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la défense des droits de l'homme à Djibouti
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Sept. 99 - Juin 00
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18/10/02 C'EST NI OUI ... CENI NON ! (Jean-Paul Noël Abdi / LDDH)

A moins de trois mois des prochaines échéances législatives et après une gestation d'un an et quatre mois, le gouvernement a enfin accouché tout seul et sans douleur d'une CENI (Commission Electorale Nationale Indépendante). Voilà, en quelques mots sur la forme. Sur le fond, nous proposons ici à nos lecteurs la primeur du contenu du décret s'y rapportant et une lecture comparée entre ce décret présidentiel et la conception que nous avons d'une véritable CENI. A travers elle, tout lecteur vigilant pourra lui-même se faire une opinion sur la transparence ultime qui est l'objectif ultime de la CENI.

Tout, dans la méthode du gouvernement et la teneur de ce décret, semble accréditer l'hypothèse d'une préméditation. Nous l'avons vu pour la Décentralisation vidée de sa substance par les amendements irresponsables de l'Assemblée Nationale.

Nous en avons tenu le gouvernement pour responsable. Il ne nous dément pas puisque la même lenteur dans la procédure et la même violation de la clause de partenariat prévue par l'Accord de Paix du 12 mai 2001 mettent non seulement le contractant officiel qu'est le FRUD-armé et tous les partenaires du gouvernement devant le fait accompli, mais témoignent surtout d'un profond mépris à l'endroit des gouvernés que nous sommes tous et du peu de cas qu'il fait de la parole donnée, écrite, des engagements signés de la manière officielle que vous avez tous suivie.

C'est un très mauvais présage pour l'avenir de la concorde civile.

Voilà en quelques phrases nos remarques sur la forme. Une dernière : après avoir égrené comme c'est d'usage une série de textes sur lesquels il s'est basé pour formuler son décret, est cité " L'accord de paix définitive du 12 mai 2001 entre le gouvernement et les rebelles FRUD-armé ".

Nulle part dans l'Accord il n'est question de " rebelles ". Il y est notamment question de guerre civile, de conflit armé, de ses causes et remèdes, des parties dénommées " Gouvernement et FRUD-armé ". Que signifie alors ce qualificatif " rebelles " accolé au FRUD-armé dans ce décret ? Se veut-il dépréciatif de l'autre contractant ? En quoi alors grandirait-il le gouvernement ? Il n'a fait de cet Accord qu'une lecture et une application trop partielles pour être impartiales.

Pour introduire le vif du sujet, commentons le serment auquel sont soumis, en vertu de l'article 4, les membres de la CENI avant leur prise de fonction et leur installation devant le Conseil Constitutionnel : " Je jure de bien remplir fidèlement et loyalement, en toute impartialité et équité les fonctions dont je suis investi, de respecter en toutes circonstances les obligations qu'elles m'imposent, de garder le secret des délibérations auxquelles j'aurais pris part ".

Ce serment et le bref énoncé de ce qui attend le membre coupable de parjure (article 5) en disent à eux seuls tout et davantage sur les intentions du gouvernement.

N'eut été la gravité de la situation et l'importance de l'enjeu électoral pour notre Peuple, tout cela prêterait à satires… Ce n'est pas l'humeur de la Rédaction. La contradiction entre la transparence qui est l'objectif et la fin de toute CENI et le secret exigé de ses membres par le gouvernement démontre, si besoin était, qu'il s'apprête à organiser des élections qui, comme toutes les précédentes depuis 25 ans, sont déjà sujettes à suspicion.

Le secret exigé ressemble donc à la chronique d'une fraude annoncée : comment le représentant d'un parti au sein de la CENI ne peut-il pas rendre des comptes au parti qui l'y a délégué ?

De notre point de vue, les membres de la CENI ne sont pas des jurés d'une Cour d'Assises.

Concernant sa composition, définie à l'article 3, tout oppose notre conception à celle du gouvernement.

L'article 3 stipule en effet : " La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est composée des personnalités reconnues pour leur compétence, leur probité, leur impartialité, leur moralité, leur sens patriotique et choisies à raison de :

    • trois (3) membres désignés par le gouvernement ;
    • trois (3) membres désignés par le Président de l'Assemblée Nationale en tenant compte de sa configuration politique ;
    • trois (3) magistrats du siège ayant au moins six (6) ans d'expérience professionnelle, élus en assemblée générale des magistrats ;

Ne sont pas éligibles les membres de la Cour Suprême et du Conseil Constitutionnel.

    • un représentant désigné par la CICID.
    • Une personne désignée par chaque parti politique régulièrement constitué Chaque institution choisit ou élit un titulaire et un suppléant jusqu'à concurrence du quota qui lui est affecté. "

Tout nous y oppose donc. Par la diversité d'abord : la société civile ne se résume pas aux trois membres désignés par le gouvernement, aux trois autres désignés par l'Assemblée Nationale (surtout compte tenu de sa configuration partisane), aux magistrats du siège (3 membres), fussent-ils expérimentés, ni à l'unique commerçant et aux représentants des partis politiques en lice.

Pour notre part, nous aurions souhaité cette composition assez ventilée et représentative de la société civile pour qu'y figurent d'aussi incontournables acteurs sociaux que les communautés religieuses et traditionnelles, les centrales syndicales ainsi que les deux associations de défense des Droits de l'Homme.

