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19/03/11 (B595) LDDH : rapport Sur les violations de la liberté d’expression, de réunion, de manifestation et d’élection libre

Le Président

Rapport succinct du 15 mars 2011
Sur les violations de la liberté d’expression,
de réunion, de manifestation et d’élection libre
sans les ingérences du dictateur passible
de crimes organisés par une milice à sa solde.


Note liminaire.
Ce rapport comporte plusieurs éléments, qui doivent permettre aux Organisations Internationales des Droits de l’Homme de se mobiliser en vue d’envoyer en urgence une Mission d’Enquête Internationale en République de Djibouti et ce afin d’établir en toute objectivité un Rapport de Mission, notamment sur les violations flagrantes des dispositions des Pactes Internationaux et autres dispositions des Nations-Unies, ainsi que celles de l’OIT-BIT et du HCR, qui ont été ratifiés par la République de Djibouti.

Ce rapport d’une manière globale a pour objectif principal de mettre en relief l’Impunité qui sévit depuis des années, dans la Corne de l’Afrique, et vulgairement dans notre pays Djibouti, aux sus et aux vus des Forces Etrangères, en particulier les Forces Françaises, américaines et celles de l’Allemagne qui s’intéresse depuis des années aux Forces de la Police Djiboutienne, tout en soulignant que durant la période de feu Mohamed Siad Barré la formation des Forces de Police de la République Démocratique de Somalie étaient entre les mains de la « Bundesbehôrde » de Bonn .

D’autres documents classés par thème suivront afin de montrer notre volonté et notre détermination à mobiliser nos compatriotes, témoigner, dénoncer et lancer des appels à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme et autres Organisations Internationales et par là attirer l’attention des populations Djiboutiennes et celles de la Communauté Internationale sur les divers Crimes politiques, sociaux et financiers perpétrés par le régime dictatorial dont le principal dirigeant est membre de la mafia transrégionale.

A) Ingérences et Crimes en République de Somalie et en Somalie ccidentale (Ogaden).

Le dictateur membre de la Mafia Transrégionale l’Individu Ismaël Omar Guelleh, depuis son intervention (à la demande de l’Italie) au Sommet des Nations-Unies à New-York en 2000, participe activement aux tentatives d’Extermination du Peuple de la Somalie, en particulier celui du Sud de la Somalie et de Mogadiscio capitale de la République de Somalie, ainsi que les déportations récentes (début 2011) vers des Centres de concentrations comme la « prison des Ogaden » à Jigjiga non loin du Somaliland. Déportations exécutées avec les méthodes de la Gestapo par les Forces Ethiopiennes. Environ 400 Ogaden, qui résidaient à Djibouti ont été, durant plusieurs semaines, arrachés le soir de leur domicile.

Faut-il rappeler que tous les Crimes de Guerre, Crimes de Génocide, Crimes contre l’Humanité par les Forces d’occupation Ethiopienne, Ougandaise, Burundaise et Djiboutienne nous font penser à Vichy soutenu par les nazis, même si aujourd’hui, ces Crimes d’Extermination bénéficient, malheureusement, du silence des Nations Unies tout comme la Société des Nations et du refus à lancer des poursuites comme pour le Darfour et maintenant la Libye. Mais dans notre sous région tous ces Crimes semblent être légalisés par le Conseil de Sécurité des Nations Unis de New-York et l’Impunité garantie par ONU.

Il est choquant de constater que les mercenaires d’Amison financés par des puissances Extérieures, à savoir : les Etats-Unis et la Chine cette dernière continue à coloniser le Tibet et d’autres régions Islamiques, tous les mercenaires d’Amison continuent de bénéficier du silence médiatique et surtout des mesures d’’Impunité imposées par des membres du Conseil de Sécurité des Nations-Unies en principe garant du respect des Droits de l’Homme, de la surveillance des Conventions et Résolutions adoptées par le Conseil de Sécurité et mettre fin aux diverses discriminations raciales ou religieuses,

« exceptions faites pour la Somalie et la Palestine ?» .

