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01/05/03 ( B195) Mis en accusation dans l'affaire de l'Assassinat prémédité du Juge Bernard Borrel le 19 octobre 1995, Ismaël Omar Guelleh n'a d'autre alternative que de lancer, par personnes interposées, des procédures en diffamation à l'encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani alors que les témoignages à charge s'accumulent contre l'occupant du Palais de l'Escale.

Avertissement de l'ARDHD : nous publions ce texte sous la responsabilité de l'auteur, n'ayant pas les moyens de vérifier tous les points. Nous invitons les lecteurs à se forger leur propre opinion.

 
Le privilège d'un dictateur c'est qu'il pense pouvoir transgresser en toute impunité toutes les lois, y compris et surtout celles de son pays tout en se protégeant derrière une immunité toute apparente que lui confère son rang et en nous jouant épisodiquement la scène du supposé " Chef d'Etat " offusqué par les dénonciations dont il est l'objet et les Vérités qui lui sont opposées.

Ismaël Omar Guelleh nous en fait, depuis plus de 25 ans et plus assurément depuis mai 1999, la plus évidente démonstration qu'il soit dans ce domaine, sous l'œil attentif d'une opinion publique djiboutienne et étrangère au pays qui a parfaitement compris les manœuvres et qui pour plus de 80 % des personnes interrogées sur un site internet djiboutien ont estimé récemment qu'il serait directement impliqué dans la mort du Juge Bernard Borrel.

Le cadre des accusations s'appuyant sur les témoignages et les preuves accumulées réduisant d'autant son espace et vraisemblablement sur les conseils de ses avocats, d'un système de défense embarrassé et malhabile dans lequel il tenta de se protéger avec fébrilité, bafouillant et allant jusqu'à tenter de faire retirer le micro aux journalistes français comme ce fut le cas à Paris lors d'une récente visite, il est passé à une stratégie de ripostes d'actions auprès de SA JUSTICE de supposées diffamations par personnes interposées.

Les Vérités exprimées par ses accusateurs le dérangeraient au plus haut point car dévoilant tous les aspects de sa personnalité, enjolivée par ailleurs par l'intermédiaire de la presse et des médias locaux à sa solde.Cette stratégie de plaintes avec l'aspect théâtral et le côté ubuesque dans lequel un " avocaillon " importé de France et grassement payé pour la circonstance n'hésitera pas au cours de l'audience à dénigrer une Justice française que l'Etat djiboutien ne peut contraindre et acheter est une sorte de mode actuelle qui fait sourire amèrement beaucoup de monde à Djibouti comme ailleurs, tant la pratique est puérile et constitue une réponse qui dépasse l'ignominie ; un coup d'épée dans l'eau et sans effet d'aucune sorte du pouvoir djiboutien aux accusations justifiées, portées contre Ismaël Omar Guelleh et après qu'il ait vainement tenté de faire éliminer physiquement les principaux témoins de l'Affaire Borrel.

En lançant dans le pays de tels procès en diffamation, sans convocation de " l'accusé ", la justice d'Ismaël Omar Guelleh s'est discréditée un peu plus qu'elle ne l'avait fait jusqu'à ce jour dans l'esprit de la Justice internationale démontrant de surcroît, ainsi et une nouvelle fois, qu'elle n'a que faire des Lois djiboutiennes et internationales comme de celles qui réservent à chaque accusé le Droit d'être convoqué, de se défendre et d'être défendu par ministère d'avocat quels que puissent en être les motifs invoqués et le bien fondé des accusations.

La Vérité sur l'Affaire de l'Assassinat programmé du Juge Bernard Borrel est connue et Ismaël Omar est aux abois, il fait maintenant " tirer à boulets rouges " tous azimuts n'hésitant pas par avocat interposé à insulter la veuve d'un Juge honnête et intègre qu'il a fait éliminer.M Elisabeth Borrel, une fois encore mise sur la sellette et accusée de tous les maux, citée dans un procès Guellehien en supposée diffamation contre M Mohamed Saleh Alhoumékani dans lequel elle n'a rien à voir ; tout ceci ne faisant que confirmer l'isolement de la justice djiboutienne, inexistante et inconditionnellement à la solde de son seigneur et maître. En faisant produire à la barre et lors de ces procès en diffamation de faux témoins, la justice d'Ismaël Omar Guelleh les place par évidence en dehors de la Loi d'une future Justice proche et djiboutienne qui ne manquera pas d'aller les chercher, un à un, en responsabilités.

