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23/10/05 (B321-A) Libération : Dix ans de procédure et d'enquête.

____________________________ Note de l'ARDHD
Libération publie une rétrospective remarquable de l'affaire Borrel, année par année. Il nous a semblé qu'elle pouvait aider certains des lecteurs, qui auraient pris le train en marche, à s'y retrouver et à mieux comprendre les épisodes importants qui se jouent actuellement.
______________________________________________________

Une chronologie détaillée de l'affaire Borrel, réalisée par les soutiens d'Elisabeth Borrel, veuve du juge assassiné.

LIBERATION.FR : 16 octobre 2005 - 07:33

Chronologie de l'affaire Borrel

1995
• 19 octobre: découverte du corps en partie carbonisé de Bernard Borrel, en contrebas d'un ravin, à 80 km de Djibouti. Ce magistrat français était placé au titre de la coopération auprès du ministre de la Justice de Djibouti depuis avril 1994. Un conseiller vient au domicile de l'épouse de Bernard Borrel afin d'y chercher (en vain) un document qui serait compromettant notamment pour les autorités djiboutiennes.
L'ambassade de France diffuse immédiatement l'information qui devient la thèse officielle: suicide par immolation.
• Novembre: de retour à Toulouse et sans nouvelles de la procédure, Elisabeth Borrel demande une autopsie; elle apprendra peu après qu'aucune autopsie n'a eu lieu à Djibouti et que les radiographies faites lors du premier examen du corps ont disparu.
Le parquet de Toulouse ouvre une information pour recherche des causes de la mort.

1996
• Octobre: Elisabeth Borrel rencontre Olivier Echappé, collègue de sa promotion, et …conseiller de Jacques Chirac à l'Elysée: Olivier Echappé lui confirme la version officielle du suicide en insistant sur «le malaise des hommes de 40 ans»; si ce n'était pas un suicide, ajoute-t-il, tu ne sauras jamais rien.

1997
• Février: les légistes toulousains indiquent qu'aucune trace de suie n'a été décelée dans les poumons mais que les brûlures peuvent représenter la cause de la mort; ils notent toutefois que l'écoulement important du liquide inflammable sur les membres supérieurs paraît «difficilement réalisable lors d'une auto- aspersion»; aucune lésion traumatique n'est indiquée dans le rapport.
• Mars: Elisabeth Borrel dépose plainte pour assassinat dans le cadre d'une constitution de partie civile.
• Avril: les gendarmes du Muret, chargés par la juge Myriam Viargues d'analyser les procédures établies par la gendarmerie française de Djibouti (la prévoté) et la gendarmerie djiboutienne, estiment que «si la thèse du suicide est avancée, rien ne vient la conforter objectivement au niveau des investigations réalisées».
• Juillet: selon l'étude médico-légale qu'Elisabeth Borrel demande au professeur Lazarini, l'absence de suie retrouvée dans les voies aériennes supérieures montrerait que la combustion ne s'est pas produite du vivant de Bernard Borrel.
• Octobre: le dossier est dépaysé à Paris par la chambre criminelle de la cour de cassation.
• Novembre: ce dossier est d'abord confié à Marie Paule Moracchini qui s'adjoindra le concours d'un autre magistrat, Roger Le Loire, qui a eu à connaître d'un autre dossier franco-djiboutien, «l'attentat du café de Paris» de 1990, dossier dans lequel il avait demandé en 1994 la collaboration de Bernard Borrel.

1998
• Janvier: la section antiterroriste de la brigade criminelle est saisie d'une commission rogatoire.

