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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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12/09/05 (B315) LDDH : diffusion d'information sur la situation sociale et syndicale au Port et sur toutes les manoeuvres de harcèlement, de violation des Droits, etc.. qui sont commises. Copie d'un rapport de l'UTP.

Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 11 SEPTEMBRE 2005
SUR LA SITUATION D’HARCELEMENT A L’ENCONTRE
DES SYNDICALITES DU PORT DE DJIBOUTI

Rappelant que la situation d’harcèlement à l’encontre des Syndicalistes du Port est arrivée à son paroxysme, avec les faits suivants :

- Inexistence d’un Conseil d’Administration avec la participation effective des Représentants et Partenaires Sociaux en particulier les Syndicalistes, qui se trouvent privés notamment de leurs droits légitimes suivants :

- « Refus de dialogue avec le Syndicat ;

- Manquement répété aux engagements pris parfois, devant le Tiers garant que constituent l’Inspecteur du Travail et le représentant de la Primature ;

- Reflux des droits conventionnels et légaux au profil d’un arbitraire appliqué systématiquement aux travailleurs ;

- L’instauration d’un pouvoir incontrôlé ayant pour effet, une dégradation continue de relation du travail ;

- De pratiquer la décote salarial sans qu’à aucun moment le principe du droit acquis soit respecté, souvent sans consultation des salariés victimes d’une telle décision.

- Du mettre fin aux décisions arbitraires, aux Interdictions d’accès au Port à des syndicalistes et aux licenciements abusifs de travailleurs.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel Pressant aux deux Signataires des Accords de concessions du Port Internationale de Djibouti, afin de mettre rapidement fin à une situation inadmissible à l’égard des Travailleurs du Port et de légaliser rapidement la soit disante Société dont les Accords demeurent encore secrets, en violations flagrantes des Lois djiboutiennes et au Principe des Accords internationaux sur les Sociétés Privées notamment entre deux Etats (et non entre deux dirigeants).

La LDDH prend à témoin la Communauté Internationale sur cette situation dangereuse qui prévaut au Port International de Djibouti.

Elle demande à l’ensemble des Forces Vives de la Nation djiboutienne d’unir leurs efforts pour la Transparence des gestions administratives et financières, et la mise d’un Conseil d’Administration avec les principaux Partenaires Sociaux et la Budgétisation Officielle des Comptes de la dite Société.

NOEL ABDI Jean-Paul

PJ : Documents
_______________________________________________________________

UNION DES TRAVAILLEURS DU PORT

Djibouti, Le 30/06/2005

A
MONSIEUR LE MINISTRE
DE TRANSPORT ET DE L’EQUIPEMENT

Objet : Doléances de l’U.T.P.

Nous avons l’honneur de porter à votre connaissance la gestion catastrophique de la Division des ressources humaines du Port.

En effet des anomalies relevées dans la gestion des Ressources Humaines, ont atteint de proportions alarmantes.

La stratégie adoptée par les autorités portuaires dans le cadre de sa politique des Ressources Humaines se traduit par la négation des droits fondamentaux des travailleurs reconnus par les textes nationaux (législation nationale de travail et le Règlement Intérieur en vigueur dans l’établissement) et les violations délibérées et répétées des normes législatives et réglementaires en vigueur et ceux en dépit des recommandations écrites de l’inspecteur de travail et des lois sociales.(voir documents joints en annexe).

Eu égard aux atteintes manifestes portées quasi-quotidiennement aux droits les plus élémentaires des employés, au port s’est instauré un climat social de crainte, de méfiance, de découragement et de la perte de confiance des acteurs de la productivité à l’égard de l’établissement.

Inquiète de la tournure prise par les événements depuis l’année dernière, l’UTP n’a ménagé ses efforts pour tenter d’apaiser la tension, encourager et motiver les employés victimes des sanctions arbitraires. Malheureusement nos multiples tentatives se sont soldées par des échecs suite au refus opposé par les autorités portuaires à tout dialogue social sincère et fructueux.

