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03/06/09 (B501) La liberté d'expression à Djibouti part en fumées dès le passage à l'aéroport .... (avec un lien pour télécharger la copie de l'article) Article modifié le 4/06 à 16:00h Paris.

___________________________________ Correctif du 4/06

Après enquête, la rédactin d'Afrique Asie nous a confirmé que le magazine qui aurait été détruit à l'aéroport de Djibouti par les Gendarmes, n'est pas son numéro de juin, ni un autre numéro. Selon certaines sources, ce numéro aurait été mis sous embargo pendant une journée, puis libéré, à la suite de pression, dont peut-être la publication de l'article sur notre site ?

Il reste à trouver le nom du magazine concerné. Nous lançons un avis de recherche en espérant que des internautes pourront nous fournir la bonne information.


___________________________ Note préalable de l'ARDHD

Selon des informations reçues hier, la Gendarmerie aurait allumé ce dernier lundi, un bûcher à l'aéroport de Djibouti pour brûler un hérétique comme cela se faisait au moyen âge (souvenez-vous en particulier de Jeanne d'Arc, accusée d'hérésie ..)

L'hérétique en question n'est qu'un mensuel !


Sans que cela ne soit confirmé officiellement, il pourrait s'agir du dernier numéro du mensuel Afrique-Asie, au motif d'avoir publié un article sur l'affaire Borrel.

La direction de ce mensuel que nous avons contactée, nous a non seulement adressé une copie de l'article, mais nous a aussi donné aimablement l'autorisation de le publier, ce qui répond bien sur à une forte attente des populations djiboutiennes.

Nous adressons tous nos remerciements à la rédaction d'Afrique-Asie.

Si le régime fait brûler un mensuel, se dit-on en Ville, c'est parce qu'il publiait un article vraiment dérangeant pour le régime et donc par voie de conséquence, particulièrement intéressant pour les populations djiboutiennes.

Probablement sans cette démonstration liberticide d'atteinte à la presse, l'article n'aurait pas connu une aussi large diffusion, que celle à laquelle il est promis !!

Maintenant, c'est certain, l'article va être très lu.

Nous le diffusons en avant-première, à la fois
- en texte, ci-dessous,
- mais aussi en version PDF téléchargeable, afin que les internautes qui le souhaitent puissent l'envoyer à leurs correspondants à Djibouti qui l'attendent. Nous leur recommandons de le faire !

________________________ Extrait Afrique Asie - N° de juin 2009



Lien pour télécharger l'article (PDF 112 Ko)

Borrel, l’homme qui en savait trop ?

Décidée à aller jusqu’au bout d’une affaire volontairement rendue opaque, la veuve du juge mort à Djibouti en 1995 fait sauter un à un tous les verrous judiciaires pour prouver que son mari ne s’est jamais suicidé mais a été assassiné par des proches du régime.

Par Adèle Noirat

Elle a le souffle long, Élisabeth Borrel.

Sa dernière demande de réouverture de l’enquête judiciaire concernant la subornation de témoin dans l’affaire de la mort de son mari, le juge Bernard Borrel, devait arriver, le 28 mai 2009, en délibéré devant la cour d’appel de Paris.

Un autre procès pourrait s’ouvrir.

Il conduirait notamment à entendre le général Henri Bentegeat, qui fut chef d’état-major particulier de l’ancien président français Jacques Chirac, ou encore Patrick Roussel, ambassadeur de France à Djibouti en 2000. Dans ce cas, on pourrait – ou non – avoir confirmation que c’est bien la présidence française qui a suggéré à la présidence djiboutienne de saisir la Cour internationale de justice de La Haye sur le « prétendu » différend opposant les deux pays à propos de la transmission du dossier du juge Bernard Borrel.

L’endurante veuve s’appuie sur deux documents, un télégramme diplomatique et une note de Bentegeat, saisis en août 2008 par les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia. Les deux magistrates avaient déjà mené ce type d’opération en juillet 2007 dans les deux résidences de Michel de Bonnecorse, alors responsable de la cellule Afrique de l’Élysée. Ce n’est pas un rebondissement, plutôt une continuité dans le dévoilement des rouages de ce qu’il convient désormais d’appeler une « affaire d’État ».

