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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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16/05/05 (B298) LDDH : envoi du rapport de l'UIDH sur la lutte contre l'impunité en Afrique. Le régime de Guelleh à Djibouti figure en "bonne" place parmi les plus "mauvais" élèves !!

DIFFUSION D’INFORMATION DU 13 MAI 2005
SUR LA LUTTE CONTRE L’IMPUNITE EN AFRIQUE

Ce rapport met en relief la nécessité urgente de la lutte contre l’impunité, particulièrement en Afrique.

La situation en République de Djibouti, fait partie des lots qui illustrent hélas cette triste situation dans notre Continent, d’autant plus que les juridictions habilitées à juger les Abus de pouvoir sont sciemment bloquées par le Premier Magistrat.

Le combat contre l’impunité doit être favorisé par une compréhension des Instruments internationaux et une meilleure connaissance des mécanismes des juridictions internationales, régionales et nationales si elles existent et si elles sont opérationnelles, en vue des dépôts des plaintes par les victimes.

M.NOEL ABDI Jean-Paul

 ______________________________________________ Rapoort de l'UIDH

EXTRAITS DU RAPPORT GENERAL DE L'ATELIER DE FORMATION DES FORMATEURS ORGANISE PAR L'UIDH LE 1 er AVRIL 2005 A OUAGADOUGOU

Les travaux de l'atelier ont commencé avec l'intervention du Président de l' UIDH , Maître Halidou Ouédrago sur la lutte contre l'impunité en Afrique.

Maître Halidou Ouédrago a commencé son intervention par une brève présentation de la situation des droits humains à travers le monde.

Selon lui, la situation des droits humains n'est pas reluisante en Afrique.

Pour illustrer cette triste situation, il citera en exemple la crise qui secoue certains pays comme le Burundi, la RDC, le Tchad, Djibouti , la République Centrafricaine, la Côte d'Ivoire et le TOGO .

Il mettra un accent particulier sur l'utilité de la Cour Africaine des droits de l'Homme et de la Cour Pénale Internationale dans la lutte contre l'impunité et particulièrement en Afrique.

La seconde intervention était celle de Maître Brahima KONE, Président de l' AMDH . Elle portait sur les principaux instruments juridiques régionaux et internationaux de promotion et de protection des droits humains.

En introduction à ce thème, Maître Koné dira que la Communauté internationale a développé un cadre légal complet pour la protection et la promotion des droits humains.

Dans sa présentation des différents instruments juridiques, il citera la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, le Pacte International relatif aux droits civils et politiques, économiques, sociaux et culturels. Selon lui, ces trois instruments constituent la Charte Internationale des droits de l'Homme…

…Maître Koné ajoutera que pour veiller à la mise en œuvre de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme au niveau régional, l'Afrique a adopté une Charte tandis que l'Europe et l'Amérique ont adopté des Conventions…

…Maître Koné rappela aux participants la démarche des Droits humains, qui s'est faite en 3 phases à travers la DUDH

  • l'idéalisation
  • la positivation
  • la réalisation.

Ensuite suivra l'intervention de Monsieur Khalid IKIRI de l' ANDH dont le thème portait sur les Droits de l'Homme et Environnement…

…La quatrième communication de la matinée a été faite par Me Brahima Koné. Elle portait sur les mécanismes de promotion et de protection des droits humains.

Selon Me Koné, la promotion et la protection des droits de l'Homme sont assurées au plan international, régional et national d'une part par des mécanismes extrajudiciaires et d'autre part par des mécanismes judiciaires.

Au niveau des mécanismes extra-judiciaires il parlera des Comités chargés de superviser les Pactes et les Conventions.

Ensuite, il passera en revue les différentes Commissions des Nations Unies chargées de présenter au Conseil Economique des propositions, des recommandations et des rapports sur la situation des droits de l'Homme.

Il abordera également le Haut Commissariat aux droits de l'Homme et le Conseil de Sécurité.

Au plan régional, il parlera de la Commission interaméricaine des droits de l'Homme, la défunte Commission Européenne des droits de l'Homme et la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples…

…Au niveau des mécanismes judiciaires, Me Koné parlera des Tribunaux ad hoc comme ceux de l'ex Yougoslavie, du Rwanda et de la Sierra Léone avant d'aborder la Cour Pénale Internationale.

Les débats qui ont suivi ces différentes communications ont été certes longs mais assez riches et variés.

