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07/12/04 (B275) LDDH : quand la Ministre déléguée, Mme Hawa, pratique le dialogue, la concertation et la transparence en oubliant même de répondre aux demandes formulées aimablement .... Il faut reconnaître qu'elle doit être très occupée et qu'elle n'a même pas une minute pour accorder un rendez-vous au représentant de la LDDH ....

_________________________________ Note préliminaire

Il ne faut pas être étonné du retard car nous avons d'abord attendu la réponse de Madame Hawa Ministre Délégué auprès du Premier Ministre chargé de la Promotion de la Femme.

Il ne faut pas être étonné de cette non réponse car il ne s'agit nullement d'une mauvaise foi encore moins d'un maque de compétence.

Il s'agit tout simplement d'une stratégie du Gouvernement djiboutien qui adopte très souvent d'excellents textes législatifs mais qui oublie ensuite de les appliquer.

Comme on dit ici :

"il suffit d'un nouveau thème à la mode sur le plan international pour qu'on accouche aussitôt d'une Loi très médiatisée dans le journal la Nation. Cela permet de montrer l'impotance nationale. Il ne reste plus ensuite qu'à l'oublier le plus rapidement possible.
Ce système est destiné essentiellement à la consommation du PNUD et consorts"

Si demain les Nations-Unis décide de décrêter une journée de la pluie, ici à Djibouti il pleuvrait des montanes de Textes et de dispositions législatives en faveur de la pluie ... : Uniques au monde et bien évidemment inapplicables.

Je pense que vos lecteurs comprendront ce léger retard dans la diffusion de ces diffusions.


Attention : il y a deux documents qui sont relativement longs.
Pour des raisons de volume, nous ne pouvons pas les publier intégralement.

Vous pouvez charger la version intégrale en PDF (271 Ko)

__________________________________ Document N° 1 - Le cadre législatif

DIFFUSION D' INFORMATION
DU 20 NOVEMBRE 2004

Sur la Loi n° 173/AN/02/4ème L du 7 juillet 2002
définissant la politique nationale en matière
d'Intégration
de la femme dans le développement

L'ASSEMBLEE NATIONALE A ADOPTE
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE PROMULGUE
LA LOI DONT LA TENEUR SUIT :

VU La Constitution du 15 septembre 1992: .
VU La Loi n° 62/AN/99/4ème L du 23 décembre 1999 portant organisation du Ministère délégué auprès du Premier Ministre chargé de la Promotion de la Femme, du Bien Etre Familial et des Affaires Sociales ; .
VU Le Décret n° 2001-0053/PRE du 04 mars 2001 portant nomination du Premier Ministre ;
VU Le décret n° 2001-0137/PRE du 04 juillet 2001 portant nomination des membres du Gouvernement et fixant leurs attributions ;
VU Le Décret n° 99-0189/PR/MDPCP du 05 octobre 1999 portant création du comité technique interministériel ;
VU Les résultats des travaux préparatoires et de l'atelier national pour la validation et la réflexion de la Stratégie Nationale de l'Intégration de la Femme dans le Développement ;

Article 1er : La Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et le Plan d'Action National définissent la politique nationale en matière d'intégration de la femme dans le développement.

Article 2 ; La présente loi a pour but d'approuver la Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et le Plan d'Action National.

Article 3 : La coordination et le suivi des actions de mise en oeuvre de la Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et du Plan d'Action National sont assurés par le Ministère délégué auprès du Premier Ministre chargé de la Promotion de la Femme, du Bien Etre Familial et des Affaires Sociales.
Aussi, il reviendra à ce dernier d'assurer au niveau du Gouvernement :
. L'évaluation de toutes les politiques, stratégies et lois du point de vue de leur impact sur l'intégration du genre dans le développement;
. L'évaluation et le suivi de l'impact de tous les projets de développement sur le Genre ;
. La recherche de financement et le lancement des Projets pilotes et programmes nationaux ;
- Le renforcement des capacités institutionnelles et de gestion des intervenants gouvernementaux et non gouvernementaux impliqués dans la mise en oeuvre de la stratégie nationale ;
- La mise en place et l'exécution de programmes de sensibilisation et d'information sur la question du genre dans le développement national.

