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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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09/12/05 (B328) LDDH : Les harcèlements des travailleurs continuent. Intervention à Banjul de la LDDH. Résolution du Forum des ONG.

Le Président

NOTE D’INFORMATION
DU 8 DECEMBRE 2005
SUR LA COMMISSION AFRICAINE
DES DROITS
DE L’HOMME ET DES PEUPLES


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait mandaté le syndicaliste M. Adan Mohamed ABDOU, Défenseur des Droits de l’Homme, à la 38ème session ordinaire de la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples qui s’est tenu à Banjul des 18 au 30 novembre 2005.

Ci-après :
- l’intervention de M. Adan Mohamed ABDOU ;
- la chronologie des évènements syndicaux ;
- Une Résolution du Forum ;

M. NOEL ABDI Jean-Paul

__________________________________________________________

COMMISSION AFRICAINE
DES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES

38ème session ordinaire
Banjul, novembre 2005

Intervention Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH)

Sous le point de l’ordre du jour :
“Situation des droits de l’Homme en Afrique”

Chers amis défenseurs des droits de l’Homme,

Je profite de cette occasion pour vous faire part de la situation extrêmement précaire des défenseurs des droits de l’Homme dans mon pays, la république de Djibouti.

En octobre 2005, plus de 100 défenseurs des droits humains qui manifestaient leur mécontentement à l’égard des violations répétées de leurs droits économiques et sociaux notamment du droit au travail garantis par la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, ont été arrêtés et détenus arbitrairement pendant plusieurs jours.

34 d’entre eux ont été abusivement licenciés et demeurent jusqu’à présent sans espoir de retrouver leur emploi.

Cette situation n’est malheureusement pas nouvelle. Depuis bientôt plus de 10 ans, les défenseurs des droits humains sont constamment harcelés, menacés, arrêtés, agressés, emprisonnés et licenciés pour le simple fait d’avoir dénoncé les violations de la Charte et les droits s’y rapportant.

Étant moi-même une victime de ces abus, de ces dénis de droits qui malheureusement perdurent, pour avoir été licencié en septembre 1995 avec une dizaine de mes collègues défenseurs des droits humains et, depuis lors interdit de travail tant dans le public que dans le privé, je suis aujourd’hui devant vous le plus fidèle témoin de ces violations des droits humains.

Le forum des ONG a en conséquence adopté une résolution sur cette situation préoccupante et je souhaite, vivement que la Commission africaine des droits de l’Homme et de peuples l’adopte également.

Par ailleurs, je me réjouis de l’entrée en vigueur du protocole additionnel à la Charte africaine sur les droits des femmes considérant qu’en Afrique et à Djibouti les droits de l’Homme sont souvent bafoués.

Je me réjouis également que mon pays, la République de Djibouti, fasse partie des quinze États ayant ratifié ce protocole mais je souhaite vivement que ces dispositions soient intégrées dans la législation interne djiboutienne et mise en application.

Espérant vivement que vous accorderez une attention toute particulière au cas très inquiétant de mon pays en matière de violations des droits de l’Homme et que la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples adoptera la résolution le concernant, je vous remercie de votre aimable attention.

Adan Mohamed ABDOU,
Ligue djiboutienne des droits Humains (LDDH),
organisation membre de la FIDH

Banjul, le 22 novembre 2005

__________________________________________________________

Diibouti : chronologie des événements

Septembre 1995: suite à un ajustement structurel unilatéralement décidée par le gouvernement, une grève générale des travailleurs affiliés à l’Union djiboutienne des travailleurs (UDT) et l’Union générale des travailleurs djiboutiens (UGDT) dans les secteurs privés et publics est déclenchée du 6 au 23 septembre pour protester contre la nouvelle loi de finances opérant une retenue de 40% sur les salaires.

Répression sévère: des centaines des syndicalistes sont licenciés notamment dans le secteur public.

Le Conseil des ministres ordonne aux entreprises publiques et para publiques de licencier (notamment dans les secteurs de l’enseignement, de l’énergie, de l’électricité et du transport).

Une intersyndicale est alors créée pour coordonner les actions des syndicats (UDT et UGDT). Celle-ci conteste la constitutionnalité de la loi de finances.

Le ministre des finances décide alors de retirer son projet de loi de finances

Les travailleurs licenciés voient leur situation régulariser mais pas les dirigeants des syndicats (Président, Secrétaire générale et membres du bureau exécutif) au nombre de 14 en 1995.

début novembre 1995 : une plainte est déposée auprès du Bureau International du Travail (BIT) par la Confédération Internationale des syndicats libres, l’organisation de l’unité syndicale africaine (OUSA) et par l’intersyndicale.

Une délégation du BiT se rend à Djibouti pour tenter une médiation entre le gouvernement et les syndicats. Le gouvernement s’engage alors à réintégrer les personnes licenciées et à régulariser la situation mais rien n’est fait. L’intersyndicale décide de porter plainte et les dirigeants syndicaux licenciés se constituent partie civile devant le Tribunal du travail. Des plaintes sont également déposées auprès de l’inspection du travail sans suite.

1996 : une délégation de la Confédération internationale des syndicats arabes (CISA) se rend à Djibouti Le ministère déclaré l’UDT et l’UGDT, organisations illégales.

1997 : le ministère du travail et des lois sociales décide de créer une nouvelle centrale, le Congrès djiboutien du travail (CODJITRA).
- interdiction de célébrer le 1er mai
- l’intersyndicale, appuyée par la CISL, porte plainte auprès de la Commission de vérification des pouvoirs du BIT qui invalide l’existence de la CODJITRA, lors de la conférence internationale du travail de juin 1997.

