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12/05/03 (B197) Lettre ouverte de Mohamed Saleh Alhoumekani, ancien officier de la Garde présidentielle djiboutienne à Ismaël Omar Guelleh, Président de la République.

Mohamed Saleh Alhoumékani
Bruxelles

M Ismaël Omar Guelleh
Palais de l'Escale
Djibouti

Bruxelles le 11 mai 2003

 

Monsieur,

Vous avez pris l’initiative de me faire assigner par personnes interposées devant ce que dénommez "votre justice" et dans le cadre d'un procès burlesque où il a été fait état de supposées diffamations qui ne sont, dans les faits ni démontrées ni confirmées. Le fond du problème étant qu'il s'agit de Vérités qui nuisent à votre image et à qui contrdisent votre stratégie de défense dans une affaire pénale.

Pour quelles raisons, votre réaction a-t-elle été si tardive ?

Chacun sait que cela fait plus de trois ans que j’ai déposé auprès de la Justice française dans l’Affaire du décès du Juge Borrel .... Et votre justice n'intervient qu'aujourd'hui !

Serait-ce en raison de la conjoncture délicate à laquelle vous êtes confronté depuis quelques mois et à toutes les autres accusations qui sont portées à votre encontre dans divers dossiers par une Justice étrangère ? Il est clair que vous ne sauriez contraindre ces magistrats intègres et indépendants, comme vous le faites avec votre supposée magistrature, par l’utilisation de moyens de corruption les plus diverses, des trafics d’influences dans lesquels vous êtes passé maître.

En agissant de la sorte, avec ce même despotisme marqué que l’on vous connaît et dont les Djiboutiens et les Djiboutiennes subissent les effets, hélas depuis bien des années, vous n’avez fait que dégrader votre image personnelle. Vos excès en tous genres et sans limite d'aucune sorte, vous ont poussé à contraindre la haute magistrature de mon pays à se fourvoyer dans un Procès « Politico-juridique » dépassant de très loin le grotesque.

Elle se serait bien passée de cette situation qui est très préjudiciable à sa crédibilité sur le plan national et international, mais au fond, vous n’en avez rien à faire. Ceci confirme votre manque le plus total de respect pour la légalité et pour l’indépendance des institutions nationales ou internationales en matière de Justice.

A ceci il est observé, lors d’entretiens confidentiels, que ce que pensent la grande majorité de nos magistrats djiboutiens est en totale contradiction avec le sens des décisions qu'ils sont contraints de rendre. Vos propres magistrats vous ont jugé depuis fort longtemps mais sachant, les extrémités auxquelles peut conduire la paranoïa d’un despote sans limite, tel que vous, ils n'ont actuellement d'autres choix que de se taire et d'éxécuter vos décisions personnelles.

Une véritable Justice indépendante existe cependant dans le monde et tout me laisse supposer, Monsieur Guelleh, que vous pourriez avoir des comptes à lui rendre un jour sur toutes ces années de despotisme primaire.

Au cours de ce procès, mis en scène comme une comédie de bas niveau, avec des mauvais acteurs (témoins - faux témoins ? - subordonnés à vos largesses, magistrats tenus par la pression que vous exercez sur eux, ...) , vous avez tenté de me discréditer auprès des populations djiboutiennes et étrangères à Djibouti et plus grave encore de salir mon Honneur d’Officier de la Gendarmerie nationale. Cependant, vous avez négligé l'opinion publique : même si en face de vous, certains font semblant de vous croire, je epux vous dire que personne n'a pas été dupe de vos manoeuvres et qu'elles n'ont pas atteint leur objectif.

Je fais donc usage de mon droit de réponse, grâce à des média indépendants bénéficiant d'une trés large audience, qui ont accepté de le publier sans réserve. Cela n'aurait pas été possible dans les supports nationaux qu'à l'instar de la magistrature, vous maintenez sous votre contôle le plus absolu, ne leur accordant aucune liberté de manoeuvre et d'expression.

Il me semble nécessaire d'élargir le débat pour rétablir des vérités afin que l’opinion publique puisse juger librement et se faire sa propre opinion : qui de vous ou de moi est le menteur ?

Mettons d'abord en évidence non seulement les causes mais aussi les échecs qui vous ont incité à agir de la sorte.