Article 4 : La mise en oeuvre de la Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et du Plan d'Action National est du ressort des Ministères techniques et des associations et ONG nationales dans le cadre d'un partenariat avec le Ministère délégué.

Article 5 : Tous les Ministères Techniques concernés par les 4 domaines prioritaires, les organismes étatiques et para-étatiques ainsi que ceux relevant du secteur privé seront tenus de respecter dans toutes leurs: actions la Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme au Développement et le Plan d'Action National pour l'Intégration de la Femme au processus de développement national de collaborer et d'apporter leur contribution nationale à cette entreprise.

Article 6 : La présente Loi sera publiée au Journal Officiel de la République de Djibouti, dès sa promulgation.

Fait à Djibouti, le 07 juillet 2002.
(Journal Officiel. Spécial N° 5 du lundi 15 juillet 2002)

Le Président de la République,
chef du Gouvernement
ISMAIL OMAR GUELLEH


ANNEXE

STRATEGIE NATIONALE D'INTEGRATION DE LA FEMME DJIBOUTIENNE DANS LE DEVELOPPEMENT SOUMIS A L' ATELIER DE VALIDATION
DU 10 AU 12 FÉVRIER 2001


INTRODUCTION

La République de Djibouti a connu un développement économique et social notable jusqu'en 1990. Les politiques de développement des ressources humaines menées par le gouvernement en matière d'éducation, de formation et de santé ont permis au pays de disposer, aujourd'hui, d'un potentiel humain compétent.

Cependant, le conflit interne de 1991 à 1994 a entraîné à des difficultés économiques et financières qui ont mené à la mise en place d'un Programme d'Ajustement Structurel (PAS) en 1995.

Le PAS a aggravé la situation déjà précaire des populations les plus vulnérables dont font partie les femmes.

L'élaboration de cette Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement (SNIFD) pourrait laisser supposer que les femmes n'y participent pas; or, les données statistiques ainsi que le diagnostic des domaines prioritaires de cette stratégie montrent que les femmes participent aux différents secteurs productifs du pays. Le problème réside principalement sur le fait que la contribution des femmes au développement qui n'est pourtant pas négligeable n'est ni comptabilisée, ni valorisée.

La République de Djibouti a participé aux différentes conférences sur les femmes: celles de Nairobi (1985), du Caire (1994), de Vienne (1993), de Copenhague (1994) et de Beijing (1995).

Elle a aussi ratifié sans réserve la Convention pour l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes (CEDAW). Les gouvernements ayant adopté ou (et) ratifié ces outils ont pris des engagements moraux pour accélérer les progrès dans un certain nombre de domaines prioritaires et proposé des mesures concrètes et des échéances.

Même si c'est avec retard par rapport à d'autres pays, la République de Djibouti a pris le train en route avec cependant une volonté politique ferme. De ce point de vue, la déclaration du nouveau Président de la République lors de la célébration de la journée internationale du 8 Mars 2000 constitue une première dans la mesure où la problématique de l'intégration des femmes au développement n'est plus réduite à une question sociale touchant des populations sinistrées ou vulnérables mais constitue un des axes prioritaires de la politique du gouvernement.

Il s'agit aujourd'hui de traduire en stratégie cohérente et en interventions concrètes l'unanimité nationale actuelle sur la nécessite d'intégrer les femmes pour qu'elles puissent contribuer davantage aux efforts de développement du pays par une véritable mise à niveau dans les domaines prioritaires pour répondre à trois exigences : celle du développement, de la modernité et de l'équité sociale. Et ceci dans le respect et la promotion de nos valeurs religieuses et culturelles.

C'est à cet objectif et dans cette perspective que s'inscrit la présente stratégie. Son approbation par le Conseil des Ministres et son adoption par l'Assemblée Nationale ainsi que sa mise en œuvre effective pourront contribuer d'une façon très efficace à la réalisation de ces objectifs.

Cette stratégie s'inscrit dans le cadre de la loi d'orientation économique et sociale 2001-2010.