Il est déplorable de constater la politique de haine et d’anti-islamisme propagée par l’Administration de Bush et entretenue, hélas, par le natif de notre Région le Président OBAMA.

Tous les Crimes de Guerre et Crimes contre l’Humanité, en République de Somalie et en Ogaden, sont appliqués actuellement par la Chine et Amisson sous le haut patronage de Washington.

B) Brèves comparaisons des violations des Droits fondamentaux durant les périodes pré et post coloniales.

La République de Djibouti a accédé à son Indépendance le 27 juin 1977. Trente ans après l’acquisition de la Souveraineté nationale, la situation du respect des Droits de l’Homme est lamentable, l’Etat de Droit est ineffectif ; le pouvoir judiciaire est acculé au « lit de justice » comme durant la Monarchie française avec les interférences et les ingérences du Ministre de la Justice sous le parapluie du Premier Magistrat.

Plus de trente ans après l’Indépendance, il est déplorable de constater que la Souveraineté nationale est mise aux enchères au profit d’un régime à la solde de la mafia internationale.

En effet, un régime dictatorial s’est rapidement instauré après notre accession à l’Indépendance, et ce dès 1978 : compte tenu de l’afflux des réfugiés de la Somalie Occidentale après l’intervention des Forces de Varsovie accompagnées par les mercenaires de Cuba, ainsi que les bruits la guerre entre nos voisins immédiats, c’est dans ces conditions que le neveu du premier Chef de l’Etat le défunt Hassan Gouled, que son neveu Ismaël Omar Guelleh, fut nommé Chef de Cabinet et cumulativement Chef de la Sécurité Extérieure et Intérieure, officialisant, par la même, la légalisation et la pratique de l’Impunité, des tortures et autres sévices.

Durant la période coloniale, il existait les structures d’un semblant Etat de Droit dirigé depuis Paris, d’une Administration coloniale certes en partie non corrompue car étroitement contrôlée par des Inspecteurs pointilleux venus « d’Outre-Mer », bref, la gestion coloniale était plus ou moins palpable.

Certes, de fortes similitudes existent entre tous les points négatifs tels que :

- les mascarades électorales, les fraudes électorales, le manque total de transparence électorale, le bourrage des urnes et les listes électorales falsifiées etc… continuent allégrement ;

- les disparitions forcées, les exécutions extrajudiciaires, les tortures comme en Algérie durant la période coloniale avec des techniques sophistiquées fournies par les USA, les Allemands et actuellement la Chine (au niveau de la SDS et les services d’écoutes);

- les écoutes téléphoniques, les violations des correspondances, le respect des propriétés individuelles sont pire que celles de la période coloniale.

- les Crimes Organisés sont monnaie courante, actuellement sous le haut patronage de l’Individu Ismaël Omar Guelleh candidat à un 3ème mandat électoral illégal et inconstitutionnel en violation flagrante au Principe de l’Alternance Démocratique, la guerre civile est à nos portes, les bruits de bottes retentissent au Nord et au Sud.

En un mot, il est temps d’amplifier la guerre populaire contre le régime dictatorial en République de Djibouti, car ce régime est pire que le régime colonial.

Le combat pour la démocratie, la liberté, les luttes contre la corruption, les détournements des Deniers publics, contre le bradage des Biens publics et sociaux, contre les trafics d’armes, de drogues, de blanchiment d’argent sale, de la fuite des capitaux doivent être prioritaires.

Une surveillance discrète en relation étroite avec des Organismes Internationales spécialisées dans la lutte contre la pédophilie et la prostitution des mineures Djiboutiennes (ns), dans l’optique de la protection des mineurs, il s’avère plus que nécessaire de procéder à des dénonciations et des diffusions par des voies médiatiques.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste à l’écoute des Jeunes Patriotes Djiboutiens (El SCHABAAB) et demeure auprès du Vaillant Peuple de notre pays : du Nord au Sud, de l’Ouest à l’Est.