1998 : le BIT décide d’envoyer une mission de contact chargée de mener des enquêtes auprès du gouvernement et des syndicats et de tenter une médiation
Suite à cette médiation, le ministre du travail déclare que tous les dirigeants seront réintégrés sous un mois. Pas de suite.

L’UDT décide de convoquer son congrès. Le gouvernement s’y oppose en déclarant que la centrale n’existant pas, il est impossible d’organiser son congrès.
Une délégation de l’organisation régionale de la CISL (ORAF) se rend à Djibouti et tente une médiation Un rapport de mission de l’ORAF dénonçant les violations de la liberté syndicale par le gouvernement est rendu public.

Avril 1999 : élections : nouveau président et nouveau gouvernement.

Août 1999 : l’UDT tente à nouveau d’organiser un congrès à cette date

15/07/99 : le Ministère de l’emploi annonce la tenue d’un congrès conjoint de l’UDT et l’UGDT à la radio et désigne des dirigeants pour les centrales

Ce simulacre est dénoncé par l’intersyndicale, la CISL, l’OUSA et le CISA qui portent plainte auprès du service de la liberté syndicale du BiT pour violation des droits syndicaux et entraves manifestes à la liberté syndicale.

Septembre 1999 : mise sous scelles des locaux des centrales et confiscation de leurs biens.

Décembre 1999 : tenue de la 9ème réunion panafricaine de l’OIT à Abidjan. Le gouvernement djiboutien s’y présente accompagné des deux centrales clonées. Tous les syndicats du continent protestent et des pseudos syndicats sont expulsés de la salle.

Le Ministre invite alors une délégation du BIT à Djibouti pour constater l’existence des deux centrales créées en 1999. Dans le même temps, le ministre demande aux dirigeants licenciés de déposer des demandes individuelles de réintégration et décide que la réintégration sera accordée à condition que les dirigeants abandonnent leurs fonctions syndicales. Les syndicalistes refusent de se plier à ces exigences et la situation perdure.

2002 : l’UDT parvient à tenir son congrès fin septembre 2002

2005 : la situation est toujours la même pour les dirigeants syndicaux.
Répression en octobre 2005 contre les dirigeants et les militants du syndicat du Port et des chauffeurs affiliés à l’UDT suite à des revendications suivies de manifestations et de grèves

Conclusion
Malgré les pressions des organisations internationales des droits de l’Homme, de l’OIT, de syndicats depuis 10 ans bientôt,

Malgré les missions de contact et de bons offices de l’OIT, de l’OAT, de la CISA et de la CISL à plusieurs reprises durant cette dernière décennie,

Malgré qu’à chaque mission de contact ou mission de bons offices, le gouvernement de Djibouti promet de régulariser la situation notamment lors de la conférence internationale du travail de juin a Genève,

Le gouvernement de Djibouti se refuse à régulariser la situation syndicale et des syndicalistes licenciés et brave toutes les recommandations des institutions internationales.

La situation à Djibouti demeure préoccupante. Les défenseurs des droits humains et les syndicalistes en particulier continuent d’être harcelés et entravés dans l’exercice de leurs activités respectives.
____________________________________________________________

LE FORUM DE PARTICIPATION DES ONG A LA 38EME SESSION DE LA
COMMISSION AFRICAINE DES DROITS DE L’HOMME ET DES PEUPLES
Kairaba Hotel, Banjul, Gambie, 18-20 Novembre, 2005

Résolution sur la liberté syndicale en République de Djibouti
NGO/Res/0003-1 105

Le Forum de participation des ONG à la 38ème session de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples,

Rappelant que la liberté syndicale est un droit fondamental reconnu par l’article 15 de la Constitution de la République de Djibouti et les conventions internationales du travail de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) notamment la Convention sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical de 1948,

Considérant que la non reconnaissance par le gouvernement de la République de Djibouti de syndicats libres et indépendants constitue une violation des droits syndicaux,

Profondément préoccupées par les arrestations, persécutions et repressions policières de syndicalistes djiboutiens et les violations repetées des conventions de l’OIT relatives à l’exercice des libertés syndicales par le gouvernement djiboutien,

Considérant que, depuis septembre 1995, la plupart des dirigeants syndicaux de l’Union djiboutienne des travailleurs et de l’Union générale des travailleurs djiboutiens ont été licenciés en raison de leurs activités,

Préoccupées par le projet du nouveau code de travail adopté en Conseil des ministres en 2004, contrevenant aux dispositions des conventions internationales du travail de l’OIT,

Demande à la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples d’adopter une résolution appelant le gouvernement djiboutien à :

1. mettre un terme à toute forme de harcèlement et de représailles à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme y compris des dirigeants syndicaux et syndicalistes, afin qu’ils puissent mener leur activité de défense des droits de l’Homme sans entrave,

2. réintégrer sans délai les syndicalistes sanctionnés pour leurs activités,

3. respecter les droits syndicaux garantis par le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, les Conventions de l’Organisation Internationale du Travail sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical de 1948 et sur le droit d’organisation et de négociation collective de 1949 et la Charte africaine des droits de l’Homme et des Peuples,

4. plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement à son article 1 qui dispose que «Chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveau national et international », et son article 11 qui stipule que «chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, d’exercer son occupation ou sa profession conformément à la loi ».

Fait à Banjul, le 20 Novembre 2005

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.