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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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04/09/03 (B210) Témoignage dans le cadre de l'opération de nettoyage ethnique en cours à Djibouti (LDDH)

 

Le Président


DIFFUSION D'INFORMATION
DU 1er SEPTEMBRE 2003

Flegmatiques mais la peur au ventre, et la rage au cœur des milliers de rapatriés " volontaires " fuient Djibouti : " Terre de rencontre et d'échanges ! " Nous publions ci-dessous une production d'un sympathisant et collaborateur de la LDDH réagissant aux événements majeurs qui se déroulent chez nous en ce moment.

______________________________________ Témoignage

HUMEUR CITOYENNE

A un mètre du trottoir contre la façade extérieure de la clôture d'un bâtiment, Fatouma a dressé une espèce d'abri fait d'assemblage de vieux tissus. L'espace intérieur d'environ 3 mètres carrés est recouvert de morceaux de carton en guise de matelas. A cet endroit précis elle a donné la vie. Oui elle y a accouché avec pour seule assistance une dame un peu plus âgée qu'elle.

Une fiction ? Hélas non. Cela s'est passé à Djibouti le mardi au soir du 26 août 2003 à la rue Pasteur située dans le quartier résidentiel du Plateau du Serpent. Fatouma, environ la trentaine, est SDF (Sans Domicile Fixe). Elle fait partie de ces milliers de sans papiers démunis de tout. Ces parias ignorés des uns, méprisés des autres et exploités à l'occasion. Ces laisser pour compte dont l'existence se résume à errer dans les rues de la capitale au milieu des gros 4x4 flambant neufs.
Comme pour ajouter à sa détresse, Fatouma doit partir. Elle doit quitter le Territoire dans un délai de quatre (4) jours. La République ne veut plus d'elle et le fait savoir en grandes pompes. Elle doit réunir l'argent nécessaire pour le voyage. Si elle y arrive, il lui faudra pouvoir se hisser dans un wagon. Une épreuve quand on sait la sévérité de la lutte impitoyable pour accéder aux marches du train.

Le 30 août, Fatouma, son bébé de trois jours sur le bras, aura subit un calvaire. Un de plus. Les bousculades, les queues infinies, la canicule. Elle est partie au milieu de la foule dans un wagon bondé pour rejoindre Shinilé de son Ethiopie natale. Tiendra-t-elle jusqu'au bout ? Rien n'est moins sûr. Elle a pris le risque. C'était le prix à payer pour respecter l'ultimatum. Un ultimatum dont elle craignait tant l'issu. Son expérience djiboutienne l'a sûrement confrontée aux exactions nombreuses et la cruauté policières vis à vis de gens de son genre, sans protection, sans défense ni droits.

Cette histoire, répétons le, aussi tragique qu'authentique nous amène à des réflexions et à des interrogations sur le problème de l'immigration en République de Djibouti.

Arrêtons-nous sur les faits. Il est indéniable que depuis l'indépendance où les frontières sont plus lâches, Djibouti attire et accueille une population immigrée provenant essentiellement des pays limitrophes.

Les guerres qui ont sévi de manière plus ou moins larvée dans la sous-région ont déversé un nombre important de réfugiés dans le pays. L'hospitalité naturelle des djiboutiens aidant, la densité des étrangers installés augmentait régulièrement au fil des temps. Ils représentent aujourd'hui une proportion notable des habitants des villes djiboutiennes et même de certaines localités de l'arrière pays.

Parmi eux figurent les résidents légaux exerçant des activités économiques dans les secteurs formels et/ou informels. Plus nombreux sont ceux qui vivent en famille depuis longtemps dans le pays tout en étant dépourvus de documents officiels de résidence. Cela ne les empêchait nullement, jusque là du moins, de travailler au noir ou de développer des petits commerces individuels leur permettant de se loger et de mener une vie de monsieur tout le monde.

Enfin, la catégorie sans doute le plus visible est constituée d'une population flottante sans ressources ni domicile fixe. La pauvreté extrême de ces SDF n'est pas sans poser des problèmes d'hygiène, de sécurité et de santé publique.

Et pourtant même cette couche rend des services à petits prix dans tous les quartiers populaires de la capitale qu'elle squatte en majorité. En effet, il n'est pas rare d'y croiser des femmes et des enfants portant sur la tête des gros paquets de poubelles suppléant ainsi à la défaillance des services de voirie. Ce sont aussi ces gens qui entretiennent le réseau superficiel de conduits d'eaux usées très fréquents dans ces mêmes quartiers.
Le constat énoncé ci-dessus appelle naturellement des questions :
- l'immigration, aussi clandestine soit-elle, peut-elle être synonyme de tant de maux que ne veut le faire croire la campagne actuelle dont l'agressivité frise la xénophobie ? (voir encadré :extraits fidèles d'articles de la presse écrite gouvernementale.)

__________________________ Extraits de La Nation
Le compte à rebours a commencé !
… la présence des milliers de clandestins a favorisé d'une certaine manière le chômage et la paupérisation.
La lutte contre la pauvreté dans laquelle Djibouti s 'est engagé ne pouvait ignorer cet aspect du problème..

LA NATION n° 62 du lundi 04 août 2003.

Sans immigration Djibouti sera-t-il sans bras ?
….ce raz de marée à la quête d'un quelconque emploi dont le phare étant Djibouti, objet de convoitise des pays limitrophes, risquait bel et bien de générer les problèmes suivants :
- Multiplication de la délinquance, augmentation de l'insécurité…..
- L'apparition du phénomène du commerce parallèle autrement dit la fuite des capitaux.
- La création des emplois destinés aux clandestins et échappant à toute forme juridictionnelle.
- Augmentation cruelle du trafic des stupéfiants.
- Dans certains quartiers djiboutiens et à Tadjourah-ville en particulier les clandestins détiennent le monopole du commerce et n'hésite pas à décider du prix des petits produits.