C) Violations de la Libre Expression, de la Liberté d’Information et de Communication

Force est de constater que le combat médiatique de la LDDH n’a aucune résonnance concrète sur le plan national car, depuis l’Indépendance de la République de Djibouti, aucune Presse libre ne peut s’exprimer et le droit à la libre expression est inexistant, en violation flagrante de l’article 15 de la Constitution adoptée par Référendum le 4 septembre 1992, ainsi qu’aux
dispositions fixées dans la Loi n°2/AN/92/2 e L du 15 septembre 1992 relative à la liberté de Communication, notamment en son article 3 qui stipule : «La liberté de communication est le droit, pour chacun de créer et d’utiliser librement le média de son choix pour exprimer sa pensée en la communiquant à autrui, ou pour accéder à l’expression de la pensée d’autrui.

Le citoyen a droit à une information complète et objective, et le droit de participer à l’information par l’exercice des libertés fondamentales de pensée, d’opinion et d’expression proclamée par la Constitution. »

Qu’en, son article 5 qui stipule : « Il est créé une Commission nationale de la Communication qui sera chargée de veiller au respect du pluralisme de l’information.

La Commission nationale de la Communication est saisie, pour avis, par l’autorité ayant en charge l’information.

Le fonctionnement et l’organisation de la Commission nationale de la Communication seront définis par une loi. »

Que, la loi qui devait définir le fonctionnement et l’organisation de la Commission nationale de la Communication n’a jamais vu le jour, rendant cette loi caduque, ainsi que le fonctionnement de la Commission de Communication chargée de veiller au respect du pluralisme de l’information, de surveiller au moins les média dirigés par le Secrétaire Général du RPP et consorts, d’autant plus qu’en tant que président de la Chambre d’Enregistrements plus précisément de l’Assemblée de la Mouvance Présidentielle (AMP), le mal élu Arnaoud fait adopté chaque année « illico presto » les Budgets destinés uniquement au média, au service du régime dictatorial, en particulier : le Budget direct de la RTD, la Nation et naturellement le « Progrès » au style insultant du président de l’UMP ce dernier est rejeté par la Communauté Djiboutienne..

Quant à la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), elle travaille quotidiennement dans des conditions très difficiles sous la haute surveillance de la milice du dictateur, le champ de ses manœuvres et de ses actions sur le terrain sont très réduits pour ne pas dire (très limités).

Que, plusieurs sites indépendants dont celui de la LDDH et de l’ARDHD sont régulièrement censurés ou plus exactement bloqués comme et avec les techniques de Chine.

D) Insécurité actuelle programmée par une milice occulte.

Conscients que, depuis plus de trois ans les violations des droits fondamentaux sont flagrantes, insoutenables et inadmissibles, personne n’est épargné, sauf une clique et leurs agents au pouvoir ;

Que, l’insécurité provoquée par des délinquants à la solde des Forces de Sécurité a pris une ampleur effrayante dans la capitale, et continue à infliger la peur et l’insécurité dans tous les quartiers ;

Que, sous la supervision de la SDS, certains officiers, discrètement, seraient derrière quelques éléments responsables de ces gangs dont certains avec le temps et progressivement étaient/sont embauchés dans ces corps soi-disant responsables de la Sécurité ;

Que, ces quelques officiers bien sélectionnés, qui seraient de la police, de la gendarmerie et de la Garde dite Républicaine, celle-ci a prêté serment que pour un seul Individu et non fidélité à l’Etat ;

Que, seule l’Armée Nationale Djiboutienne (l’AND) n’aurait pas participé, jusqu’à présent, aux actes de vandalisme et d’affrontement à coups de pierres et de coupe-coupe entre les gangs des quartiers

Que, l’objectif principal est de créer un climat de peur et de terreur, un climat d’insécurité et de division tribale afin d’occuper, de s’infiltrer et de créer des antennes de jeunes informateurs et des groupes de choc en cas de soulèvement populaire ;

Que, ces jeunes à la solde des forces de sécurité ont dépassé le cap des vingt cinq mille (25 000) dont seulement une minorité est rémunérée, les autres bénéficient sporadiquement de bottes de Khat (drogue taxée par les Contributions), d’alcool frelaté et des drogues à snipper et autres drogues dures, rendant par conséquent les jeunes chômeurs instables, très vulnérables et dépendants ;

