ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
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17/04/06 (B346-A) LDDH : Rapport d'activité au 15 avril 2006.

Ligue Djiboutienne des Droits Humains
Siège : Quartier V - Boulevard de GAULLE - B.P. 74 - DJIBOUTI / République de Djibouti
Téléphone/Fax domicile : + 253 / 358 007 - Bureau :+ 253 / 357 804
E-mail : noel_lddh@yahoo.fr / Site : http://www.lddh-djibouti.org


Le Président

RAPPORT D'ACTIVITE
DU 15 AVRIL 2006

Avant-propos
Il nous semble utile de rappeler que Djibouti est indépendante depuis le 27 juin 1977. Sa superficie est de 23 000 Km carrés. Sa population est estimée faute de recensement officiel crédible à environ à 700 000 h.

Elle est peuplée d'Afars qui occupent de tous temps et exclusivement 80% du territoire, de Somalis (capitale, Ali-Sabieh, et chef lieu de Dikhil) et d'Arabes, européens et autres essentiellement dans la capitale. Son port contrôle le passage entre le canal de suez, la mer rouge et l'Océan indien et joue seul depuis 1998 (date de la fermeture du port Afar d'Assab par l'Erythrée) à ce jour le rôle vital de débouché vers l'Ethiopie, principale puissance militaire et commerciale (un marché de 70 millions d'habitants) de la région. Enfin elle abrite depuis l'indépendance la plus importante base militaire Française d'outre-mer et depuis 2002, une base militaire U.S et un fort contingent(européen) de l'OTAN, officiellement dans le cadre de la coalition internationale contre le terrorisme.

Note liminaire
La défense des droits de l'Homme n'est  chose aisée nulle part mais relève ici du parcours du combattant.

Créée le 9/5/99 en vertu de la loi française de 1901 en vigueur à Djibouti au plus fort du conflit civil qui a déchiré le pays de novembre 1991 à février 2000 et d'une guerre qui opposait les deux puissances régionales voisines (Ethiopie et Erythrée), la LDDH a dû batailler ferme pour s'imposer sur l'échiquier des ONG nationales pour ne se voir reconnaître une existence officielle par le Ministre de l'Intérieur qu'en février 2003.

La LDDH n'a pas chômé pour autant durant cette période : d'abord en luttant légalement pour sa reconnaissance officielle, (plainte restée sans suite déposée contre le ministère de l'intérieur auprès du tribunal du contentieux administratif) et surtout en s'attelant immédiatement à sa mission de défense des droits naturels. Ce qui lui a valu beaucoup de déboires et d'intimidations de la part du pouvoir et de ses sbires (explosion d'une grenade contre le siège de la LDDH le 22 mai 1999, juste après le passage de l'Observatoire des Prisons et de la FIDH de Bruxelles.). En vain !

Depuis sa reconnaissance au plan International en 2000, la LDDH est membre de la FIDH, de l'UIDH, l'EHAHRDN, et correspondant d'Amnesty International à Djibouti ; malgré son jeune âge son dynamisme lui a valu la vice-présidence de l'UIDH chargée de la corne de l'Afrique.

La LDDH a le titre d'Observateur à la CADHP.

Ce bref rapport, qui se réfère aux recueils des communiqués, notes d'informations, diffusions d'Informations et textes de lois, n'a pas d'autre ambition que d'offrir une simple photographie de la situation des droits de l'Homme à Djibouti.  

I) Démocratie et Droits Politiques

Ici comme ailleurs il est illusoire de prétendre au développement économique en restant politiquement sous-développé. Après une dictature de parti unique(1981/1992), une décennie de quadripartisme (1992/2002) et une interminable et ravageuse guerre civile dans un si petit pays (nov1991-fév2000), l'Accord de Paix Définitive du 12 mai 2001 a inauguré l'ère du multipartisme intégral.

Convaincue que la conquête des droits politiques détermine le développement économique, la LDDH a été la première à se réjouir de cet Accord à la signature solennelle duquel elle a été conviée comme témoin par les deux parties au palais du peuple.