  • En me faisant condamner au cours d'un procés où je n'ai jamais été convoqué (contrairement à vos affirmations), puis en faisant incarcérer sous de fallacieux prétextes M Daher Ahmed Farah que vous aviez « sous la main », vous avez tenté maladroitement de lancer un message aux populations djiboutiennes et à l’opposition politique.
  • Ce message, nous le connaissons parfaitement car il constitue votre seul leitmotiv. Mais il est utile de le reformuler :

« Le châtiment sera impitoyable et exemplaire pour celles et ceux qui oseraient à l’avenir s’opposer à toutes vos malversations, à vos actes odieux à Djibouti ou ailleurs, et qui dénonceraient les crimes dont vous vous rendez coupable ou ordonnez »

Vous confirmez, en l’espèce, la démonstration la plus évidente d’un despotisme sans limite et de la volonté d'imposer une pensée unique à Djibouti. En cela on peut estimer que vous rejoignez les pratiques initiées par Staline et instaurées à Cuba par votre ami Fidel Castro.

Les exactions, meurtres prémédités et autres qui ont été commis sur vos ordres et que je mentionne sont à dissocier des conditions du décès du Juge Bernard Borrel le 19 octobre 1995 à Djibouti. Dans cette affaire qui n'en est encore qu'au stade de l’instruction, je n’ai fait que témoigner de faits dont je fus le témoin, je n'ai répété que ce que j’ai vu et entendu.

Quels que pourraient être les moyens employés pour me faire taire, vous ne pourrez pas m’empêcher de dire ces Vérités.

· Vous estimez avoir à titre personnel, tous les Droits et toutes les Libertés, même ceux de transgresser notre Constitution et nos Lois alors que les populations djiboutiennes et la presse locale, libre et objective, n’en ont aucun.

Reporters Sans Frontières, Voice of América et le Département d'Etat US dans un document récent sans sectarisme d’aucune sorte, ont dénoncé tout cela. De longs rapports très explicites auxquels vous vous gardez bien de répondre, en despote absolu. Il est étrange que dans un pays, a fortiori dans un pays supposé républicain faisant partie de la grande famille de la Francophonie et dont le « grand maître » de cette noble institution, bien que « dérangé » par vos excès, reste totalement muet, vous puissiez encore appliquer vos méthodes ...

Le régime que vous avez instauré dans notre République est mis au banc des accusés par les Instances internationales et par l’opinion publique. Ce qui impose de renforcer toutes les terreurs qui régnent sur les populations djiboutiennes, y compris sur celles qui se sont exilées.

· Vous estimez pouvoir disposer de la vie des êtres suivant votre bon vouloir et vous vous arrogez le droit de les faire lâchement exécuter lorsqu'ils pourraient vous mettre en cause dans divers dossiers. A mon sens, vous oubliez qu’une autre Justice que la vôtre aura à statuer sur vos actes un jour. Ne vous trompez pas sur ce point, tôt ou tard cette Justice produira ses effets, quelle qu’en soit la forme.

· Dans les suites de l’Affaire du décès du Juge Bernard Borrel, vous estimiez qu'il était légitime de donner l'ordre à M Hassan Saïd Kaireh, directeur du SDS, de menacer le Commandant Ali Abdillahi Iftin de faire supprimer ses enfants s’il n’établissait pas un faux témoignage contre moi. D'abord ce témoignage a été obtenu par des pratiques odieuses qui sont punies par toutes les cours pénales : contraindre une personne à faire une fausse déclaration pour sauver la vie de ses enfants !!! Ensuite, une fois libre, avant de le révoquer, M Iftin a expliqué les conditions dans lesquelles il avait été contraint de signer ce faux-témoignage. Ce témoignage qui était capitale pour votre défense personnelle se retourne aujourd'hui contre vous et contre tous vos subordonnés qui ont été impliqués d’une manière ou d’une autre dans cet épisode qui ajoute une nouvelle ombre à votre image de marque, déjà bien ternie.

Notez que le Royaume de Belgique vous donne une leçon en l’espèce. Dans ce petit pays de l’Europe, le Droit de dénoncer les actes perpétrés par des régimes despotiques tels que le vôtre, à condition d'apporter des preuves, constitue l’un des garants de la Liberté et des Droits de l'Homme.

· Vous estimiez être fondé, dans cette même Affaire, à m’envoyer à Bruxelles le Procureur Djama Souleiman Ali qui s’est rendu coupable d’une tentative de subornation de témoins et qui a vainement tenté de me faire revenir sur le contenu de ma déposition auprès de la Justice française.

Le Procureur Djama Souleiman Ali m'a présenté, en votre nom, un projet consistant dans son esprit, très étroit et indigne d’un homme de loi, à revenir sur mes déclarations auprès de la Justice française précisant que je pourrais m’être trompé sur l'indentification des terroristes mentionnés dans mon témoignage.