Les autorités portuaires préfèrent entretenir avec l’Union des Travailleurs du Port une relation basée sur un semblant de dialogue : nos suggestions sont systématiquement rejetées, les engagements pris aux cours de nos réunions ne sont pas honorés, les procès verbaux ne transcrivent pas correctement le déroulement et le contenu des débats, des décisions répressives ( atteintes aux droits, aux avantages pécuniaires acquis) contraires aux dispositions de la convention collective et du Règlement Intérieur en vigueur sont unilatéralement prises par la Direction ( sans même en informer au préalable notre institution pour prévenir tout risque d’explosion sociale instantanée).

Ceci dit, la situation qui prévaut actuellement, ne peut qu’être préjudiciable aux perspectives de perfectionnement et de développements de notre établissement.

Illustrations des dérives décrites ci-dessus

Violation des engagements formels (voir Dossier n° 1)
Le refus caractérisé des autorités portuaires (notamment la Division des Ressources Humaines) de se conformer aux accords conclus entre elles et l’UTP le 29 mars 2004, en présence de l’inspecteur du travail et des lois sociales, et du conseiller juridique du Premier Ministre, et ceux à l’issue d’une réunion tripartite organisée par la Direction du Port.

Les dispositions violées de nos accords.

- refus d’indemniser le regretté Idriss Moussa Amareh licencié pour présomption de vol. Voir point 4 du Procès Verbal.

- violation du point un du procès verbal de la réunion tripartite intitulé « modalités de calcul des heures supplémentaires »
et de l’article 2 de la convention n°155 du 14 avril 04 qui précisent que les heures supplémentaires (dans le cadre de roulement) seront effectués « en conformité avec l’arrêté n 01283 complété par l’arrêté n°2001- 0609-SG-MET du 25 août 2001 ». En effet l’arrêté de base n°1283 impose deux conditions de fond cumulatives.
1- la durée de travail journalier ne soit en aucun cas supérieur à 8 heures ».
2- qu'il soit assurer à chaque travailleur au moins un repos de 24 heures consécutives par semaine ».

Cependant le personnel de la capitainerie en roulement effectue 10 heures ou
14 heures par jour et la décision du DRu n 01312 du 29 mai 2004 maintient le dit système de roulement en violation de nos accords formels et du traité de base n°1283, et ce faisant prive illégalement le personnel en roulement des 16 heures compensatrices de repos hebdomadaire et ceux depuis mai 2004.

- Suppression illégale de prime de panier, prévue par l’article 31 de la convention collective, aux agents de la sécurité du Port et du DDP effectuant le service continu (le roulement) : décision n° 1312 du DRI-Idu 29 mai 2004

- Refus de contrôler la légalité des notes contestées. Loin de contrôler avec le concours de 1'inspection de travail la légalité des notes & décisions contestées comme cela avait été prévu par la convention, la direction du port a depuis multiplié des notes illégales.

(Réf: Courrier de 1'UTP du 17/03/2005 Réf: 22/UTP adressé au Représentant du Gouvernement, convention n° 155/DP du 14 avril 2004 et procès verbal de la réunion tripartite du lundi 29 mars 2004)

Reforme des primes (voir Dossier n° 2)

Le rapport de cabinet D&T (qui a effectué un audit social au Port) a fait état de
« Sentiment général de récrimination contre le système de rémunération et d’ attribution des indemnités et autres avantages » et a clairement indiqué les dispositions du code de travail de Djibouti (article 80) à « exploiter »pour y remédier.

Paradoxalement, la direction se réfère au rapport de l‘audit, dont elle n a malheureusement pas suivi les recommandations, pour élaborer unilatéralement un document dans lequel elle remet en cause la légalité des primes et ce dans le but de supprimer des avantages pécuniaires acquis aux agents victimes des sanctions arbitraires: rétrogradations arbitraires, mutations/sanctions illégales etc.
(Réf: courrier de l’UTP du 20/03/2005)

Réunion tripartite (voir Dossier n° 3)

Suite au refus, de la direction de Port, malgré des multiples engagements, de constituer une commission disciplinaires pour statuer sur la légalité et la régularité des décisions individuelles défavorables et contestées par les agents concernés, l’UTP a porté les dossiers devant l’inspection de travail pour arbitrage.

