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13/08/10 (B564) L'appel de Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH, à la mobilisation et à la vigilance. Outre l'appel qu'il lance, Jean-Paul nous présente ses commentaires sur les articles qui modifient la constitution (Rappelons que Jean-Paul avait lu en exclusivité, pour les internautes de l'ARDHD, son appel contre la modification de la consitution et que l'enregistrement sonore est toujours disponible sur notre site)

PROJET DU RAPPORT DE LA LDDH DU 10 AOÛT 2010
RELATIF A LA DITE REVISION DE LA CONSTITUTION.

Citoyens Djiboutiennes et Djiboutiens soyez vigilants et mobilisez-vous !

Le gouffre est à vos portes…


Note liminaire.
En ce mois béni du Ramadan, Peuple Djiboutien que Dieu vous protège et n’ayez plus confiance aux forces étrangères, car ils ne protègent que leurs intérêts et leurs hommes de paille.

Comptez sur vous-même et n’attendez rien de personne.

______________________________

Les incendies des quartiers II, I et Djebel ainsi que les manifestations qui se sont suivies pendant deux jours à Djebel, la lenteur de l’intervention des Pompiers, hélas, démunis de tout, le silence mortel des autorités Djiboutiennes, l’inexistence jusqu’aujourd’hui d’un plan Orsec pour porter assistance et des aides financières aux victimes de ces derniers incendies, le manque total d’Enquêtes Indépendantes ou même judiciaires pour connaître les causes réelles de ces incendies dont certains semblent être criminels comme ceux du Trésor, du bâtiment des contributions du Port, de l’immeuble de la Cour des Comptes avec tous ses archives et celui de la Cour Suprême sise au Palais du Peuple…

La situation dangereuse et intolérable au Nord, à l’Ouest et au Sud de notre pays, la recrudescence des crimes et sévices de tout genre au Nord et à l’Ouest, notamment, les déportations en groupe, les tortures, les disparitions, les exécutions extrajudiciaires et ce depuis le début de l’année, depuis que le Chef de l’Etat eut décidé de manipuler l’article 23 de la Constitution qui fixe à deux mandats électifs pour un Chef d’Etat, manipulation en vue de briguer d’autres mandats et peut-être demain comme Idil Amin Dada le titre d’Empereur de Djibouti. (voir Annexes Répressions physiques et répressions sociales ).

Tous ces manques de responsabilités, tous les crimes condamnables, montrent clairement à quel point l’actuel Gouvernement Djiboutien est irresponsable, et criminel, et, que le Chef de l’Etat abusivement candidat est un INCAPABLE dans la gestion du pays car mafieux.

Il est vrai que le temps est compté, mais il est encore temps aux populations de la République de Djibouti de se rassembler, de manifester et même de se soulever en vue de déloger cette Equipe au pouvoir, de mettre en échec cette tentative de Coup d’Etat Electoral, d’éradiquer à jamais ce régime criminel et moribond.

Quant à nous Défenseurs des Droits de l’Homme nous frapperons à toutes les portes non seulement pour dénoncer mais aussi pour assister toutes les victimes des sévices atroces qui ne cessent de s’amplifier, nous frapperons aux portes des Tribunaux aux Compétences Universelles pour voir avec eux les possibilités de traîner en Justice le manipulateur de la Constitution étant donné que la Haute Cour de Justice Djiboutienne est Non Opérationnelle pour ne pas dire caduque.

La Haute Cour de Justice était habilitée à poursuivre le Chef de l’Etat pour Haute Trahison et les Ministres dans l’exercice de leur Fonction.

Malheureusement le Décret d’application n’est jamais paru, paralysant de fait le fonctionnement de cette Haute Juridiction.

