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21/12/2011 (B635) Nouveaux rebondissements dans l'affaire Borrel. La presse audio et écrite est unanime à citer le nouveau témoignage qui prouverait que l'Armée était au courant de l'assassinat dès le premier jour. (A écouter / télécharger)

__________________________ Note de l'ARDHD

Il ne servirait à rien de reprendre tous les articles publiés aujourd'hui dans l'intégralité de la presse.

Nous nous limiterons à des extraits de 1°) France Culture, 2°) de France-Info et 3°) du Monde.

Le nouveau témoignage de ce militaire qui était en poste à Djibouti en 1995 confirmerait que l'Armée française qui écoutait les services de Gendarmerie djiboutien a été informée de l'assassinat (et non du suicide) du juge dans les premières heures de la matinée ...

Sans que son témoignage, à notre connaissance, ne permette de désigner de nouvelles culpabilités, il pose des questions sur l'attitude des autorités françaises qui ont maintenu la thèse du suicide pendant tant d'années, soit jusqu'en 1997, quand M Sarkozy a reçu Mme Borrel, ses enfants et ses avocats à l'Elysée.

A l'époque il lui avait promis la déclassification des documents classés "secret défense". Or Mme Borrel n'a obtenu que quelques documents datés, semble-t-il, de 1997 et au-delà. Aujourd'hui, elle réclame la déclassification de tous les documents relatifs à cette affaire de 1994 à 1997 ...

Nous continuons à la soutenir dans son combat légitime. Ce nouveau témoignage confirme la légitimité de son combat depuis les premières semaines qui ont suivi le décès de son époux, jusqu'à ce jour, en dépit des obstacles qui lui avaient été imposés, des autopsies trompeuses du Docteur Dominique Leconte et des "illuminations" de Me M-P Morrachini. En dépit aussi des pressions exercées contre elle et des allégations diffamatoires à son encontre et à celle de son mari.

____________________________ 1°) France culture

Exclusif : du nouveau dans l'affaire du juge Bernard Borrel

C'est une information que l'on doit à Laure de Vulpian. Un témoignage que notre consoeur a recueilli renforce la thèse selon laquelle le juge Bernard Borrel a été assassiné.

Le corps du magistrat a été retrouvé le 19 octobre 1995 en contrebas d'un ravin, à 80 km de Djibouti. Les autorités françaises ont pendant des années privilégié la piste du suicide.

Des révélations aujourd'hui qui fragilisent encore un peu plus la thèse officielle.

Une affaire également évoquée ce mardi dans Les Matins par Olivier Morice, avocat d'Elisabeth Borrel, la veuve du juge.

1°) A écouter en WMA


2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

______________________________ 2°) France-Info

Assassinat du juge Borrel : l'armée française savait dès 1995

L'enquête française avait d'abord privilégié le suicide, avant de retenir la thèse de l'assassinat. Sa veuve réclame toujours la déclassification des documents secret défense, promise pourtant par Sarkozy en 2007.

L'Etat français savait depuis le début que le juge Borrel avait été assassiné, se révolte sa veuve, Elisabeth Borrel qui réclame la déclassification des documents classés secret défense.

1°) A écouter en WMA


2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

C'est une affaire qui a empoisonné pendant des années les relations entre Paris et Djibouti, son ancienne colonie : la mort du juge Bernard Borrel, magistrat détaché à Djibouti. Son corps est retrouvé, en partie carbonisé, le 19 octobre 1995. Dans un premier temps, l'enquête française parle de suicide, avant de se raviser et de pencher pour l'assassinat.

Or il se trouve que l'on aurait pu gagner pas mal de temps... Car l'armée française savait dès le début que le magistrat avait été assassiné.

Selon le témoignage d'un appelé de l'époque, qui l'a raconté à la juge Sophie Clément, en juillet dernier, l'armée française avait intercepté des communications de la police djiboutienne qui faisaient état d'un Français immolé par le feu. Selon ce témoin, la Prévoté - le détachement de la gendarmerie - est alors intervenue. Catégorique, l'appelé estime qu'il y a "forcément une trace" de tout ça, "sauf si elle a été délibérément supprimée".

Un nouveau témoin éclaire d'un jour nouveau l'affaire Borrel. Laure de Vulpian

1°) A écouter en WMA


2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement

Après ce témoignage, la veuve du juge demande à nouveau la déclassification de tous les documents secret défense relatifs à la mort de son mari. "Le chef de l'Etat m'avait assuré en 2007 que le secret-défense serait levé. Or rien n'a été fait. Il faut que tous les documents datés d'avril 1994 à 1997 soient déclassifiés", martèle Elisabeth Borrel. Histoire de mettre un peu la pression sur Nicolas Sarkozy, qui recevait cet après-midi le président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh

________________________________ 3°) Le Monde

Selon un militaire, l'armée française savait dès 1995 que le juge Borrel a été assassiné

Le juge Borrel a été retrouvé mort en 1997, à Djibouti, début du combat judiciaire de sa veuve Elisabeth Borrel, qui depuis veut prouver qu'il a été assassiné.