Ils ont porté essentiellement sur les points suivants :

  • le renforcement de la société civile africaine
  • les interventions du Conseil de Sécurité
  • les faiblesses de la justice en Afrique
  • la lutte contre l'impunité face à l'amnistie (cas Babacar Sèye au Sénégal)
  • la violation par les Etats des instruments juridiques qu'ils ont ratifiés.
  • la conciliation des mécanismes traditionnels avec les lois écrites.
  • le droit à l'eau face à la privatisation de l'eau
  • les ONG et la saisine des tribunaux en faveur des victimes
  • les difficultés de la mise en œuvre des instruments juridiques.
  • les difficultés liées à l'installation de la Cour Africaine des droits de l'Homme.
  • La Cour Pénale Internationale.
  • la Cour Africaine par Mr. Kambou Kassoum
  • l’effectivité des institutions nationales de promotion et de protection des droits humains par Me Brahima Koné
  • la Cour Pénale Internationale et les tribunaux Ad Hoc par Capet de Bana

Tout en soulignant que l’établissement de la Cour Africaine constitue une avancée pour la lutte contre l’impunité en Afrique et assure une meilleure protection des droits humains, Monsieur Kambou a axé son intervention autour de trois points : La compétence de la cour, les particularités de la Cour par rapport aux autres instruments régionaux de droits humain ( la Cour interaméricaine et la Cour européenne) et la protection des droits de l’homme.

- Les compétences de la Cour africaine

Composée de onze personnalités, la Cour a deux compétences : contentieuse et consultative.

L’aspect contentieux réside dans le fait que la Cour peut être saisie, en cas de violation des droits humains, par la Commission africaine, un Etat partie et l’ Etat en cause et les ONG qui sont dans les Etats en cause et les personnes victimes. Cependant, la disposition 34 alinéas 6 du Protocole relatifs à la Cour constitue une menace pour l’effectivité de la Cour. En effet, l’opportunité offerte aux organisations de droits de l’homme et aux particuliers de saisir la Cour en cas d’épuisement des recours internes ne sera possible que si l’Etat concerné fait une déclaration en ce sens. A ce titre, seul le Burkina a pris des mesures en faisant une déclaration.

Concernant le caractère consultatif, la Cour peut donner des avis sur toute question juridique relative à la Charte et toutes autres conventions relatives aux droits humains.

- Les particularités de la cour

Les similitudes de la Cour africaine avec les autres systèmes régionaux de droits humains se situent au niveau de sa composition, du greffe et de sa compétence consultative (inspirée de la Cour américaine)…

- la protection des droits humains

Les points suivants doivent être considérés pour une meilleure protection des droits humains :

  • la collaboration entre la Cour et la Commission africaine des droits de l’Homme et des Peuples
  • le respect de l’article 2 de la Charte en ce qui concerne la procédure de saisine
  • donner aux arrêts de la Cour un caractère exécutoire au lieu de déclaratoire
  • assurer un ordre juridique réel des droits humains
  • lever les réserves concernant la saisine individuelle
  • adopter une procédure de suivi concernant les arrêts et mettre en place un système qui va prendre en compte les ONG dans le non application des arrêts de la Cour
  • prévoir dans la désignation des juges des dispositions qui leur interdisent d’occuper des postes politiques, d’être directeur de cabinet ou conseiller juridique de chefs d’Etats.

En guise d’introduction du thème «  l’effectivité des Institutions nationales de promotion et de protection des droits de l’Homme », Me Koné de l’AMDH a d’abord parlé du rôle des institutions nationales dont les objectifs sont : d’élaborer des rapports que les Etats présentent au niveau des institutions régionales et internationales, d’initier des actions pédagogiques nécessaires pour les citoyens et attirer l’attention sur des cas de violations de droits humains. Ensuite, il a fait une brève historique en parlant des différents processus qui ont abouti à la mise en place des institutions nationales de droits de l’homme. A côté de la Charte des Nations Unies qui a encouragé la création des institutions nationales des droits de l’homme, il existe les principes de Paris adoptés en 1991 consacrés par la résolution 43/134 du 20 décembre 1993 de l’ONU, des réunions régionales préparatoires et des forums.