Le document est structuré en quatre parties :

" La présentation générale du pays et le processus de préparation et
d'élaboration de la SNIFD
" Les domaines prioritaires: Prise de Décision, Economie, Education et Santé
" Le mécanisme de suivi
" Le plan d'action national.

Le document comprend également en annexe: les discours du Président de la République et de Madame la Ministre, le rapport général de l'atelier de validation ainsi que les rapports sectoriels, la liste des participants.

(....)
_______________________________ Document N° 2

Douze questions de la LDDH, restées sans réponse

DIFFUSION D' INFORMATION
DU 20 NOVEMBRE 2004

Questions à Madame la Ministre déléguée
Chargée de la Promotion de la Femme
Sur les applications de la Loi n° 173/AN/02/4ème L du 7 juillet 2002
définissant la politique nationale en matière
d'Intégration
de la femme dans le développement

A l'occasion, du 20 novembre ou journée mondiale de l'enfant : il est de notre devoir de remercier Dr. MARGUERITA D. RAGSDALE l' Ambassadrice des Etats-Unis ainsi que l'USAID avec l'assistance de l'UNICEF, qui ont permis à tous les élèves des écoles publiques, et ce, sans distinction aucune, de bénéficier d'une assistance en matériels scolaires, ceci en accord et en application directe et effective des Pactes Internationaux, des Conventions et Accords Internationaux, évidemment ratifiés et signés par la Partie Djiboutienne, ainsi qu'aux dispositions législatives notamment la loi en matière d'intégration de la Femme, notamment le point concernant l' Economique, ci après :

" Bien que l'école publique soit gratuite, la scolarisation de l'enfant appelle à des dépenses qui peuvent être considérées comme relativement importantes dans le budget d'une famille à faibles revenu ; la priorité est souvent donnée dans ce cas au(x) garçon(s) considéré(s) comme futur chef de famille. "

Les parents les plus démunis sauront apprécier à sa juste valeur cette assistance face aux oublis fréquents de leur Gouvernement en faveur des jeunes citoyens dont un nombre non recensé reste apatride et sans éducation encore chez eux à Djibouti.

Rappelant que la politique Gouvernementale en République de Djibouti est souvent basée sur le principe de la non-applicabilité des lois et des Accords Internationaux : tels que les Accords signés avec le Bureau Internationale du Travail et ceux sur la Justice sociale, ainsi que les Accords de Paix du 12/05/01.

Comme Madame Hawa, Ministre de la Promotion de la Femme n'a vraiment pas le temps de recevoir le représentant de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains, il est de notre devoir de contribuer en posant un certain nombre de questions afin de combattre auprès de Madame la Ministre contre la politique de non-applicabilité des Textes fondamentaux Nationaux et Internationaux.

L'intégralité, des Annexes portant sur la STRATEGIE NATIONALE D'INTEGRATION DE LA FEMME DJIBOUTIENNE DANS LE DEVELOPPEMENT SOUMIS A L' ATELIER DE VALIDATION DU 10 AU 12 FÉVRIER 20 et adopté par l' Assemblé Nationale et annexée à la Loi sur l' Intégration de la Femme, cette " Stratégie " est jointe en Annexe aux Questions de cette Diffusion.

Abstraction faite, même si, les présentations de la situation politique sont tellement thuriféraires pour le régime politique au pouvoir et qu'elle ne peut que jeter des doutes certains sur l'indépendance du pouvoir législatif qui a probablement adopté ce texte de loi à la majorité absolu pour ne pas dire à l'unanimité et pourquoi pas, sans amendements (tout est possible si l' Assemblée Nationale ne reflète que des voix concordantes d'autant plus que l'opposition n'a jusqu'à présent aucun ou aucune représentant(e), néanmoins il est très intéressant de constater une prise de conscience juridique au niveau du politique et qu'il faudra donc, au mieux, de respecter et de mettre en application la notion et la nécessité qui découlent des droits constitutionnels et des Conventions de Droits de la Femme et de l'Enfant.