Lors de la réunion tripartite (Inspection, Direction du Port et l’UTP) du 26 mai 2005 qui s’est tenue à l’Inspection de Travail, l’instance arbitrale a confirmé l’illégalité de toutes les décisions contestées par l’UTP.

De plus le Chef de Division des Ressources Humaines qui représentait le Port a catégoriquement refusé de suivre les voies légales préconisées par le Garant de la Législation Nationale de Travail et des lois sociales (inspecteur du Travail). Voir PV de la réunion tripartite.
Note de Service 605 contestée (voir Dossier n°4)

Le contexte de 1'élaboration de ladite Note de Service

En octobre 2004, survient un changement à la tête de la Direction du Port.

La Direction sortant avait rompu le dialogue avec l’UTP et la tension sociale était explosive.

L’UTP attendait impatiemment la nomination d’un nouveau Directeur pour la reprise de dialogue.

Le nouveau Directeur prend officiellement ses fonctions le 10 octobre 2004. Alors que l’UTP (avec la collaboration du Représentant de Gouvernement) menait des démarches pour la normalisation des relations partenariales Direction!UTP, le chef de la division des ressources Humaines, qui a joué un rôle déterminant dans la rupture de relation avec l’ancienne direction, a fait signé le 19 octobre 2004 le nouveau Directeur, une note qui institue un licenciement pour 7 jours d’absence en 12 mois et qui contrevient au règlement intérieur en vigueur dans l’établissement.

Nous avons fait part au Représentant du Gouvernement de notre contestation de la Note 605 et ce dernier nous a recommandé de saisir par écrit le chef de la division des ressources humaines pour relancer le dialogue social. Le chef de la division des ressources humaines a opposé une fin de non recevoir à notre requête. En s’opposant à toute reprise de dialogue et profitant de l’impasse pour faire signer le nouveau Directeur des décisions et notes illégales, nous avons compris que l’objectif réel du chef de la division des ressources humaines était de, coûte que coûte créer un différend entre la nouvelle Direction et l’UTP et ainsi pérenniser la rupture de dialogue social.

Conscients de l’enjeu économique national de notre établissement, et soucieux de l’impact qu’aurait toute déclaration d’hostilité sur la réputation de notre port, nous n’avons pas répondu aux provocations, au contraire nous avons sensibilisé les agents (étouffés par les sanctions arbitraires) contre le risque d’insurrection instantanée.

Pour mieux saisir, que le but poursuivi par la note 605 était autre que la diminution de taux d’absentéisme, il suffit de s’interroger sur le contexte d’élaboration de la note :

Est-ce qu’en octobre le taux d’absence était plus important que les autres mois de l’année ? Pas du tout. (Voir le graphique des absences)

Alors pourquoi cette note en octobre ?
Illégalité de la note 605

La répression instituée par la note 605 est excessive par rapport aux faits incriminés.
En effet, un licenciement pour 7 jours d’absences sur 12 mois, (soit 0,5 absence en moyenne par mois) est abusif en vertu d’un principe général de droit qui exige la proportionnalité de la sanction à la faute commise. Nous pensons que les autorités portuaires ont fait une erreur manifeste d’appréciation car la répression n’est pas une solution appropriée au problème d’absentéisme.

D’ailleurs l’explosion de taux d’absences dus aux repos médicaux AT (accidents de travail) et l’explosion de nombre d’absences occasionnés par de mises à pied, le démontrent.

Ainsi dans son ouvrage sur le mobbing, Heinz Leymann évoque le cas suivant : un constructeur automobile suédois “a publié un rapport sur le coût de l’absentéisme dans l’une de ses usines en perte de production et en baisse de niveau de qualité.