E) Instabilités Sociales et Economiques imposées par la Dictature et répressions violentes

Que, le taux de chômage dépasse les 80% de la population active entre 18 ans à
45 ans ;

Qu’un certain nombre de jeunes mineurs âgés de 13 à 18 ans mis en vie active par le Ministère de l’Enseignement se considèrent comme chômeurs et demandeurs d’emploi;

Qu’à travers cette insécurité, et des rafles nocturnes, certaines jeunes mineures de 9 à 15 ans sont entraînées dans la « prostitution infantile » favorable à certains grands hôtels à vocation « touristique… » ;

Que, la dégradation et la Mauvaise Gestion de l’Etat perdure depuis 1999, tandis que le pouvoir d’achat s’amenuise dangereusement, les risques d’explosion sociale avec les secousses sismiques sont là ;

Que,cette Mauvaise Gouvernance dans la pratique déchire dangereusement le tissu social ;

Que, le contrôle des prix est inexistant depuis 1999, même le Ministère des Finances y perd les pédales ;

Que, l’insécurité alimentaire est à son apogée et l’inflation depuis ces deux dernières années a connu une flambée de 200% pour certaines denrées de première nécessité,

Ironie ou complicité le PAM aurait décidé d’ouvrir le plus grand complexe de l’Afrique pour stocker les denrées alimentaires alors que les denrées pour l’Ethiopie sont constamment arnaquées par des personnalités qui bénéficient de l’Impunité.

Il est légitime de se demander si la pose de la première pierre d’hier 14 mars est tout simplement pour un usage de campagne pour le Coup d’Etat Electoral ou y a-t-il anguille sous roche en faveur des responsables du PAM quel que soit leur niveau hiérarchique?

Qu’en l’espace de deux jours, du vendredi 4 mars au samedi 5 mars 2011), le Kilos de farine est passé de 100 francs Djibouti à 150 francs Djibouti ;

Que, la politique du « Développement de la Pauvreté » est contraire au programme des Nations Unies et cette politique d’appauvrissement reste sous la « bonne surveillance du PNUD » ;

F) Manifestations organisées par l’Opposition légale, bien implantée en République de Djibouti

Que, la Pauvreté, au stade critique, affecte plus de 75% des populations non seulement rurales et surtout les populations de Djibouti ville et de Balbala avec tous les risques d’une guérilla urbaine incontrôlable ;

Que, dans le cadre d’éviter la guerre civile et dans la prévention des conflits armés qui risquent d’engendrer l’anarchie dans Djibouti ville, l’Opposition légale Djiboutienne à savoir : le MRD premier parti créé en 1992, suivi du PND, de l’ARD légalisée après la signature des Accords de Paix de 2001 suivi de l’UDJ et du PDD, ont appelé ses militants à manifester ;

Que, ces cinq Partis légaux se sont regroupés au sein de l’Union pour l’Alternance Démocratique (UAD) et l’Union des Mouvements pour la Démocratie (UMD) ;

Que, face au contexte d’insécurité sociale absolue, les populations de la capitale sous l’égide des l’UAD et de l’UMD se sont mobilisées le vendredi 18 février 2011 et ont fait preuve de détermination lors d’une vaste manifestation d’environ quatre vingt mille (80 000) manifestants sur tout le Territoire national ;

Que, cette mobilisation dans le but de canaliser les risques de Tsunami populaire contre le Dictateur au pouvoir depuis plus de trente ans, cette manifestation pacifique a été sauvagement réprimée par les Forces de répression pour ne pas dire les milices armées du régime dictatorial ;

Que, le régime a complètement paniqué en voyant l’ampleur de la grandiose manifestation, que ses services de sécurité n’avaient pas prévu ce vaste élan populaire;

Que, sur ordre du candidat illégal et inconstitutionnel les Forces de Police et de Gendarmerie ont chargé les manifestants créant le désordre le plus total, et des vagues d’arrestations, de tortures, de disparitions forcées, de séquestration dans des camps de concentration secrets ont eu lieu, tout comme lors de la répression des forces coloniales le lundi noir du 20 mars 1967 après le 2ème Référendum pour l’Indépendance dont le résultat fut truqués par l’Administration coloniale commandée de Paris.