C'est alors que ces faux témoins que la Justice Ismaëlienne a soit corrompus, soit contraints, se retourneront contre elle et contre son ou ses donneurs d'ordres et se verront dans l'obligation de se disculper, expliquant ainsi les raisons pour lesquelles ils furent témoins d'une parodie de procès.

Plus les faux témoins seront nombreux, plus les charges contre les donneurs d'ordres seront aggravées.La perspective d'une condamnation par contumace (qui nous a bien fait sourire) ou celle par défaut qui pourraient être prononcée à l'encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani, qui rappelons le ne fut jamais convoqué devant un quelconque tribunal djiboutien, serait frappée de nullité car s'appuyant sur des vices de formes évidents.

Ce jugement serait sans aucun effet sur le plan international ; véritable parodie de justice dépassant le ridicule dont le pouvoir actuel de Djibouti, dans l'esprit de l'opinion publique locale et internationale, s'est faite une grande spécialité.Afin d'aller plus loin dans le grotesque " Juridico-politico-mafieux " et de l'occuper, avec tout le .. peu de respect que cela implique…, nous conseillons vivement à Monsieur le Procureur Djama Souleiman Ali de faire dépasser ses réquisitions et de nous faire pondre un jugement du genre 2 années d'emprisonnement à l'encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani, non assorti du sursis, avec une amende de 5 millions de FD, d'attribuer 100 millions de FD aux supposées parties civiles et de lancer une Commission rogatoire internationale à son encontre.

Il n'y a plus de Lois à Djibouti, hormis celles d'Ismaël Omar Guelleh.. Monsieur le Procureur Djama Souleiman Ali n'est plus à un déni de justice près !. 1 an d'emprisonnement et 5 500 euros d'amende à l'encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani ce n'est pas suffisant car il a commis un crime consistant à dire des Vérités !. Plusieurs Cabinets d'avocats internationaux attendent le prononcé du jugement à l'encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani pour en faire une très large publicité qui ne manquera pas d'être relayée par la presse et les médias internationaux qui portent une attention toute particulière sur les " subtilités " de l'ersatz de justice djiboutienne actuelle comme sur " l'Ordonnateur ".

Pour en revenir plus spécifiquement à l'Affaire Borrel, ceux qui, étant sur place et dès le 19 octobre 1995, ont immédiatement réagi pour faire accepter dans la précipitation la thèse officielle de son suicide par immolation, en s'appuyant sur une hypothétique " Raison d'Etat " bien pratique en la circonstance, sont parfaitement informés des conditions exactes de sa mort et de l'impossibilité à ce qu'il y ait eu suicide du magistrat. En prenant dans l'urgence certaines dispositions, dont celle consistant à tenter de récupérer un ou des dossiers que le Juge conservait à son domicile, ils ont clairement mis à jour l'existence préalable d'une " communauté d'intérêts très élargie " dans laquelle chacun a trouvé sa motivation pour protéger ses propres avantages et pour qu'il y ait de ce fait élimination du Juge français.

Dans cette forme de partie d'échec chaque pièce avait et dispose encore de nos jours de son " territoire figé et protégé ", chaque droit et prérogatives sont admis par les autres pièces d'un jeu pervers aux multiples facettes y compris l'existence de trafics de drogues en provenance d'Asie et à destination de l'Afrique et des pays formant le bassin méditerranéen, le blanchiment d'argent, le trafic de faux dollars, celui d'armes mais surtout de matières interdites d'exportation par les Conventions internationales et qui transitent par Djibouti en direction du Kenya, de la Somalie (mogadiscio), vers le Moyen Orient via l'Irak.

En entrant dans cette partie d'échecs pour tenter d'en comprendre le fonctionnement, le Juge Bernard Borrel qui en a vraisemblablement mis à jour l'essentiel et pas forcément tous les aspects que nous avons énumérés n'a pas pleinement saisi qu'il devenait dès lors un danger potentiel pour toutes les autres pièces du système " faisant commerce " à Djibouti ; autres pièces du système cautionnant ce qui fut décidé au Palais de l'Escale, et que son Statut de Juge français, honnête et investi officieusement de pouvoirs d'investigations, ne le protégeait pas dans le pays.Pendant longtemps la nébuleuse Affaire de l'Attentat du Café de Paris en 1990 fut considérée comme le fil directeur, principal objet des investigations menées par le Juge Bernard Borrel.Si la clé d'entrée fut vraisemblablement cette affaire, bon nombre d'éléments concrets viennent confirmer depuis des mois que ce ne serait pas pour cette exclusive raison qu'il fut éliminé mais par le fait qu'il aurait pu mettre en évidence, lors de ses investigations, certaines collusions établies depuis fort longtemps. Aurait-il été aidé dans ses investigations ?