Il me demandait de spécifier dans un nouveau témoignage que c’était un homme « blanc », sans spécifier son nom, et non pas Alain Romani qui participait à ladite réunion au Palais de l’Escale alors que vous savez pertinemment qu’il était présent dans les conditions que j’ai décrites et sur lesquelles j’ai témoigné devant la Justice française.

Toutes les falsifications des documents administratifs qui ont suivi mon témoignage, pour blanchir M Alain Romani et pour égarer la Justice française, seront mises à jour par la Police scientifique et par les enquêteurs nommés dans cette affaire ce qui ne fera que renforcer le contenu de mon témoignage et sa véracité.

Si je voulais m’autoriser une remarque en la circonstance je dirais que je vous savais manipulateur et falsificateur, mais surtout que je vous découvre inconséquent et très imprudent dans vos falsifications car persuadé à tort que vous êtes couvert une immunité à laquelle vous êtes bien le seul à croire.

Toujours en votre nom, le Procureur Djama Souleiman Ali m’a fait diverses propositions mirobolantes et insultantes pour mon honneur pour m’inciter à revenir sur mon témoignage. Le contenu de cet entretien qui s’est déroulé dans un hôtel à Bruxelles a été enregistré, une copie des cassettes a été remise à la Justice française, à l'appui de mes déclarations et de ma plainte.

· Face à mon refus de modifier d’une quelconque manière mon témoignage initial auprès de la Justice française, vous avez missionné ensuite M Adel Mohamed Abdallah pour tenter de me convaincre par de nouveaux arguments.

· De même, les divers appels téléphoniques émanant de M. Ali Mohamed Awad Roubah n’ont en rien changé ma décision. Les enregistrements et les preuves des interventions de ces personnes missionnées par vous sont désormais entre les mains de la Justice française.

· Dans l’impossibilité que vous étiez de me faire accepter de modifier mon témoignage auprès de la Justice française vous avez vainement tenté de monter divers « traquenards » en vue de mon élimination physique à Bruxelles.

Fort heureusement, pour ma famille, pour moi et pour la vérité, elles ont toutes échouées et je n'en retiendrai qu'une pour l'exemple.. et pour remercier la Police belge de son efficacité.

Grâce à la diligence des « services belges », qui ont procédé à l'arrestation de deux de vos « envoyés spéciaux », surpris à la gare de Bruxelles midi, vos exécuteurs des basses œuvres, en possession de passeports diplomatiques émis par la République de Djibouti, ont échoué dans leur tentative d'assassinat sur ma propre personne.

Le troisième « larron » est le chef de l’opération. Il réussit à échapper à l’opération des « services belges » et il précipita son retour sur Djibouti pour vous rendre compte de cet échec. L'un de nos amis, sur place, m'a rapporté l'une de ces plus épouvantables colères dévastatrices que l’on vous connaît.

Là ne s’arrête pas l’inventaire des actes despotiques ayant dépassé de très loin les manipulations et autres exactions pour tenter de maintenir en équilibre votre trône vacillant.

· Vous estimez pouvoir falsifier en toute impunité toutes les élections en accordant aux populations djiboutiennes, aux opposants politiques et au Gouvernement en Exil de Djibouti qu’un Droit, celui de se taire ; heureusement nous pouvons passez outre, ce que vous constaterez dans cette lettre..

· Vous estimez pouvoir diviser l’opposition en faisant acte de clientélisme à l’égard de « quelques-uns », de ceux qui ont trahi leurs valeurs et leurs engagements vis-à-vis du peuple exclusivement par intérêt personnel.

Sachez qu’ils vous trahiront demain avec la même absence de dignité humaine et sans aucun état d’âme.

Il est à noter que la psychologie de l’homme explique parfaitement le phénomène. En ce qui vous concerne, c'est certainement l’absence de structures éducatives et culturelles stables au cours d’une enfance perturbée (nous ne saurions vous le reprocher, mais il explique votre comportement). Il en est de même pour vos « obligés ». Certains êtres s’assemblent et trahissent toute leur vie. Tandis que les autres, marqués au quotidien par ces acquis éducatifs et culturels, restent debout et ils font face dans la dignité, aux mensonges et à l’adversité.

Vous y trouverez là M Ismaël Omar Guelleh, sujet à méditer avec vos « obligés » entre les valeurs de l’âme humaine et celles du ventre et de la cupidité.