Détaché en avril 1994 de ses fonctions de procureur de Lisieux pour un poste de conseiller technique à Djibouti, où il travaillait au ministère de la justice, Bernard Borrel a été retrouvé, en partie carbonisé, en bas d'une falaise. Depuis, la justice n'a jamais tranché : s'agit-il d'un suicide ou d'un assassinat ?

Bernard Borrel a été assassiné et l'armée française le savait. C'est ce qu'aurait déclaré, devant la juge française en charge de l'affaire, Sophie Clément, un ancien militaire français, en mission à Djibouti entre 1995 et 1997, rapporte la journaliste Laure de Vulpian, de France Culture.

"IL A ÉTÉ TUÉ ET DES MILITAIRES ÉTAIENT AU COURANT"

A en croire Fabrice Paraschos, chauffeur au détachement autonome de transmission de l'armée française à Djibouti, "c'est-à-dire aux 'grandes oreilles' de l'armée qui écoutent, en ce qui concerne l'Afrique de l'Est, toute intrusion sur le territoire djiboutien", il n' y a pas de doute possible. "Aujourd'hui je peux donc affirmer que M. Borrel ne s'est pas suicidé. Il a été tué et des militaires étaient au courant", a-t-il déclaré devant Mme Clément, en juillet dernier.

"Un jour, j'ai entendu dire au centre qu'un homme avait été immolé par le feu par des personnes du nord du territoire à l'aide de jerricanes d'essence. C'était un Français qui avait été brûlé non loin du Goubet. C'était dans la ville d'Arta", a-t-il déclaré à la juge. Or, le corps de M. Borrel a été retrouvé non loin du Goubet, le 19 octobre 1995.

Tandis qu'il n'était pas "censé entendre les écoutes", M. Paraschos dit avoir été informé de la découverte du corps "vers 11 heures-midi". "C'était une information provenant de la surveillance des communications internes de la police djiboutienne", précise-t-il, avant d'assurer qu'"il y a forcément une trace" de l'écoute de la police djiboutienne "sauf si elle a été délibérément supprimée".

SECRET-DÉFENSE

M. Pascharos n'est pas le premier à affirmer que l'armée française était informée de la découverte du corps, mais il vient détailler les circonstances de l'obtention de cette information.

Il n'est pas le premier non plus à contredire la version des faits établie dans les premières semaines ayant suivi l'affaire par les autorités djiboutiennes. Sans mener d'autopsie, elles ont de suite défendu la version du suicide après une déception amoureuse.

Une version, à l'époque, relayée par les autorités françaises. Une version à laquelle n'a jamais cru sa veuve, Elisabeth Borrel, elle aussi magistrate, qui depuis 1996 mène un combat judiciaire pour connaître les circonstances exactes du décès de son mari.

Depuis près de quinze ans, Mme Borrel, défendue par Me Olivier Morice, mène un intense combat judiciaire.

Ne croyant pas à la thèse du suicide, Mme Borrel porte plainte en France pour assassinat, dès 1997. Depuis le dossier Borrel est devenu un véritable imbroglio judiciaire, aux multiples ramifications, dépassant le cadre de l'assassinat pour celui de l'affaire d'Etat.

Si l'enquête française menée à Paris par la juge Sophie Clément privilégie désormais la thèse criminelle, à Djibouti, on fait tout pour minimiser l'affaire et accéder aux pièces de l'instruction. C'est que dans ce pays, où l'armée française possède sa base militaire la plus importante à l'étranger, certaines voix ont accusé le président Omar Guelleh d'avoir commandité ce meurtre. Des témoignages, dont celui de l'ex-membre de la garde présidentielle Mohamed Saleh Alhoumekani, mettent, en effet, directement en cause le président Guelleh et son entourage.

"SI LE DOSSIER NE VA PAS JUSQU'AU BOUT, L'ÉTAT FRANÇAIS L'AURA ÉTOUFFÉ"

En 2006, Mme Borrel écrit un livre, intitulé Un juge assassiné, dans lequel elle soupçonne le régime djiboutien d'avoir commandité l'assassinat de son mari et les autorités françaises d'avoir voulu étouffer l'affaire au nom de la raison d'Etat et de la protection de ses relations avec Djibouti.

"Si le dossier ne va pas jusqu'au bout, c'est que l'Etat français l'aura étouffé", déclarait en février 2005 au Monde l'avocat de Mme Borrel, Me Olivier Morice, l'actuel avocat des familles de victimes de l'attentat de Karachi.

Après la publication de ce nouveau témoignage, qui vient accréditer sa thèse, la veuve du juge Borrel demande à nouveau que tous les documents classés secret-défense relatifs à la mort de son mari soient déclassifiés. "Le chef de l'Etat [Nicolas Sarkozy] m'avait assuré en 2007 que le secret-défense serait levé. Or rien n'a été fait. Il faut que tous les documents datés d'avril 1994 [date d'arrivée du juge à Djibouti] à 1997 soient déclassifiés", a-t-elle réagi.

Hasard du calendrier, le témoignage de M. Pascharos est rendu public alors que le président Nicolas Sarkozy doit s'entretenir, mercredi 21 décembre, à Paris avec son homologue djiboutien Ismaël Omar Guelleh, et tenter de réchauffer des relations diplomatiques, empoisonnées depuis près de quinze ans par le fantôme du juge Borrel.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.