Nous pensons que c'est vraisemblablement dans la procédure de succession au Président Hassan Gouled Aptidon qu'il conviendrait de rechercher quelqu'un ou plus assurément un groupe de personnes ayant tout intérêt à ce qu'Ismaël Omar Guelleh, désigné comme son dauphin mais contesté au sein des instances du RPP, n'accède pas à la magistrature suprême.Hypothèse me direz vous ? certes ! elle comporte une certaine logique lorsque l'on sait ce que furent les complots au niveau des personnalités politiques de premier plan à cette époque. Les alliances et les mésalliances se succédèrent, les trahisons aussi alors que, respectueux de la légalité républicaine et quelque peu naïf mais honnête et foncièrement sincère, le leader incontesté de l'opposition politique djiboutienne Mohamed Djama Elabeh gagnait chaque jour des soutiens au sein des populations comme auprès de ministres en place et qui ne se dévoilèrent pas après sa "disparition" dont on connaît les raisons et qui a fait quoi !.

C'est dans les corruptions, trafic d'influence, trafics les plus divers, blanchiments et détournements de budgets et d'Aides internationales impliquant des " retours sur investissements " pilotés par un " réseau parallèle " étranger installé dans le pays bien avant l'accès du pays à l'indépendance et laissant au passage un substantiel profit à Ismaël Omar Guelleh, qu'il conviendrait vraisemblablement de rechercher les raisons l'élimination pour le moins précipitée du Juge Bernard Borrel.C'est, à notre sens, dans les jours qui ont précédé la date fatidique du 19 octobre 1995 que se trouverait probablement la motivation qui a forcé " le grand ordonnateur local " à le faire éliminer dans la précipitation.

Seraient-ce des copies de virements bancaires contenues dans un dossier qui aurait pu lui être remises par un " dignitaire local " ?.......Si rien ne prouve l'implication du " réseau parallèle " comme décideur de l'élimination du Juge Borrel on peut tout de même comprendre qu'il l'encouragea par la participation effective dans la procédure d'assassinat du Juge d'un peu honorable gérant de bar bien connu, membre dudit réseau.Sous certains cotés, ledit " réseau " s'appuie sur une forme de " maffia " aux divers intérêts et qui perdure en Afrique francophone comme à la Réunion et en Nouvelle Calédonie ; l'une de ses grandes spécialités serait le blanchiment de capitaux importants en diverses monnaies et le transfert de ces sommes vers diverses directions en dehors du pays … après " nettoyage ".

La première erreur d'Ismaël Omar Guelleh fut, malgré les cautions dont il bénéficia dès septembre 1995, d'impliquer plusieurs personnes dans l'élimination pour le moins précipitée du magistrat français. Bien des points dont nous avons connaissance nous laissent à penser qu'il y aurait vraisemblablement eu une forme de " ratage ", voire une certaine inexpérience par " manque de professionnalisme " dans la procédure d'élimination du Juge Bernard Borrel.Sa seconde erreur fut de penser que la Justice française puisse être à ses ordres comme l'est sa propre justice à Djibouti.Sa troisième erreur fut de tenter de faire procéder à l'élimination des principaux témoins exilés à Bruxelles, dont M Mohamed Saleh Alhoumékani.

Les "assassins potentiels", appréhendés par les "services belges en gare de Bruxelles Midi, auraient été très volubiles dans leurs déclarations des heures qui suivirent leur arrestation.La dernière erreur dans laquelle il persiste est de croire que sa position de Chef de l'Etat lui garantirait toutes les impunités, sur son passé, son présent et dans l'avenir. Il aura sur ce point bien des surprises dans les semaines à venir.Reste à savoir où se trouvent les deux copies (à notre connaissance) d'un dossier établi partiellement par le Juge Bernard Borrel avant son Assassinat prémédité et objet de bien des recherches ?.

L'une d'elles pourrait se trouver dans les mains d'un " dignitaire local " demeurant à Djibouti et qui pourrait l'utiliser comme moyen pour se protéger d'Ismaël Omar Guelleh, reste à localiser la seconde copie qui risquerait de faire beaucoup de bruit lorsqu'elle sera confiée à un journal à diffusion internationale et dont le contenu sera, tout ou partie, mis sur la " place publique "

." La Justice reste et demeure le Droit du plus faible ".

Bouh Warsama

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.