Le 27 mars 2008, l’actuel procureur de Djibouti, Djama Souleiman, et le chef des services secrets, Hassan Said, avaient été jugés et condamnés par contumace respectivement à dixhuit et douze mois de prison ferme pour avoir fait pression sur deux témoins clefs.

Le but était d’annuler ou de discréditer leurs déclarations qui mettaient en cause le président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh. Retour sur une histoire complexe. Bernard Borrel, né en 1955, s’est marié en 1985 avec Élisabeth, elle aussi magistrate. Père de deux enfants, il est procureur à Lisieux (Normandie) depuis 1988 quand, fin 1993, il obtient un poste de coopérant.

Il est détaché auprès du ministre djiboutien de la Justice, Moumin Badon Farah, pour corriger le code de procédure pénale et le code pénal afin de l’adapter à la nouvelle jurisprudence française, et aussi pour conseiller le ministre. La famille s’installe à Djibouti en avril 1994.

LE CORPS EST RAPATRIÉ EN FRANCE : AUCUNE AUTOPSIE N’A ÉTÉ PRATIQUÉE ET LES RADIOS QUI AURAIENT ÉTÉ FAITES ONT DISPARU.

« Le juge fouineur a été tué »

Le 19 octobre 1995, son cadavre est découvert par deux gendarmes français de la caserne d’Arta en patrouille, gisant au bas d’une falaise, à 80 km de la ville. Il est seulement vêtu d’un slip et d’un tee-shirt. La partie supérieure de son corps est carbonisée. Près de sa voiture, un jerrican d’essence et son short, plié. Le long de la pente, les enquêteurs découvrent plusieurs objets personnels dont l’une de ses chaussures, intacte.

On parle immédiatement de suicide. Il se serait aspergé d’essence à côté de sa voiture et aurait dévalé l’à-pic embrasé avant de s’effondrer mort. La preuve : un retrait de 50 000 francs français (environ 7 600 euros) et une lettre d’adieu destinée à son épouse. La rumeur, jamais confirmée, évoque des maîtresses, un prochain divorce… Le mois suivant, le corps est rapatrié en France et inhumé près de Toulouse.

Aucune autopsie n’a été pratiquée et les radios qui auraient été faites ont disparu.

C’est le début du long combat d’Élisabeth Borrel pour découvrir la vérité : comment et pourquoi son mari est-il mort ?

En 1996 une autopsie a lieu, dont il faudra attendre les résultats pendant un an. Ceux-ci établissent l’absence de traces de suie dans les voies aériennes. Étonnant pour une mort par asphyxie due à l’immolation. Ses mains sont profondément brûlées, ce qui semble incompatible avec une auto-aspersion. Ses plantes de pieds ne sont pas abîmées alors qu’il est censé avoir couru à demi déchaussé sur une pente rocheuse escarpée. Enfin, le corps porte des blessures suspectes au crâne et au bras.

Élisabeth Borrel acquiert la conviction que son mari a été assassiné et le meurtre maquillé en suicide. En novembre 1999, le dossier est délocalisé de Toulouse à Paris et confié aux juges d’instruction Marie-Paule Morrachini et Roger Le Loire, lequel est également chargé de l’attentat du Café de Paris, commis à Djibouti en 1990, au sujet duquel il a d’ailleurs collaboré avec le juge Borrel en 1994.

Si l’enquête djiboutienne conclut toujours à un suicide, les Français privilégient la thèse de l’assassinat en se fondant sur plusieurs expertises médico-légales. En janvier 2000, un témoin apparaît, Mohamed Saleh Alhoumékani, ancien officier de la garde présidentielle réfugié politique en Belgique. Il affirme que le juge Borrel a bien été assassiné et que l’actuel président est le commanditaire. Il aurait assisté à une conversation entre Guelleh, alors chef de cabinet du président Hassan Gouled Aptidon et bien placé pour lui succéder, et trois hommes, dont Hassan Saïd, chef des services de sécurité. L’un d’eux aurait déclaré : « La mission est accomplie, le juge fouineur a été tué. »

Il met aussi en cause l’un des terroristes du Café de Paris, supposé être en prison.

Les autorités démentent.