Le rapport rappelait, en insistant sur ce point, que la principale cause d’absentéisme devait être cherchée dans les défaillances psychosociales sur le lieu de travail et, entre autres, dans les conflits latents ou déclarés.”
(réf:Courrier UTP du 20/11/2004 objet: commentaires et suggestions note 605).

La Division des Ressources Humaines a commis des abus invraisemblables dans la mise en application de la note contestée.

Des agents sont licenciés pendant la période de suspension de leur contrat:
- repos médicaux
- mise à pied.

Les agents portés absents sont privé de droit de défense: ils n’ont aucune chance pour justifier leur absence ou pour porter des observations sur l’absence ou les absences qui leur sont reprochées (pas de demande d’explication qui constitue une chance pour l’employé de justifier ou d’expliquer les faits qui lui sont reprochés).

Au lieu d’apprécier cas par cas les absences relevées, en fonction des justifications fournies par les agents concernés, la Division des Ressources Humaines a opté pour des sanctions systématiques (sans même attendre le rapport ou l’avis des services d’affectation des agents concernés).

La Division des Ressources Humaines ne respectent même pas la procédure qu’elle a définie elle-même dans le cadre de la mise en application de la note contestée.

Exemples des abus commis :
Etant donné que la liste des abus est très longue, nous nous intéresserons qu'aux deux cas les plus récents et les plus flagrants.

1- Licenciement d’un agent bénéficiant d’un repos médical
Monsieur Atteyeh Barkadleh fichier n 2150: exerçant la fonction de contrôleur de Parc au Terminal à Conteneurs a été hospitalisé du 18 au 19 mai 2005 inclus. Le Docteur Hébert de 1'OPS a prescrit à ce dernier au total 3 j ours d'ITT (Incapacité Temporaire de Travail) du 18 au 20 mai 2005 inclus.

L‘administration du TC, dont la Chef de Département Administratif du TC, à laquelle l’intéressé a remis son bulletin médical, a considéré comme étant absences injustifiés, les trois jours d'ITT prescrits par le Docteur Hébert et ce pour occasionner à tout prix le licenciement de Monsieur Atteyeh. Contre toute attente, la Division des Ressources Humaines qui est sensée garantir une conciliation adéquate entre les droits et les obligations des employés, s‘est alignée sur la position du Chef de Département Administratif du Terminal à Conteneurs dont elle a exaucé le souhait en licenciant pour absences injustifiés Monsieur Atteyeh Barkadleh.

La Division des Ressources Humaines a franchi un seuil supplémentaire dans la négation des droits humains.

2- Licenciement d’un agent en suspension de contrat suite aux mises à pied.
Monsieur Ibrahim Ahmed Boulaleh, fichier : 1777, exerçant la fonction de contrôleur au Terminal à Conteneurs a été libéré par son supérieur hiérarchique le je mai 2005 pour exécuter 14 jours de mises à pied (qui ont d’ores et déjà été retenus de son salaire du mois d’avril). La décision illégale du 23 avril 2005 a infligé à Monsieur Ibrahim Ahmed Boulaleh « 6 jours de mise à pied pour absence injustifié dans la journée du 21/03/2005 de 6h à 14h » et « 8 jours de mises à pied pour absence injustifié dans la journée du 01/04/05 de 22h à 06h » soient 14 jours de mise à pied au total. D'une part le Chef de la Division des Ressources Humaines n'a pas respecté la procédure qu'il a défini lui- même pour la mise en application de la note 6O5con testée.

Pourquoi a-t-il attendu plus d’un mois pour sanctionner 1'absence constatée le 21 mars 05? Alors que la procédure de DRH relative à 1'application de la note 605 précise que la sanction doit être signée par le Chef de la DRH au plus tard 4 jours à compter de la Date d’absence.

Quel est le but recherché par l’administration lorsqu'elle sanctionne un
Employé ?