Loi n° 173/AN/02/4ème L définissant
la politique nationale en matière d'Intégration
de la femme dans le développement

L'ASSEMBLEE NATIONALE A ADOPTE
LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE PROMULGUE
LA LOI DONT LA TENEUR SUIT :


VU La Constitution du 15 septembre 1992: .
VU La Loi n° 62/AN/99/4ème L du 23 décembre 1999 portant organisation du Ministère délégué auprès du Premier Ministre chargé de la Promotion de la Femme, du Bien Etre Familial et des Affaires Sociales ; .
VU Le Décret n° 2001-0053/PRE du 04 mars 2001 portant nomination du Premier Ministre ;
VU Le décret n° 2001-0137/PRE du 04 juillet 2001 portant nomination des membres du Gouvernement et fixant leurs attributions ;
VU Le Décret n° 99-0189/PR/MDPCP du 05 octobre 1999 portant création du comité technique interministériel ;
VU Les résultats des travaux préparatoires et de l'atelier national pour la validation et la réflexion de la Stratégie Nationale de l'Intégration de la Femme dans le Développement ;

Article 1er : La Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et le Plan d'Action National définissent la politique nationale en matière d'intégration de la femme dans le développement.

Article 2 ; La présente loi a pour but d'approuver la Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et le Plan d'Action National.

Article 3 : La coordination et le suivi des actions de mise en oeuvre de la Stratégie Nationale d'Intégration de la Femme dans le Développement et du Plan d'Action


Douze questions

- 1ère question : La mortalité infantile est de combien à Djibouti-ville, à Obock, à Tadjourah, à Dikhil, à Ali Sabieh ? ( La région d'Arta reste officiellement encore sous la coupole de la capitale car les élections des Assemblées Régionales sont renvoyées aux calendres grecques et " l'opportunité de cette décision est celui d'éviter en autres un échec cuisant à l'actuel Président et prochain candidat aux élections présidentielles prévues au premier semestre 2005. En effet, si la majorité des Conseillers des Assemblées des Régions de l' Intérieur, basculent en faveur des élus libres et non assujettis au joug du Pouvoir, alors là, il sera techniquement impossible d'orchestrer des élections présidentielles mascarades car les élus locaux seraient des témoins crédibles. Donc pas de risques à prendre"

- 2ème question : Toutes les dispositions du code du travail sont reprises par les conventions collectives. Un nouveau code du travail est en cours d'élaboration et devrait contenir de nouvelles dispositions, notamment l'élimination de toute forme de discrimination dans la fonction publique l'administration, forces de police et de sécurité…) et les autres secteurs.
- L'adhésion de la République de Djibouti à l' Organisation Internationale du Travail a été approuvée par la loi n°222 du 25 janvier 1982.
- La République de Djibouti a ratifié plusieurs conventions de l' Organisation Internationale du Travail qui consacrent le principe de la non-discrimination entre la femme et l'homme, notamment la convention n°111 concernant la discrimination en matière d'emploi et de profession.
- Est-ce que le ministère de la Promotion de la Femme ,ainsi que les Confédérations Intersyndicales reconnues par le BIT ont été consultés et ont-ils participés à la rédaction nouveau code du Travail soumis directement à l' Assemblée Nationale ?
- Est-ce que ce nouveau Code du Travail va-il être adopté avec des clauses antisociales, alors il faudra certainement s'attendre à des réactions des Défenseurs des Droits de l' Homme et du BIT ainsi que l'OIT et autres Défenseurs des Droits des Travailleurs ?

- 3ème question :Est-ce vrai qu'une flopée d'associations ont vu le jour depuis 1996, et il serait bon de se demander si la plupart d'entre elles ne sont pas parrainée par des autorités politiques proches de la présidence, avec peut-être une facilité d'assistance du PNUD ; cette facilité d'assistance si elle est importante reste une très bonne chose, mais il faut éviter que les alignements de certaines associations dérapent un jour ou l'autre vers la discrimination tribale ou partisane notamment au moment des élections ?


- 4ème question : Lors d'une visite de l'UNICEF à Obock la déclaration du Commissaire de la République avait, si justement, fait remarquer que le taux de scolarisation du District d'Obock est le plus bas du Pays. Peut-on savoir le pourcentage de ces disparités et les obstacles réels car cette Région connaît la Paix depuis la signature des Accords de Paix ?