1.1 Accord de Paix du 12 mai 2001
La joie de la LDDH a été de courte durée.

En dehors du «  bûcher de la Paix » (décision unilatérale du FRUD-ARME de brûler son arsenal), de l'intégration de 300 combattants dans les différents corps d'armes par le seul gouvernement sans concertation avec l'autre partie et un multipartisme qui reste de façade comme le prouve la mainmise sur tout l'appareil étatique du parti au pouvoir à l'issue de trois consultations électorales au 1er avril 2006, il ne subsiste plus rien de cet Accord.

Violé par la partie gouvernementale dès le lendemain de sa signature, il a été dénoncé par l'autre partie en sept 2005. Ce que la LDDH a déploré d'abord parce qu'englobant tous les aspects institutionnels d'une pacification durable du pays, il apportait des solutions satisfaisantes aux causes et conséquences du conflit ; ensuite parce que sa dénonciation constituait un retour implicite au statu quo ante conflit et la cause principale de la situation de ni guerre ni paix que nous vivons aujourd'hui.

1.2 Processus électoraux
Sans parti pris, nous nous contenterons ici de citer les recours en annulation introduit auprès du conseil constitutionnel par l'opposition pour les Présidentielles 1999 et Législatives 2003.

Nous laissons concernant le conseil constitutionnel le fin témoignage de son histoire à la parole officielle : " l'Histoire des contestations électorales atteste qu'il n'existe aucune jurisprudence où un recours par voie légale ait jamais été accueilli par l'auguste assemblée."

Le régime ne peut souffrir aucun contre pouvoir..

Tout contradicteur politique et la population qui hasarderait un geste de soutien à l'un de ces subversifs sont victimes d'agissements répressifs, arbitraires et répétés. ». Dixit le ministre de la Justice chargé des droits de l'Homme de juillet 2001 à juin 2005, dans un ouvrage paru aux éditions l'Harmattan en.2002.

Quant à la CENI, la LDDH a d'abord accepté l'invitation gouvernementale à y participer en 2003. Estimant que sa bonne foi a été abusée, elle s'en est aussitôt retirée en dénonçant la ventilation (restreinte) et le mode de désignation de ses membres (80% nommés à divers titres par le parti au pouvoir : président de la république, de l'assemblée nationale.) et le caractère très limité de ses attributions et compétences 

1.3 Dysfonctionnements de la Justice
Une semaine durant, des Etats généraux ont eu lieu sur ce sujet, sous le haut patronage et supervision du Chef de l'Etat fin 2000, leurs constats recommandations n'ont jusqu'à ce jour trouvé aucune application concrète : si bien qu'en début 2006 et d'une même voix la magistrature comme le barreau grincent des dents.

Hérité de la France, le Tribunal du Contentieux Administratif (chargé de statuer sur les infractions de l'Etat contre ses Administrés) n'a pas siégé depuis 1996 malgré les innombrables saisines dont cette Juridiction a fait l'objet.

Quant à la CCDB, qui a vu le jour après l'Accord de Paix Définitive, elle n'a rendu son premier rapport public, paru dans le Journal Officiel spécial n° 3, que .le 15 novembre 2004.

Il faut le lui reconnaître, la CCDB a exécuté  un travail de fourmi et son unique rapport public à ce jour est accablant :

- «non respect des autorisations budgétaires ; - Dépassements systématiques de crédits dont les mouvements sont contradictoires incohérents et illégaux; - Imputations budgétaires irrégulières; - Avantages en natures et espèces non réglementaires ; - Opacités des comptes des EPIC. »..

Ses missions officielles ne se limitent malheureusement qu'à l'assistance et conseil au parlement, repertoriage d'irrégularités constatées et émission de recommandations aux malentendants qui exercent le pouvoir.

Faute d'exercer les prérogatives juridictionnelles inhérentes à sa mission, elle est une coquille vide institutionnelle de plus. -

1.4 Impunités    
L'enrichissement soudain et sans cause de certains oligarques  et le caractère impuni de cette délinquance financière depuis son début au milieu des années 80 à ce jour constitue une incitation à la prédation des Deniers publics et des Biens Sociaux .