Enfin, Me Koné a mis l’accent sur le rôle des institutions nationales sur le plan international notamment, le rôle de l’ONU à travers la commission des droits de l’homme et le Centre pour les droits de l’homme, l’Association francophone des Commissions nationales de promotion et de protection des droits de l’Homme créée le 30 mai 2002 dont la vocation est de regrouper les institutions nationales des droits de l’homme et, sur le plan régional avec l’institution d’un cadre de coopération entre les institutions et associations nationales des droits de l’Homme par la Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples conformément au plan d’action de Maurice (1996-2001). Dans son intervention, Me Koné a montré les forces et les faiblesses de ces institutions nationales qui, parfois, manquent de courage pour dénoncer les violations des droits humains perpétrées par leurs Etats ou sont confrontés à des problèmes de financement, de législation, de légitimité vis- à -vis des populations et d’impartialité.

Le dernier thème, la Cour Pénale Internationale et les tribunaux ad hoc, a été introduit par le Pr. Kapet de Bana. Il a souligné les résistances qui ont accompagné la mise en place d’une Cour internationale de Justice en citant Badinter qui affirmait en substance  « une cour de justice en plus et que va-t-elle faire de plus ».

Il a aussi mis l’accent sur le rôle de l’Afrique pour la mise en place de cette Cour en donnant l’exemple de l’UIDH qui a contribué d’une manière remarquable à la conférence de Vienne pour la concrétisation de cette Cour.

Enfin, le Pr. Kapet de Bana est revenu sur la pédagogie des droits humains, ce que doit faire le formateur, les outils à utiliser et le rôle du formateur qui consiste à « montrer le comment faire » et non seulement le « comment des choses ».

Il a fait un plaidoyer sur la nécessité de déconstruire les concepts et de les adapter au contexte africain.

Enfin, il a attiré l’attention des participants sur la nécessité de tenir compte de ces points suivants :

  • la démarche à suivre pour pouvoir activer les mécanismes internationaux et régionaux de droits de l’Homme
  • le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, un préalable à la bonne gouvernance et à la démocratie
  • l’installation de systèmes juridiques et éducatifs qui vont créer l’homme nouveau

A la suite de ces trois communications, les interventions se sont faites sous forme de contributions et de questions.

L’essentiel des débats se résume comme suit :

  • les actions de la conférence de Vienne qui ont abouti à l’élaboration des mécanismes juridiques internationaux et régionaux
  • la lutte contre l’impunité à travers la mise en place de la Cour Pénale Internationale
  • la contribution des sections de l’UIDH à la conférence de Rome sur le Statut de la Cour Pénale à travers des réunions quotidiennes
  • la nécessité pour les ONG de se mobiliser pour l’autonomie de la Cour Pénale
  • la nécessité d’avoir une vision universelle des droits de l’Homme
  • la pluridisciplinarité en matière de droits de l’Homme
  • la nécessité de favoriser le dialogue africain et la nécessité pour l’UIDH de s’investir dans ce sens
  • l’indépendance des mécanismes des droits de l’Homme
  • la place floue des organisations de la société civile comme par exemple, celles de la Côte d’Ivoire dans les accords de Marcoussis
  • les difficultés d’effectivité  et d’efficacité des institutions nationales de droits de l’Homme
  • problème de légitimité des institutions nationales qui sont souvent vidées de toute force et de tout contenu par les Etats
  • la nécessité pour l’UIDH d’envisager au niveau de la CDEAO et de l’UA des forums

Après ces interventions et questions des participants, les intervenants sont revenus sur certains points afin de donner des clarifications. C’est ainsi qu’ils ont souligné dans leurs réponses :

  • le manque de volonté politique dans le cadre des procédures de saisine
  • la possibilité des ONG de recevoir des plaintes et de les transmettre à la Commission Africaine qui a la possibilité de saisir la Cour africaine en attendant que les Etats fassent leurs déclarations
  • la possibilité pour la Cour Africaine de condamner et à des dommages et intérêts
  • la différence entre les tribunaux ad hoc crées en vertu d’une résolution du Conseil de sécurité et la Cour Pénale Internationale créée en fonction d’un Traité, d’où son aspect permanent
  • la différence en matière de mise en place des institutions nationales au niveau des pays : certaines sont créées sur la base de décrets alors que d’autres sur la base de lois comme, par exemple, le Sénégal
  • les inquiétudes sur les risques de fusion de la Cour africaine des droits de l’Homme et de la Cour Africaine de Justice (confusion de rôle des deux cours, risque de minimiser les compétences de la Cour africaine des droits de l’Homme, retard de voir l’effectivité de cette cour…).

La séance a été clôturée, après lecture de la Déclaration finale sur la situation des droits de l’Homme dans certains pays comme la Mauritanie, le Burkina Faso avec l’accord de siège de l’UIDH, la Côte d’Ivoire, le Darfour, le Tchad et le Niger.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.