NOEL ABDI Jean-Paul

________ P S et recommandations à l’USAID

Le Dictateur mafieux IOG dans un long article du Journal, inéluctablement bien payé, de Jeune Afrique du 9 au 15 mai 2010 avait eu le culot de dire qu’il a « un pays à construire et une population à nourrir. Je veux être jugé sur mes résultats » alors que deux mois auparavant un bateau de plusieurs milliers de tonnes de riz donnés par le Japon pour les populations affamées des régions de l’Intérieur ont été dans leur intégralité vendus en grande partie et l’argent disparu probablement vers des paradis fiscaux.

Faut-il rappeler que juste quelques mois avant cette déclaration mensongère, cinq milliards de francs Djibouti, pour la lutte contre le SIDA, octroyés par des Bailleurs de Fonds en principe sous la surveillance de la Banque Mondiale ont eux aussi disparus et jusqu’à présent le Ministre de la Santé et son personnel restent Impunis car inéluctablement le candidat au 3ème mandat aurait sa part de responsabilité en tant que Premier Argentier.

Je mets à défi le Dictateur Ismaël O. Guelleh « qui veut être jugé sur ses résultats » de mettre immédiatement sa propre révision illégale de la Constitution, de mettre ses modifications à l’approbation de « sa population qu’il nourrit (s’il s’agit bien des populations Djiboutiennes et non sa population de l’UMP) », de mettre ses modifications au Suffrage Universelle, d’autant plus que les modifications des principes Républicains contenus dans la Constitution référendaire du 4 septembre 1992 nécessitent indiscutablement un Référendum comme l’avait bien dit le Premier Procureur de la République Monsieur Afgada actuellement conseiller Juridique du Ministre de la Justice dans le Journal du RPP que préside IOG en 1999.

________ Recommandations à l’USAID
Il est temps à l’USAID et aux membres du Programme des processus électoraux et politiques de ne pas jouer le jeu d’un candidat encore au pouvoir qui abuse des prérogatives pour promulguer, sans consulter le Peuple, une Loi scélérate, même le Conseil Constitutionnel n’avait pas été consulté avant sa promulgation au moins, conformément à l’article 75 qui stipule : « Le Conseil Constitutionnel veille au respect des principes constitutionnels. Il contrôle la constitutionnalité des lois… ».

Les membres du Programme des processus électoraux de la section de la Démocratie Internationale des Etats-Unis devraient au préalable imposer la tenue d’un Référendum sur d’éventuelles modifications de la Constitution avant toutes élections présidentielles.

Sinon, nous serons dans l’obligation de considérer leurs travaux comme une complémentarité de la violation de la Constitution.

_________ Ci-après : Les commentaires article par article

Mais le texte de la loi abusivement dite loi constitutionnelle avec les commentaires vous seront soumis la semaine prochaine. Merci pour votre aimable compréhension.

Commentaire article 1
Aucun changement sauf un déplacement du terme : «L’islam est la Religion de l’État ».

A quoi donc rime ce simple déplacement du terme qui figurait déjà dans le Préambule de la Constitution du 4 septembre 1992 ?

Est-ce une manière de mettre en relief que l’Islam est la Religion d’Etat ?

Si c’est le cas, alors il faut être logique et avoir le courage de préciser que l’Islam sera appliqué dans son intégralité, que le droit Islamique sera appliqué lui aussi dans son intégralité et que le Code Pénal sera abrogé et remplacé par les peines prévues par la Charia et le Code Pénal Islamique comme au Royaume d’Arabie Saoudite et dans tant d’autres pays.

A ce moment là, une Révision en profondeur de la Constitution sera possible.

Néanmoins, une question se pose dans l’immédiat car rien ne précise si le Préambule de la Constitution est abrogé notamment la partie concernant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

Commentaire article 2
Pas de changement sauf l’adjonction du terme Groupement. Ce terme est une porte ouverte à la discrimination en faveur d’un groupement d’intérêts pour une personne et en contradiction avec ce même article qui stipule : « Il leur est interdit de s'identifier à une race, à une ethnie, à un sexe, à une religion, à une secte, à une langue ou à une région ».