- 5ème question : Est-ce, là encore, une défaillance des applications des accords de Paix du 12 mai 2001, ratifiés ou plus exactement amendés par le Législateur ?


- 6ème question : N'est pas du devoir des Autorités djiboutiennes, en particulier les Ministères concernés d'accorder une attention particulière è la transparence des informations au sérieux des statistiques, afin de permettre de connaître la réalité et les souffrances des populations et surtout à chaque fois d'éviter les disparités et les discriminations tant régionales que nationales ?


- 7ème question : Pourquoi dans cette Stratégie de la loi du 7 février 2002 la signature de la Paix à Paris entre les représentants du Gouvernement et ceux du Frud-Armé en février 2000 n'est pas mentionnée ?


- 8ème question : A quand les élections des Assemblées des Régions où la femme aura droit à la majorité des Conseillers Régionaux élus conformément à la Constitution (il suffit simplement d'appliquer la Constitution et une loi fixant des quotas n'est nullement nécessaire, c'est à ceux qui présenteront les listes libres des candidats que reviendront cette responsabilité) ?


Un homme, une femme, une voix, un poste d'élu(e)s par prorata des voix
suivant le critère du sexe et pour cela il faudrait mettre à la disposition
du publique régionale la liste électorale de chaque région.

- 9ème question : Pourquoi aucune femme n'est représentée jusqu'à ce jour dans le corps diplomatique et aucun poste de Secrétaire Général d'un ministère n'est occupé par un femme ?


- 10ème question : Pourquoi " cette absence de données à jour et fiables" données statistiques tant nécessaires en matière de planification, pour mieux connaître le Produit National, mieux connaître les réalités sociales, la situation financière, bref mieux connaître les possibles détournements dans notre République. ?


- 11ème question Le Code Pénal condamne des actes des violences à l'égard de la femme. Les articles 331 et 333 font une distinction entre les violences ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente et les violence ayant entraîné une mutilation génitale quant à la peine applicable. Pour la première infraction {article 331), la peine est de dix ans d'emprisonnement et de2.000.000 FD d'amende alors que la peine de la 2ème infraction {article 333) est de cinq ans d'emprisonnement et de 1.000.000 FD d'amende sans autres
circonstances aggravantes. Or, la mutilation qu'elle soit génitale ou qu'il s'agisse d'une amputation d'une main entraîne la même préjudice. Il s'agit d'une atteinte irréversible à l'intégrité physique de la personne et entraîne une infirmité permanente. Par son Comité Nationale de lutte contre les pratiques néfastes(agrément mai 99) l'UNFD a pris position et milite pour l'éradication Mutilations Génitales Féminines. Elle prône l'élaboration d'une politique en ce
sens, ainsi que l'établissement d'un réseau au niveau International, régional (Africain) et national, non seulement pour mobiliser les moyens et les énergies, mais aussi pour la crédibilité du comité lui-même : combien de fois le Comité National a saisi la Justice pour faire appliquer le Code Pénal dissuader les pratiques néfastes ?


- 12ème question Tenant compte de la crise socio-économique, et la jeunesse de la
société civile à Djibouti, il n'existe pas encore des ONG's féminine
porteuses des revendications des droits politiques des femmes et de
leur participation égale au développement : est-ce que cette situation
existe encore et pourquoi les femmes refusent-elles de revendiquer
librement leurs droits politiques et leur pleine participation au
développement ?


Madame la Ministre, permettez moi de vous demander, de bien nous communiquer les " rapports annuels élaborés ainsi que les études et enquêtes sur les questions Femme et Genre " et vous aider à mieux les vulgariser tant sur le plan national qu'au niveau des défenseurs des Droits de l'Homme.

En effet, dans les mécanismes de suivi de la Stratégie Nationale de la loi pour l'intégration de la Femme, il est prévu que votre Ministère est chargé de :
- Créer un système de collecte des données intégrant la méthodologie d'analyse du Genre ;
- Elaborer des rapports annuels sur la condition de la femme djiboutienne ;
- Collecter et diffuser les rapports, études et enquêtes sur les questions Femme et Genre

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.