qui – pour sa tranquillité et ses seuls intérêts - a fait le choix de privilégier la cupidité et la tyrannie par le bâton plutôt que celui de l’ouverture à la démocratie. Il récolte aujourd’hui - dans l’affaire de l’assassinat du Juge Borrel - ce qu’il a semé en un temps passé.

L’argent facilement gagné a corrompu les esprits. Il a transformé ces hommes et ces femmes en couards ; pleins de peurs les plus diverses et de colères lorsqu’il s’agit d’assumer la responsabilité de leurs actes – y compris les plus criminels -…à l’image de leur Guide …Seigneur et Maître Ismaïl Omar Guelleh
 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.