En effet, le terme de mouvance présidentielle montre que l’Union pour la Mouvance Présidentielle (UMP) a pour base et objectif principal de regrouper un certain nombre d’hommes et de femmes en un Groupement autour d’un seul homme en l’occurrence le président de cette Union de la Mouvance Présidentielle (UMP).

Par conséquent l’UMP a toutes les caractéristiques d’une secte.

D’autant plus, qu’on s’aperçoit de plus en plus que l’UMP est une secte quasiment bien structurée comme les cellules mafieuses, avec un unique Seigneur que l’on est obligé à sanctifier constamment même dans les discours médiatisés

Aussi, dans la pratique, on constate au quotidien tant dans l’Administration que dans l’Armée une prédominance flagrante d’une ethnie plus précisément d’une tribu et/ou sous-tribu.

Commentaire article 3

Seul changement est la phrase suivante : «Nul ne peut être condamné à la peine de mort ».

La peine de mort n’est prévue dans aucun texte, ni dans la Constitution du 4 septembre 1992, ni dans le Code Pénal qui détermine d’une manière claire les différents peines même en matière criminelle ou dans le domaine - à la mode - du Terrorisme.

Quand on abroge ou qu’on abolit la peine de mort il faut qu’il existe au préalable une clause pénale qui prévoit la peine de mort.

A Djibouti aucune clause de ce genre ne figure dans le Code Pénal qui règlement toutes les peines pénales.

Cette mesure est purement un « bluff politique » pour se démarquer de certains pays comme les Etats-Unis qui n’ont pas encore aboli la peine de mort et se faire remarquer en faisant croire que Djibouti enfin ne va plus tuer sauf peut-être par des exécutions Extrajudiciaires illégales et actuellement toujours Impunies.

Commentaire article 4
Toute cette dite révision illégale de la Constitution ne vise qu’un seul et unique article. Il s’agit de l’article 23 de la Constitution adoptée par Référendum le 4 septembre 1992 et fixant à deux mandats successifs le nombre de mandat électif du Président de la République.

Cet article doit faire l’Objet de plaintes auprès des Juridictions Universelles car aucune autre Juridiction Djiboutienne n’est compétente pour poursuivre le Chef de l’Etat dans le cadre de Haute Trahison, des plaintes pour Tortures, Exécutions Extrajudiciaires, Disparitions forcées, Détentions Arbitraires ou autres Crimes Organisés, Crimes de Guerre etc...

En tant que Défenseur des Droits de l’Homme et au nom de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH), je reviendrais sur la non acceptabilité de cette violation flagrante du Principe même des droits Républicains et de la Démocratie prévus par la Constitution du 4 septembre 1992, lors des dépôts de nos Mémoires auprès des Juridictions aux Compétences Universelles.

Commentaire article 5
Aucun changement de fond, aucun changement de forme, juste un simple déplacement de l’article 37 de la Constitution du 4 septembre 1992 en devenant l’article 70 de la loi de Révision illégale de la Constitution.

L’article 5 a fait l’objet de cette modification : « l’article 37 est devenu l’article 70 du Titre VI de la Constitution révisée ».

Commentaire article 6
L’intitulé du Titre a tout simplement changé.

Au lieu de TITRE IV : DU GOUVERNEMENT lire TITRE III : DU POUVOIR EXÉCUTIF soit un jeu de mot, car le gouvernement et le reste de la Fonction Publique représentent le Pouvoir Exécutif alors que, dans ce titre il s’agit uniquement des responsabilités du Chef de l’Etat et de ses ministres, aucun passage ne traite les compétences de la Fonction Publique.

Puis, ajout de l’alinéa suivant : « Le Premier Ministre met en œuvre la politique du Président de la République, coordonne et anime l’action du Gouvernement »

Cette alinéa ne nécessite vraiment pas une révision de la Constitution car cet alinéa n’a aucune valeur juridique nouvelle, aucun poids juridique nouveau, puisque le Premier Ministre n’est pas Chef du Gouvernement, il reste encore et se classe comme le Premier des Ministres sur la liste du protocole hiérarchique.