S’agit-il d’un moyen de dissuasion destiné à contraindre le travailleur à respecter ses obligations professionnelles et ne plus reproduire le comportement fautif ? Autrement dit amender l’employé ?

Où s’agit-il d’un procédé mis en place pour se débarrasser d’un travailleur ?

Notre Syndicat n'est pas partisan de laisser-aller, mais seulement, exige fermement légalité et régularité des décisions administratives à caractère réglementaire ou individuel.

D'autre part, l’Administration du Terminal à Conteneurs, dont le Chef de Département Administratif du TC, a porté une absence, le 07/05/05, à Monsieur Ibrahim Ahmed Boulaleh qui était en suspension du contrat du 1er /05/05 au 14/05/05 inclus, suite aux 14 jours de mise à Pied (qui avaient déjà été retenus sur son salaire du mois d’ avril 2005), et ce dans le but de provoquer, coûte que coûte, le licenciement de ce dernier.

Dans ces deux cas, il s’agit en réalité d’un règlement de compte du Chef de Département Administratif du Terminal à Conteneurs qui, avec la complicité de la Division des Ressources Humaines, licencie, rétrograde, mute tout employé qui essaye de faire valoir ses droits individuels (les plus élémentaires) dans le cadre professionnel.

- Sanctions arbitraires
Loin de contrôler légalité et régularité des notes et décisions réglementaires ou individuelles émises par les différents services, le Chef de la Division des Ressources Humaines viole lui-même les fondements même des droits de travail et incite implicitement les autres Chef de Division à faire de même.

Aujourd’hui, la conjugaison de deux éléments a institué au port un laisser-aller et un laisser-faire dangereux :

1- l’attitude de la Division des Ressources Humaines qui émet des notes et décisions qui violent les textes en vigueur, et qui confirme toutes les proposition de sanction sans même contrôler la régularité de la procédure appliquée : vérifications au préalable de la réalité des faits reprochés aux agents, du caractère fautif des faits, de la proportionnalité des sanctions aux fautes commises et du respect de droit de défense des agents

2- le cas des expatriés qui ne maîtrisent pas les législations nationales de travail
et bu qui ne parlent pas la langue française et qui sont mal conseillés et induits en erreur notamment par le Chef de la Division des Ressources Humaines et la Chef de Département Administratif du TC. Ainsi, le nombre de sanctions arbitraires infligées aux agents du Terminal à Conteneurs en est une parfaite illustration.

- Négation des droits Humains au Terminal à Conteneurs. (voir Dossier n° 5)
La Chef de Département Administratif du Terminal à Conteneurs profitant de deux éléments (le fait que le Chef de la Division du TC ne parle pas le français et l’attitude de la Division des Ressources Humaines qui valide des sanctions arbitraires) a instauré la chasse à l’homme au Terminal à Conteneurs.

- humiliations
Le gestionnaire des outils de manutention du Terminal à Conteneurs, Monsieur Mohamed Aden Meraneh, fichier : 1650, rétrogradé sans motif valable au poste de jardinier.

Le gestionnaire des moyens généraux du Terminal à Conteneurs, Monsieur Abdallah Elmi Guelleh fichier: 1143, rétrogradé sans motif valable et affecté à la distribution d’eau ( à boire).

- sanctions abusives
Le Chef de Section Personnel du Terminal à Conteneurs, Monsieur Houssein Bourhan Aref fichier: 1626, a été sanctionné à deux reprises pour avoir exécuté ses obligations professionnelles : la première fois, pour avoir livré les bulletins de visite médicale aux agents malades de son Shift, et la deuxième fois pour avoir transmis à son Shifi Manager (qui est son supérieur hiérarchique) qui était en réunion et sur sa demande, des documents de travail. De plus aucune demande d’explication ne lui a été notifiée au préalable, concernant la deuxième sanction.

La secrétaire du Chef de la Division du TC a été sanctionnée deux fois pour le même fait.