1999
• Mars: premier déplacement à Djibouti des juges Moracchini et le Loire dans le cadre d'une commission rogatoire internationale.
• Avril: élections présidentielles à Djibouti: Ismael Omar Guelleh succède au président Gouled Aptidon.
• Septembre: remise du rapport de la brigade criminelle qui note en conclusion: «sauf à envisager l'existence d'un vaste complot politico-judiciaire, impliquant dissimulation d'enquête par les premiers intervenants, procès verbaux volontairement erronés, examens médicaux orientés et conspiration générale du silence, l'hypothèse de l'assassinat ne peut, à ce jour, être sérieusement retenue».
Le scénario retenu balaie la première hypothèse, à savoir le fait que Bernard Borrel se soit jeté en flammes sur la plate forme en contrebas pour finir sa chute dans le dénivelé des rochers; la thèse de la brigade criminelle est celle d'un homme qui se déshabille et s'asperge d'essence au premier niveau avant de descendre en contrebas de la pointe rocheuse; de cet endroit, il s'accroupit ou se met en position agenouillée «en position expiatoire» avant de se mettre le feu; sous l'effet de la douleur, il s'effondre quelques mètres plus loin.

2000
• Janvier: un ancien officier de la garde présidentielle, Mohammed Saleh Aloumekani, met en cause dans les médias l'actuel président de la République djiboutien, Omar Guelleh, comme étant le possible commanditaire du meurtre; Aloumekhani aurait assisté à une conversation le 19 octobre après-midi avec Ismael Omar Guelleh alors chef des services de sécurité; 5 hommes lui auraient rendu compte de «l'élimination du juge fouineur». Aloumekani confirme ses déclarations aux juges d'instruction parisiens venus l'entendre à deux reprises à Bruxelles où il s'est réfugié. Il se plaint d'avoir subi des pressions de la part de la magistrate Marie Paule Moracchini. La presse fait état de ce témoignage; les relations franco-djiboutiennes sont altérées, comme en atteste un rapport parlementaire.
• Mars: les juges le Loire et Moracchini se rendent une seconde fois à Djibouti, accompagnés du procureur adjoint Dauvel et du médecin légiste Dominique Lecomte. Les parties civiles ne sont ni informées de ce déplacement ni conviées à participer à ce transport. Les avocats d'Elisabeth Borrel apprenant ce déplacement sollicitent un visa pour se rendre à Djibouti; un refus leur est opposé au motif que les juges n'ont pas invité la partie civile à ce transport
• Mai: dépôt du rapport médico-légal des professeurs Lecomte et Nicolas qui confirment la thèse du suicide.
Refus des juges d'instruction d'ordonner les 14 mesures sollicitées par les avocats d'Elisabeth Borrel.
• Juin: refus des juges d'accorder la contre expertise demandée par E. Borrel, le SM et l'USM.
Dessaisissement des juges Moracchini et Le Loire par la chambre d'accusation de Paris et désignation d'un nouveau juge d'instruction, Jean Baptiste Parlos.

2001
• Janvier: la cour d'appel de Paris infirme l'ordonnance des juges Moracchini et Le Loire du 14 juin 2000 par laquelle ces magistrats s'opposaient à la demande de contre-expertise demandée par les parties civiles; les conseillers de la chambre d'instruction estiment eux qu'en effet «malgré une regrettable absence d'autopsie, en l'état de la question posée, à savoir s'il y a eu ou non carbonisation vitale, de nouvelles investigations s'imposent».
• Avril: après avoir réclamé pendant plusieurs mois le dossier de l'attentat du café de Paris, les avocats d'Elisabeth Borrel n'obtiennent que la possibilité de le consulter au parquet; il faudra une nouvelle demande du juge pour que ce dossier soit joint en copie à la procédure.
Certains des auteurs présumés de l'attentat du café de Paris sont jugés à Djibouti et condamnés, pour les accusés présents, à des peines allant de 6 à 8 ans de prison, période couvrant la détention provisoire; l'opposant politique Aden Robleh, accusé par la justice djiboutienne de complicité, est condamné à 6 ans de prison avec sursis.
En cours d'année, le juge Parlos mène de nombreuses auditions et confrontations de militaires, de médecins présents à Djibouti au moment des faits.