Commentaire article 7
Cet article interdit aux députés le cumul de député et de ministre. Donc un Ministre ne peut plus être député.

Cette disposition devrait faire l’objet d’une Résolution ou à la rigueur d’une loi et non d’une modification de la Constitution.

Le second point est celui d’autoriser et d’encourager les Ministres à plus s’investir dans des activités privées que s’appliquer aux prérogatives de leur Fonction de Décideur politique.

Cette modification de la Constitution ne change en rien les activités occultes de certains Ministres sauf celui de légaliser les rackettes et mettre en faillite la Libre concurrence.

Faut-il rappeler que légalement car aucune clause précise n’existe, clause qui interdit aux Ministres d’avoir des activités privées et dans la pratique bon nombre de ministres par exemple le Ministre de la Justice et des Affaires Pénitentiaires a une Entreprise de construction « la Concorde » et d’autres activités dans des Sociétés anonymes comme les Assurances, la Ministre de la Jeunesse et des Sports a conservé son Cabinet d’Avocat même si c’est son frère qui le gère au moins Madame la Minstre a une certaine honnêteté intellectuelle.

Cette disposition à la rigueur devrait tout simplement faire l’objet d’une simple Décret du Chef de Gouvernement et non d’une modification illégale de la Constitution.

Commentaire article 8
Autre absurdité, quelle différence voyez-vous, pour modifier un Titre, comme entre Assemblée Nationale et Pouvoir Législatif, d’autant plus tous les articles du Titre V ne concerne nullement le domaine du Pouvoir législatif.

C’est le cas des articles 45 à 55, qui concernent l’organisation de l’Assemblée Nationale et non les prérogatives du Pouvoir Législatif..

Les compétences du Pouvoir législatif ont été bien définies dans le Titre VI intitulé : Rapport entre le Pouvoir Législatif et le Pouvoir Exécutif.

On voit par ces absurdités le manque de Juristes sincères au sein de la Commission de préparation composée essentiellement d’hommes soumis et applaudisseurs de l’UMP.

Commentaire article 9
Tout le monde sait que les Commissaires de la République ont simplement changé d’appellation en Préfets. Il fallait tout simplement prendre une loi additive à la Loi Organique relative aux élections mais ne nécessite nullement une modification de la Constitution.

Commentaire article 10
Autre absurdité, qui en principe ne doit pas faire l’objet d’un quelconque amendement de la Constitution :

« Les séances de l’Assemblée Nationale sont publiques.

Le compte rendu intégral des débats en séances publiques est publié au Journal Officiel.

Toutefois, l’Assemblée nationale peut siéger à huis clos selon les modalités prévues par le Règlement intérieur »

C’est à se demander, mais où sont les soi-disant juristes et membres de l’Assemblée Nationale avec des responsabilités à haut niveau, membres de la Commission Ad Hoc de rédaction au titre de l’UMP, c’est à se demander s’ils n’ont pas eu le temps de consulter le Règlement Intérieur qui stipule en son article 33 alinéa 1 « Pendant les sessions ordinaires, les Séances de l’Assemblée sont publiques.

Cette disposition ne nécessite nullement une modification de la Constitution mais tout simplement un amendement additif au Règlement Intérieur adopté sous forme d’une Résolution de l’Assemblée Nationale pour la partie concernant : « Le compte rendu intégral des débats en séances publiques est publié au Journal Officiel ».

Une Résolution de l’Assemblée Nationale est souhaitable, d’autant plus que la diffusion au journal Officiel des débats est fondamentale pour des vrais élus du Peuple car elle permet aux électeurs de juger les activités de leurs élus.

Une Résolution dans ce sens suffit d’autant plus qu’il ne s’agit que d’une procédure interne à l’Assemblée Nationale

Commentaire article 11
Juste une signalisation pour dire que le Titre VI est devenu le Titre V.

Commentaire article 12
Absurdité.