Qu’il est bon de rappeler : que lors de la répression sanglante et les créations de Centre de concentration Ismaël Omar Guelleh était en 1967 était un jeune indicateur de la police coloniale et qu’il aurait même dénoncé certains membres de sa propre famille

Que, les responsables directs de ce désordre sont essentiellement des Responsables politiques et des Autorités de l’appareil Administratif ou des Forces de Sécurité combinées judiciairement soutenus par des éléments du Ministère Public appartenant au régime dictatorial, qui est ouvertement rejeté par l’ensemble des Djiboutiens toutes tribus ou tendances politiques confondues ;

Que,le quadrillage et le découpage par secteur des quartiers populaires ont été imposés tous les soirs, et ces mesures draconiennes avaient pris une dimension inimaginable pendant une semaine, jusqu’aujourd’hui 15 mars 2011 ;

Que, les violations des domiciles battent leur plein et les séquestrations et disparitions forcées touchent essentiellement les jeunes souvent sélectionnés sur des bases ethniques et tribales.

Que, les rafles, les vagues d’arrestations ciblées avaitent repris jeudi soir le 10 mars 2011 et durant la journée du vendredi 12 mars, d’ailleurs les arrestations des dirigeants de l’UAD et de l’UMD montre à quel point le régime utilise la Forces pour créer une insécurité alarmante et instaurer un Coup d’Etat Electoral dans 28 jours soit le 8 avril 2011, journée que l’on peut d’ores et déjà considérer comme le « samedi noir », le jour des « robes blanches » en signe de deuil pour les femmes Djiboutiennes.

E) Violations des droits fondamentaux dans le contexte actuel.

Dans le contexte actuel, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :

Souligne que, depuis plus de deux ans, les violations des Droits fondamentaux ont pris une ampleur sans précédent, tant dans le domaine des Droits Politiques et Civils, que celui des Droits Economiques Sociaux et Culturels, afin de réaliser un Coup d’Etat Electoral programmé pour le 8 avril prochain ;

Que, le 8 avril 2010 une Assemblée d’une soixantaine de mal élus de la l’Assemblée de la Mouvance Présidentielle avait violé l’article 23 de la Constitution fixant à deux (2) mandat pour les élections présidentielles et en infraction à l’article 23 de la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples interdisant les modifications de la Constitution pour des raisons d’extensions des mandats présidentiels.

Que, pour réaliser ce Coup d’Etat Electoral, le même scénario qu’en 1999 est repris avec la participation des Chefs d’Etat-major des Forces armées et des forces de Sécurité, sous la direction de la police politique à ses ordres en tant que responsable directe de cette police connue pour ses tortures et ses Crimes Organisés dans notre pays et dans la région.

Rappelle que, cette Police Politique était au commande du massacre d’Arhiba, des Crimes de Guerre, Crimes contre l’Humanité avec des Blocus alimentaires et
sanitaires au Nord et à l’Ouest de la République de Djibouti ;

Que, les Droits de l’Homme étaient et restent constamment violés au quotidien tant sous le régime dictatorial du défunt Hassan Gouled Aptidon, que sous celui de son remplaçant à la tête de la dictatures et véritable patron de la Police
politique ;

Que, les deux Pactes des Droits de l’Homme ont été ratifiés qu’en 2002, mais jamais appliqués ni respectés ;

Que, la Constitution Djiboutienne a été adoptée par Référendum le 4 septembre 1992, soit 16 ans de dictature d’un Parti unique sans aucune élection démocratique, sans une Refonte des Listes Electorales ;