Le mode de désignation des membres de la CENI et le quota affecté aux différents partis politiques en compétition nous opposent également à lui. Le gouvernement (RPP-FRUD), l'Assemblée Nationale (RPP-FRUD) figurent dans la composition à un troisième titre : celui des partis politiques RPP-FRUD en compétition.

Cette iniquité suffit à clarifier ses intentions. Comment un gouvernement issu de la majorité parlementaire peut-il, faisant abstraction de ses affiliations partisanes, s'ériger en juge impartial désignant des membres impartiaux et prétendre remettre le pouvoir en jeu de manière transparente et surtout équitable ? Où est donc l'indépendance de la CENI lorsque le régime s'arroge le droit de désigner arbitrairement 12 ou 15 des membres qui la composeront ?

Pour montrer le rôle déterminant et apaisant que remplit l'étendue du champ d'application d'une véritable CENI, nous avons tenu la semaine dernière à dresser une énumération exhaustive de ses attributions générales : d'amont en aval, de l'établissement des listes et cartes électorales à la proclamation des résultats, en passant par le dépouillement des bulletins de vote, la saisie informatique et la transmission au Conseil Constitutionnel des résultats et procès verbaux ; tout comme la sécurité du scrutin et le transport. Ce sont là des attributions qui relèvent partout ailleurs des compétences de toute CENI respectueuse de sa mission.

Les huit points qui composent en tout et pour tout l'article 12 du chapitre 5 relatif aux attributions de la CENI version djiboutienne suffisent donc à montrer le peu de pouvoir d'investigation et de contrôle dont le gouvernement entend doter la CENI. En effet, cet article 12 dispose : " La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est chargée du contrôle des opérations électorales. Elle a tout pouvoir d'investigation pour assurer la sincérité du vote. Pour ce faire elle :

  • Contrôle la gestion du fichier électoral,
  • Contrôle l'établissement et la révision des listes électorales,
  • Contrôle l'impression et la distribution des cartes d'électeurs,
  • Veille à la publication des listes électorales.
  • Veille à la publication des membres des bureaux de vote,
  • Veille au contrôle des opérations électorales,
  • Contrôle la mise en place des matériels et des documents électoraux
  • Peut désigner deux membres chargés d'assister à la transmission informatique des résultats effectuée au cabinet du Ministre de l'Intérieur. "

D'une part, tout lecteur attentif remarque dès la première lecture que le dépouillement des bulletins de vote et l'établissement des procès verbaux de chaque bureau de vote ne relèvent pas des attributions accordées à la CENI : ceci reste comme par le passé de la seule compétence du ministère de l'Intérieur ! Sans cette attribution, la CENI est uniquement réduite à un rôle d'observateur.

D'autre part, le flou volontaire dans la formulation de certains articles prête à une interprétation restrictive. Ainsi, le fait que l'alinéa 8 de cet article 12 qui dispose que la CENI " peut désigner deux membres chargés d'assister à la transmission informatique des résultats effectuée au cabinet de Ministre de l'Intérieur ". Ce qui signifie tout autant, en lisant à l'envers, que ce cabinet ministériel peut légalement se passer de la présence des membres de la CENI.

En définitive, toutes ces nouveautés relèvent de ce qu'un livre récent appelait les " parures institutionnelles " uniquement inventées pour perpétuer sous une forme légalement acceptable des pratiques dictatoriales inacceptables. Ainsi, la CENI que le régime prétend nous demander de cautionner par la désignation d'un membre de notre Parti en son sein ne remplit aucun des trois critères que tout démocrate est en droit d'attendre d'elle.

1) Elle n'est pas indépendante dans sa composition puisque ses membres sont essentiellement désignés par le régime, et plus spécialement par le Président de la République qui en désigne au moins dix : trois au titre de Chef du gouvernement, trois au titre de président du RPP majoritaire à l'Assemblée Nationale, trois au titre de président du Conseil Supérieur de la Magistrature (seule instance habilitée à désigner les magistrats prêtés à la CENI) sans oublier enfin le délégué du RPP parti politique en lice. Selon nous, chaque parti politique en compétition doit désigner son délégué, le reste des membres devant être constitué par des représentants librement choisis par toutes les composantes de la société civile.

2) De ce fait, elle n'est pas transparente dans son fonctionnement car seuls les membres désignés par les partis d'opposition sont véritablement tenus à un secret que rien ne justifie : dans cette forme, la CENI n'est pas indépendante, mais plutôt en état d'apesanteur ! De plus, contrairement au projet initial qui prévoyait d'exclure les représentants des partis lors de la délibération finale, leur participation à tous les stades est non seulement laissée, en vertu de l'article 2, à l'appréciation d'un futur règlement intérieur, mais surtout, la majorité étant acquise au parti au pouvoir, ceux de l'opposition n'ont pratiquement aucune marge de manœuvre. En cas de contestation, ce sont les peines de prison prévues à l'article 6 pour violation du secret des délibérations !

3) C'est enfin la raison pour laquelle cette CENI n'est pas souveraine dans ses attributions. A notre connaissance, aucune des nombreuses CENI mises en place en Afrique ne s'est vu déposséder des opérations fondamentales que constituent le dépouillement des bulletins de vote et l'établissement des procès verbaux.

Dans ces conditions, comment participer à une telle CENI uniquement pour faire de la figuration et surtout pour cautionner par notre présence des pratiques que nous condamnons vigoureusement.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.