- licenciements abusifs
Monsieur Atteyeh qui était en suspension de contrat (repos médial) a été licencié.
Monsieur Ibrahim Ahmed Boulaleh qui était en suspension de contrat suite à ses quatorze jours de mise à pied fut licencié.( ces deux cas sont détaillés ci-dessus).
Les agents bénéficiant de repos maladie de longue durée ont été licenciés et ce en dépit de leur aptitude pour reprise de fonction, certifiée par le médecin agrée.

- remise en cause des droits au soin des employés
Le Chef de Département Administratif du TC a sanctionné un responsable
Personnel pour avoir livré des bulletins de visite médicale aux agents malades de Son shift.

- refus de régularisation
Les agents affectés (sans Note de Service) aux nouvelles fonctions sont privés de reclassement catégoriel et avantages correspondant audites fonctions (qu’ils exercent .plus d’une année). Ce qui a entraîné une inégalité de traitement entre employés occupant les mêmes fonctions.

Au Terminal à Conteneurs, le Chef de Département Administratif fait régner la terreur. En effet, cette dernière a institué un système qui réprime tout employé qui fait valoir les droits qui lui sont reconnus par les textes nationaux et l’UTP a à maintes reprises manifesté ses craintes, quant aux conséquences sur les performances de notre établissement, de cette méthode de gestion qui se traduit par le harcèlement des acteurs de la productivité voire la négation des droits humains.

Excellence, il est très difficile de travailler convenablement dans des conditions décrites ci-dessus. La gestion actuelle des ressources humaines laisse penser que le PAID serait exempté de l’application des législations nationales de travail, du moins de certaines dispositions fondamentales des textes en vigueur. A titre d’exemple plus d’une vingtaine des travailleurs ont été licenciés sur le champ pour détention de Khat. En effet quelques soient leurs compétences, leurs rendements professionnels, leur nombre d’années de travail, les agents pris en flagrant délit avec le Khat à la main sont immédiatement licenciés. Et pourtant le Règlement Intérieur en vigueur prévoit 2 jours de mise à pied pour introduction du Khat dans l’enceinte portuaire.

Néanmoins, nous pensons que les intérêts des travailleurs ne peuvent être incompatibles avec les intérêts économiques de l’entreprise. Ainsi, à l’aube de la mondialisation, l’objectif économique principal de notre établissement est d’atteindre le seuil de la productivité requis pour relever le défi de la concurrence des ports régionaux. Pour réaliser cet objectif, notre établissement doit compter sur les performances de ses employés et dans ce cadre il lui incombe de mettre en place des conditions qui favorisent l’amélioration de rendement individuel de personnel: formation professionnelle diplômante portant sur le domaine d’activités de l’employé (stage, séminaire), motivation de personnel (reconnaissance, respect, rémunération, conditions de travail favorable...), justice sociale, . . .etc....

La prospérité de notre Port passe impérativement par la revalorisation de ses ressources humaines. L’UTP est consciente de l’enjeu économique de notre établissement et oeuvre sans relâche pour conscientiser les autorités portuaires sur l’importance de la revalorisation des Ressources Humaines qui constituent un atout majeur pour le développement de notre port.

Malheureusement, les autorités portuaires ont mis en place une gestion des Ressources Humaines basée sur la négation des droits de travailleurs, et entrave aux activités syndicales (harcèlement des délégués de l’UTP). (Voir Dossier n° 6)
Excellence, nous vous serons gré de bien vouloir diligenter une enquête administrative indépendante pour, d’une part constater les abus de tout genre et surtout le dysfonctionnement caractérisé de la Division des Ressources Humaines ,et d’autre part apprécier le bien fondé de nos doléances.

Comptant sur votre médiation pour trouver une solution appropriée aux différends qui nous opposent à la direction des Ressources Humaines, veuillez agréer Excellence, nos salutations distinguées.

LE SECRETAIRE GENERAL DE L’U.T.P
AHMED ALI ARAS
 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.