Pour ce qui me concerne, je mesure jour après jour ce que peut être l’ampleur des angoisses et des problèmes quasiment insolubles que je vous pose comme membre du Gouvernement en Exil de Djibouti et qui par toutes les dénonciations justifiées notamment auprès des Instances et de l’opinion publique internationales s’oppose sans cesse à vos exactions despotiques.

Comme je l’ai précisé plus avant dans ces écrits, toutes vos tentatives d’élimination physique à mon encontre, que vous avez ordonnées pour me faire taire, ont avorté. Le fait même que vous les ayez organisées suffit à confirmer non seulement la véracité de mes dépositions auprès de la Justice française mais aussi le fait qu’elles vous indisposent au point d'imaginer que vous n’avez d’autre alternative que de me supprimer pour que votre Vérité soit reconnue. Grave erreur de jugement, car en m'éliminant, vous ne supprimez pas les dossiers et les preuves qui sont détenues par la justice française et vous ne ferez que produire un effet inverse.

Comment pourriez-vous justifier les tentatives de subornation de témoins et les tentatives d’éliminations physiques lancées contre M Ali Abdillahi Iftin et moi- même ?.

Il ne fait nul doute que la multitude des témoignages, non des moindres, à votre encontre dans l’Affaire du décès du Juge Bernard Borrel, qui a été reconnu scientifiquement comme un crime et non comme un suicide, vous mettront en cause dans un proche avenir, d'abord par une implication de vos proches, puis de votre personne.

Pour tenter de vous protéger de tous les témoignages qui ne cessent de proliférer, allez-vous M Ismaël Omar Guelleh lancer ou relancer une vaste opération d’élimination des témoins gênants dans cette Affaire, y compris ceux qui sont en exil ?. Nous attendons vos « exécuteurs » de pieds fermes et leur réserverions, une fois encore, d’autres surprises et des plus désagréables.

De même, dans l'opération que vous avez discrètement lancée en vue de l'agrandissement de la Prison de Gabode nous serions curieux d'en connaître les raisons et quelle destination vous souhaitez donner aux nouvelles cellules ainsi créées à court terme ?.

Seraient-elles affectées aux opposants politiques, aux fonctionnaires de l'Etat qui contestent un peu plus chaque jour les conditions de travail que vous leur imposez et l'absence de versement de leurs salaires depuis de nombreux mois mais aussi aux Députés que vous avez désignés et qui commencent à contester l'absence totale de pouvoir dont dispose l'Assemblée nationale djiboutienne ?.

Pour conclure en ce qui concerne plus particulièrement l’Affaire des conditions du décès du Juge Bernard Borrel, les opinions publiques locales et internationales jugeront qui de M Ismaël Omar Guelleh, « donneur d’ordre » de faire exécuter un témoin gênant ou dudit témoin M Mohamed Saleh Alhoumékani dit la Vérité.

Comme le furent en leur temps les régimes de feu M Mohamed Ziad Barreh en Somalie, celui de M Menguistu Heïlé Mariam en Ethiopie et plus récemment celui de M Saddam Hussein en Iraq, votre régime despotique est en pleine agonie, miné qu'il est par toutes les corruptions que vous avez instaurées et qui vous dépassent ; il ne pourra donc de ce fait survivre très longtemps, ne serait-ce qu’au mouvement de contestation interne qui s’affirme et s'amplifie au sein même de toutes les administrations de notre pays, y compris dans l'Armée Nationale, dans la Gendarmerie et dans les Forces Nationales de Police.

Dans notre pays où chacun commence à réfléchir sur ce que pourrait être son propre avenir après l’instauration d’un Etat de Droit qui est inévitable, comme bon nombre de mes amis, dont le Commandant Ali Abdillahi Iftin, je représente aujourd’hui pour vous une ombre insaisissable.

Les quelques « mercenaires » qui vous sont encore fidèles et qui nous cherchent ou nous surveillent, nous voient à Djibouti, en Ethiopie et simultanément au Yémen ou au Somaliland. Durant ce laps de temps où l’on monopolise leur attention, nous sommes satisfaits qu’ils n’aient pas le loisir de torturer des êtres sans défense dont ils se sont faits une triste et peu digne spécialité.

Vous avez pleine conscience, M Ismaël Omar Guelleh, que votre régime despotique et corrompu est à l’agonie ; le jour est proche où avec les populations djiboutiennes le Gouvernement en Exil vous forcera à abdiquer si vous en avez le temps ou si vous ne vous êtes pas enfui du pays d'ici là.

Mohamed Saleh Alhoumékani
Ancien Officier de la Garde présidentielle


 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.