Constate qu’il est urgent de se mobiliser afin de dresser des Mémoires à l’attention des Juridictions aux Compétences Universelles et de déposer des plaintes contre Ismaël Omar Guelleh passibles de plusieurs Crimes Organisés,La Ligue Djiboutienne ne manquera pas d’apporter sa participation aux côtés des Associations des Droits de l’Homme indépendantes, en majorité en Europe, aux Etats-Unis et au Canada.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) témoigne sa totale Solidarité à tous nos compatriotes qui constituent le lobby Djiboutien du combat contre la dictature à Djibouti, pour le départ immédiat et la traduction devant les Juridictions pénales Internationales d’Ismaël Omar Guelleh.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme dénonce les faux Djiboutiens venus des pays voisins qui se sont réfugiés en Europe au Canada etc… et paradoxalement qui soutiennent ouvertement la Dictature, moyennant financement de la SDS (Police politique), en général par le biais des éléments des Affaires Etrangères

Par ces motifs

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) :

1. Exige la libération immédiate et sans condition aucune de tous les détenus arbitraires, de toutes les victimes des procès politiques à Gabode, à Nagad, dans les Arrondissements ou dans des Centres Secrets ;

2. Constate les violations permanentes des droits fondamentaux, notamment, la Liberté d’Expression, d’Information, de Communication et les harcèlements contre la Presse Libre, l’interdiction de Communication par audio visuelle avec les lacunes législatives et le manque de volonté politique pour l’indépendance des mass média ;

3. déplore le pourrissement des conditions sociales, économiques et financières :

4. est très préoccupée par les conditions d’arrestations suivies souvent de tortures physiques ou morales contre les manifestants ;

5. est très préoccupée par les violations des domiciles et les arrestations nocturnes contre les simples civils ;

6. est très inquiète des répressions souvent basées sur des critères tribales, avec tous les risques de vengeance à caractère tribale ;

7. déplore l’obstination du Dictateur à ne pas démissionner ou quitter le Pouvoir pendant qu’il est encore temps ;

8. demande le départ immédiat du dictateur Ismaël Omar Guelleh ;

9. demande à l’Opposition Djiboutienne d’engager rapidement des pourparlers avec les Forces Vives, avec tous nos compatriotes sans distinction, qui combattent tant sur le Terrain, que de l’Extérieur, afin de pallier tout vide politique à l’approche des prochaines départs voir débandades des Autorités du régime moribond ;

10. lance un Appel pressant pour l’envoi d’une Mission Internationale des Droits de l’Homme afin de constater l’ampleur des violations des Droits Fondamentaux ;

11. lance un Appel pressant aux Législateurs et aux Contribuables des pays amis de mettre fin aux financements immédiatement détournés par le Dictateur en place.

Dans tous les cas, face aux entêtements de l’Equipe au pouvoir maintenue militairement par les Forces armées et par des ingérences Extérieures, afin d’imposer encore aux populations Djiboutiennes un Dictateur membre de la mafia transrégionale, la Ligue Djiboutienne reste très préoccupée par les risques d’un conflit armé non seulement dans toutes les Régions de l’Intérieur, mais aussi d’un conflit urbain dans la capitale comme à Mogadiscio, que le Peuple Djiboutien ne le souhaite nullement.

NOEL ABDI Jean-Paul

Note Subsidiaire.

Il est demandé aux membres des Partis Politiques de l’Opposition de mettre en place une cellule clandestine chargée de répertorier les blessés, les morts et de rechercher les noms des disparus forcés qui sont à notre avis, de l’ordre de dizaines de jeunes certainement plus d’une trentaine simplement à Balbala et au PK12.

Dès l’obtention des noms des victimes, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) ne manquera pas de saisir l’OMCT chargée des Tortures et l’ensemble des Organisations Internationales des Défenseurs des Droits de l’Homme et voir avec eux la possibilité d’engager des poursuites sur le plan international.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH)dans la mesure de ses possibilités accompagnera éventuellement les victimes qui déposeront des plaintes auprès de la Justice Djiboutienne afin de déterminer et montrer le vrai visage de la Justice Djiboutienne qui actuellement subit des pressions inadmissibles et des ingérences intolérables non seulement pour le Corps des Magistrats qui n’aspire qu’à remplir son serment en rendant en leur âme et conscience leur jugement.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.