2002
• Février: déplacement du juge Parlos à Djibouti en présence d'Elisabeth Borrel, de ses avocats et d'un représentant du SM; sont également présents de nouveaux experts légistes; le parquet de Paris, cette fois, n'est pas représenté. Un transport sur les lieux permet de mettre sérieusement en doute la version du suicide.
• Juin : exhumation aux fins d'autopsie du corps de Bernard Borrel.
Une autre juge d'instruction, Sophie Clément, succède au juge Parlos, nommé à la Cour de cassation.
• Septembre: un nouveau témoin, Ali Iftin, supérieur hiérarchique d'Aloumekani, déclare que son premier témoignage, hostile à Aloumekani, lui a été dicté par le chef des services secrets, Hassan Said.

2003
• Juin: les 3 experts légistes rendent leur rapport qui privilégie une mort violente liée à une intervention extérieure.
• Décembre: la juge demande la transmission de documents détenus par le ministère de la défense nationale.

2004
• Mars: déclassification d'une dizaine de documents du ministère de la Défense après les remontrances du président de la commission nationale du secret de la défense nationale à la ministre de la défense qui avait tardé à publier au JO l'avis favorable de la commission.
• Avril : la présidence djiboutienne met en cause la passivité du gouvernement français; le quai d'Orsay loue «l'excellente coopération dont ont fait preuve dans cette affaire les autorités djiboutiennes».
• Juin: le procureur de Djibouti demande au parquet de Paris la communication du dossier d'instruction au motif que «la partie civile et certains médias français essaient d'orienter l'information judiciaire actuellement en cours à Paris».
• Novembre: le président de la commission consultative secret défense se plaint auprès du ministre de l'Intérieur du non respect de la loi du 8 juillet 1998, le ministre n'ayant pas saisi la CCSDN et préféré répondre directement par la négative à la juge.
• Décembre: déclassification de documents de la DPSD (ancienne sécurité militaire).

2005
• Janvier: dans le dossier satellite de subornation de témoins, la cour d'appel de Versailles ordonne l'audition du chef des services secrets Hassan Said; les magistrats estiment également qu'il n'est pas impossible au président djiboutien de déférer spontanément à une demande d'audition comme témoin.
L' émetteur de Radio France internationale est fermé sur ordre des autorités djiboutiennes.
Expulsion de 6 coopérants par les autorités djiboutiennes.
Le porte parole du quai d'Orsay affirme que «rien ne permet de conclure à la mise en cause des autorités djiboutiennes dans les documents déclassifiés». Il annonce qu'une copie de dossier Borrel sera prochainement transmise à la justice djiboutienne.
• Février: déclassification très partielle de documents détenus par la DST. La juge Sophie Clément fait connaître son refus de transmettre le dossier Borrel estimant que cette demande est un détournement de procédure eu égard à l'implication de personnalités djiboutiennes et met un avant le risque d'atteinte aux intérets fondamentaux de la France compte tenu de l'existence de documents déclassifiés des services français.
La chancellerie fait savoir que l'Etat français n'est pas tenu de se conformer à l'avis de la juge d'instruction et envisage une transmission partielle du dossier Borrel à Djibouti.
• Mars: le Syndicat de la magistrature rencontre sur ce point le directeur des affaires criminelles et lui fait part de son indignation face aux récentes déclarations du quai d'Orsay et de la chancellerie.
Déprogrammation d'une émission consacrée à l'affaire Borrel sur Radio France international; l'émission ne sera reprogrammée que quelques semaines après les élections présidentielles djiboutiennes.
• Avril: retrait d'un article consacré à l'affaire Borrel sur le site de RFI, ce qui suscite la réprobation des syndicats de journalistes.
• Mai: le président djiboutien est reçu chaleureusement par Jacques Chirac mais reçoit le même jour une convocation pour audition comme témoin par la juge d'instruction Sophie Clément; le quai d'Orsay fait savoir qu'il est normal que le président Omar Guelleh ne réponde pas à cette convocation tandis que Jacques Chirac déplore la durée excessive de cette procédure.
• Juin: le garde des sceaux Pascal Clément s'engage à ne pas transmettre le dossier d'instruction aux autorités djiboutiennes sans l'aval de la juge d'instruction.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.