Plus gravement, l'impunité des crimes de guerre qui révolte la LDDH, instaure un climat de violence qui  risque fort de déboucher sur une violence tous azimuts. -

II) Droits économiques sociaux et culturels

2.1. Le Syndicalisme
Les travailleurs autrefois embrigadés au sein du syndicat unique UGTD (Union Générale des Travailleurs Djiboutiens) se sont organisés de manière nouvelle après 1992 à la faveur de la démocratisation partielle engagée sous la pression de la lutte armée.

Dès 1995, des syndicats indépendants se sont illustrés par l'organisation de grèves générales. Le pouvoir a brutalement réagi licenciant dans la foulée des dirigeants de la centrale indépendante (UDT). Dans le même temps des dizaines d'enseignants membres du SYNESED ont été pour la plupart contraints à l'exil.

Depuis les dirigeants de cette centrale n'ont toujours pas été réintégrés malgré les multiples accords internationaux en ce sens négociés avec le BIT et la CISL et en violation de l'Accord de Paix  du 12 mai 2001 qui prévoyait cette normalisation de la situation syndicale.

Pire, suite aux grèves du personnel du port en septembre 2005 avec plus de trente licenciements abusifs, la répression anti-syndicale s'est amplifiée débouchant en mars 2006 sur l'incarcération des dirigeants de l'UDT et le mépris vis-à-vis des pressions internationales menées par le BIT, la FIDH et la CISL.

Conséquence :
les dirigeants de l'UDT sont aujourd'hui en liberté surveillée. -

2.2 Droits à l'Education et la Santé
Aucun dispensaire ni école existants avant le conflit n'a été rouvert dans l'arrière-pays après le conflit. La gestion sociale post-conflit  par le seul gouvernement est explicite sur ses intentions. -

2.3 Droits de la Femme
Sous la pression des bailleurs de fonds qui ont eu en fait une exigence, le gouvernement a initié une théâtrale promotion des droits de la Femme : un ministère entièrement à part, une loi instaurant un quota de 10% à l'Assemblée nationale.

Mais en coulisses, la réalité quotidienne de la Femme Djiboutienne est dramatique.

De la fillette à la mère au foyer en passant par la femme active, cette prétendue promotion de ses droits est un arbre qui cache une forêt d'inégalités.

Préfacée par. une femme, Mme Mbaranga Gasarabwe Représentante Coordinatrice du système des Nations Unies jusqu'en 2004 est à ce sujet explicite : « la pauvreté reste généralisée à Djibouti, mais elle affecte davantage les femmes,. La principale raison qui explique cette situation est que l'initiative axée autour de l'égalité des sexes émane des bailleurs de Fonds et que pour l'instant l'appropriation nationale de cette initiative reste limitée. ». Le rapport conclue « les bonnes intentions gouvernementales ne se traduisent pas toujours par des actions. et sont contredites par la réalité » (RNDH 2004. PNUD).

De la mortalité infantile à la mort en couches en passant par l'excision et l'infibulation, la Femme est la principale victime de l'absence de bonne gouvernance.

La Femme souffre de la cherté de la vie (imposée), de la suppression des assistances publiques dans les services hospitaliers et qui affectent gravement la majorité des populations maintenue en asphyxie au seuil critique de la pauvreté.    Conclusions

Au vu de ce qui précède, force est malheureusement de déplorer que la situation des droits de l'Homme s'aggrave de jour en jour dans notre pays.

Conformément à sa mission de prévention des conflits, la LDDH souhaite, en apportant ce bref éclairage sur la régression des droits de l'Homme à Djibouti, alerter les opinions nationale et internationale.

Puissent-elles de concert réagir à temps dans la mesure de leurs moyens pour sauver ce pays, son peuple et ses défenseurs démocrates.     

M. NOEL ABDI Jean-Paul

Abréviations utilisées

FIDH : Fédération des ligues des Droits de l'Homme,
UIDH : Union Interafricaine des Droits de l'Homme,
EHAHRDN : Réseau des Défenseurs des Droits de l'Homme de l'Afrique de l'Est et de la Corne d'Afrique,
CENI : Commission Electorale Nationale Indépendante,
CCDB : Chambre des Comptes et de Discipline Budgétaire,
EPIC : Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial,
UDT : Union Djiboutienne du Travail,
SYNESED : Syndicat National des Enseignants du Second Degré,
BIT : Bureau International du Travail,
CISL : Confédération Internationale des Syndicats Libres.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.