LA NATION n° 62 du lundi 04 août 2003

Les personnes en situation irrégulière doivent se préparer à quitter le pays..
…pour que ces gens puissent survivre. Ils se livrent à toutes sortes d'activités sans exception ? ( vol, violence, cambriolage, drogue, prostitution) et polluent aussi partout, la plupart étant sans domicile fixe. De plus ils affluent se poursuivent sans répit partout sur le territoire. Ils nous est presque impossible de les contenir.

LA NATION n° 60 du lundi 28 juillet 2003

_________________________________ Suite du témoignage

- Et puis quand bien même une immigration massive et incontrôlée pose problème à qui la faute? Certainement pas aux clandestins. Il appartient à la nation hôte d'édicter des règles claires et de les faire respecter sans pour autant attenter à la dignité humaine. La brutalité des mesures actuelles visant à renvoyer les clandestins est pour le moins choquante voire inhumaine.

L'intensité de la campagne médiatique et l'exiguïté du délai accordé ont provoqué un affolement chez la population concernée qui s'est jetée en masse sur les chemins du retour à tel point qu'il arrive à ces personnes de passer trois (3) nuits devant la gare pour trouver une place.

Est-il vraiment nécessaire de mettre ces gens dans des conditions aussi pénibles sous le soleil d'août ?

Et puis que dire des tous ceux-là qui se sont installés dans le pays sans se soucier de papiers que d'ailleurs personne n'a jamais exigés de leur part. Ils ont crée leurs propres activités (micros entreprises, commerces…) avec la complicité de prête-noms locaux.

Aujourd'hui ils sont contraints de brader leurs œuvres quand ils ne sont tout bonnement expropriés.

N'était-il pas possible de prendre en compte leur différence ?

On ne balaie pas en 35 jours les résultats de 25 années de laxisme politique en matière d'immigration. On ne gère pas la vie des gens, ne fussent des clandestins, à coups d'ultimatums.

La législation djiboutienne relative à la nationalité et à la délivrance de permis de séjour pour étrangers a toujours été aussi opaque que sévère et son application souvent à géométrie variable. Ceci n'a pas manqué de décourager beaucoup d'étrangers vivant avec nous, de tenter une régularisation quelconque.

Peut-on passer sous silence l'existence de milliers de personnes présentes sur le territoire depuis 3 générations avec un statut ambigu de ni citoyen ni étranger. Apatrides est sûrement le terme qui convient le mieux.

Dans le fond nul ne peut reprocher au pouvoir en place de mettre un peu d'ordre à la maison cependant la manière de s'y prendre risque de créer une fracture entre des populations voisines. Par ces actes ne mettons-nous pas en danger l'intégration régionale de notre pays et de manière plus immédiate la sécurité même de nos concitoyens séjournant dans les pays dont les natifs sont ainsi traités ? Déjà les rumeurs font état de représailles populaires à l'égard des djiboutiens à Dire Dawa ( Ethiopie).

Le discours Oh! combien populiste de " je chasse l'étranger pour te faire de la place " a déjà montré sa nocivité dans d'autres contrées en d'autres temps. Il a historiquement été synonyme de mensonge et de danger. C'est encore le cas aujourd'hui.

Les étrangers incriminés à Djibouti remplissent généralement des taches dures et ingrates que peu de djiboutiens convoitent réellement. Ils participent à la vie économique et sociale. Les djiboutois palpent déjà les premières conséquences de leur départ forcé. Au marché la viande est plus rare donc plus chère. La raison : la chaîne de production/distribution dont des maillons essentiels étaient des étrangers, est rompue brutalement.
Le cas du pain est aussi sur toutes les langues. La qualité de la baguette s'est soudain dégradée. Là aussi des étrangers étaient au four, à 50°C . Aujourd'hui ils manquent à l'appel. A moins , bien sûr, que ces derniers n'aient mangé tout le bon pain avant de partir.

Une chose est sure, la xénophobie ambiante et entretenue à dessin par la presse gouvernementale ne résoudra en rien le problème du chômage à Djibouti pas plus qu'elle ne jugulera une pauvreté désormais chronique dans le pays. Tout au plus maintiendra-t-elle sur un irrationnel hypertrophié une illusion doublée d'une frustration.

L'avenir de la Nation passe par le rapprochement des peuples et repose sur le respect des valeurs universellement reconnues comme étant source de progrès.
Le peuple attend la JUSTICE, LA LIBERTE, LA PROBITE DES SES RESPONSABLES… Bref, IL ATTEND LA REPUBLIQUE.

Souleiman A. Mohamed

______________________________ Bref commentaire de l'article (LDDH)

Tout en appréciant cet article à sa juste valeur nous laissons le soin aux lecteurs la perception de la douleur profonde ressentie aussi bien par des djiboutiens que par les rapatriés forcés.

Constat de la LDDH.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est consciente que les mesures extrêmes consistant à vider en quelques jours tous les " sans papiers " du territoire national sont regrettables.

Elle déplore le non-respect et le non-application des textes législatifs et juridiques en vigueur et ce depuis l'indépendance et rappelle que ceci conduit inéluctablement à des décisions extrêmes et brusques ;

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) ne manquera pas de tracer au moment opportun les importantes incidences financières et sociaux-économiques consécutives à ces mesures brusques.

NOEL ABDI Jean-Paul

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.