Les membres de la Commission Ad Hoc n’ont peut-être pas compris et pourtant l’Article 85 de la Constitution référendaire est très clair. En effet, l’Article 85 stipule :

« Les collectivités territoriales sont créées et administrées dans les conditions définies par la loi.

Ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et dans les conditions prévues par la loi ».

Cet article a donné plein pouvoir aux parlementaires d’adopter par des Lois la mise en place des Collectivités Territoriales dites Régionales.

Et ces lois ont déjà été prises, même s’ils manquent d’autres dispositions c’est au Législateur sur proposition des Assemblées Régionales de prendre les autres textes législatifs complémentaires.

Au stade actuel, où les toutes les élections sont verrouillées par le Dictateur au Pouvoir, l’identité réel des Assemblées Régionales est un pure leurre.

Pourtant, en matière électorale, la République de Djibouti est dotée de beaux Textes législatifs, certes non complets, mais surtout non appliqués pour faciliter les Fraudes Electorales.

Commentaire article 13
Encore et toujours des absurdités.

Est-ce que jusqu’à présent le Médiateur de la République était un Organe Anticonstitutionnel.

Quelle effronterie que de voir que ce nouveau Titre ajouté veut peut-être légalisé l’Organe du Médiateur de la République par une clause de la Constitution.

C’est vraiment minable et çà vole bas.

Une Institution qui fonctionne depuis dix dont plusieurs Médiateurs ont été nommés par le Chef de l’Etat et dont le dernier Médiateur vient récemment de transmettre son important Rapport annuel.

Cet article, pour nous défenseurs, est inacceptable car l’actuel Médiateur de la République fait de son mieux pour résoudre des problèmes sociaux que nous suivons de près.

Faut-il se demander en voyant de plus près de Texte Législatif, s’il travaillait dans le noir, pourquoi lui avoir accordé des crédits alors qu’il n’était même pas reconnu par la Constitution, et surtout puisqu’il n’avait même pas de statut, d’attributions, d’organisation ni de base de fonctionnement pour le Médiateur, comme le précise clairement l’article 90 nouveau qui stipule : « Le statut, les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Médiateur de la République sont fixés par une loi organique ».

Cette basse sérénade des Ténors de l’UMP insulte cette Haute Institution, insulte les travaux importants du Médiateur qui existe légalement et physiquement a été nommé par le Chef de l’Etat reconnu sur le plan International, de telles insolences montrent l’incapacité d’Ismaël Omar Guelleh, qui, hélas, ne sait plus ce qu’il signe.

Commentaire article 15

Une autre absurdité :

« Le Sénat sera institué lorsque toutes les conditions nécessaires à sa création seront réunies. Les dispositions, l’organisation et le fonctionnement du Sénat seront fixés par une loi organique».

Cet article reconnaît que les conditions nécessaires à la création du Sénat ne sont pas réunies.

Alors pourquoi en parler, il faut d’abord que les conditions soient réunies, que déjà l’ébauche de la rédaction et les études de faisabilité soient engagées, pour pouvoir savoir si le Sénat peut être institué ou non.

Il s’agit en fait d’un simple amendement additif qui n’est pas à sa place.

En effet, ce n’est pas avec un entrefilet à la fin de l’article 93 de la Constitution référendaire du 4 septembre 1992 que l’on instaure le Sénat dans une Constitution

Cet article est juste pour meubler le texte comme la quasi-totalité des articles, car l’unique objectif était de modifier l’article 23 sur la limitation des mandats électifs.

Commentaire article 16
Aucun article de la Constitution référendaire de 1992 et du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale ne prévoit le terme de Loi Constitutionnelle.

Il n’existe que les deux termes suivants et rien d’autre :

1er Loi ;

2ème Loi Organique ;

_______________________________________

Comme vous pouvez le constater, ce texte rapidement promulgué, pour des raisons personnelles, par son instigateur et candidat usurpateur M. Ismaël Omar Guelleh, montre d’une manière flagrante le peu de sérieux et son incapacité à gérer même les textes qu’il signe

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.