Alhoumékani affirme avoir subi des pressions de la part du procureur Djama Souleiman et indirectement d’Hassan Saïd, chef des services secrets djiboutiens, pour qu’il revienne sur son témoignage. Ce sont les deux hommes qui ont été reconnus coupables et condamnés en France en mars 2008. Expertises et contre-expertises médicolégales, nouvelle exhumation du corps, reconstitution à Djibouti, dessaisissement des juges, l’imbroglio s’intensifie au cours des deux années suivantes.

Suicide ?

Assassinat ?

Les deux thèses s’affrontent sans que n’interviennent d’éléments absolument déterminants. La justice djiboutienne réclame le dossier français, la France refuse de le lui remettre, le climat s’envenime entre les deux pays d’autant plus que, le 17 mai 2005, le juge français convoque le président Guelleh comme témoin. Bien sûr, celui-ci ne se présente pas à l’audience. Il ne le fera pas non plus en février 2007, lorsqu’il se rendra à Cannes (sud-est de la France) pour un sommet France-Afrique.

Les relations diplomatiques sont au plus bas. En 2006, la bagarre médico-légale prend un nouveau tournant grâce aux progrès de la police scientifique. L’examen minutieux du fameux short retrouvé soigneusement plié révèle la présence de plusieurs ADN masculins, qui pourraient appartenir à d’éventuels assassins. Mais le vêtement a été manipulé par des officiers de police judiciaires, français comme djiboutiens.

Un mandat d’arrêt est pourtant délivré à l’encontre de deux repris de justice, Awalleh Guelleh et Hamouda Hassan Adouani, suspectés d’être les exécutants du crime.

L’ARMÉE FRANÇAISE SAVAIT, DEUX HEURES AVANT LA DÉCOUVERTE DU CADAVRE, QUE LE JUGE ÉTAIT MORT.

Adouani, ressortissant tunisien, sera entendu en juin 2007 par le doyen des juges d’instruction à Tunis. Il nie alors toute implication et un prélèvement de son ADN est effectué.

Il sera négatif.

En octobre 2006, Élisabeth Borrel publie "Un juge assassiné chez Flammarion", livre dans lequel elle exprime sa conviction que le juge a été sacrifié à la raison d’État : il en savait trop sur l’attentat du Café de Paris de 1990. « Mon mari pensait qu’[Ismaël Omar Guelleh] était le commanditaire », écrit-elle.

L’implication de l’État français dans toute cette affaire est, en effet, loin d’être claire. Fin 2006, le député socialiste et avocat Arnaud Montebourg déclare avoir eu l’occasion de défendre le ministre djiboutien de la Justice, Moumin Badon Farah, lequel lui aurait dit : « Bernard Borrel connaissait des choses embarrassantes. On a tout fait pour entraver l’enquête, au nom d’une vieille complaisance pour le régime djiboutien. »

En juin 2007, après la vaine tentative de perquisition du bureau élyséen du conseiller de Jacques Chirac pour l’Afrique, Michel de Bonnecorse, la juge Sophie Clément recueille le témoignage d’un ex-membre du renseignement militaire français qui accrédite cette thèse. Il précise : « Badon Farah avait chargé Borrel de constituer un dossier sur l’ensemble des trafics auxquels le président Guelleh était mêlé. Il s’agissait d’avoir des arguments pour l’écarter de l’élection présidentielle. »

Mais il semble rapidement impossible que le ministre ait fait une telle demande à un juge avec lequel il ne s’entendait pas, et que celui-ci ait dévié de sa mission initiale de coopérant sans en informer son supérieur hiérarchique.

Raison d’État

Un pas décisif est tout de même fait vers la vérité : le 17 juin 2007, le parquet de Paris confirme officiellement l’origine criminelle de la mort de Bernard Borrel. Il s’appuie sur les dernières expertises et sur la découverte que deux produits inflammables de nature distincte ont été versés sur le corps alors qu’il était couché sur le sol.

Dès lors, on va apprendre que l’armée française savait, deux heures avant la découverte du cadavre, que le juge était mort.

La déclassification de plusieurs dizaines de documents par le ministère de la Défense pourrait compléter ces révélations. La juge Sophie Clément poursuit son enquête criminelle. Si le meurtre est établi, on n’en connaît pas encore les auteurs et encore moins les instigateurs.

D’où l’obstination d’Élisabeth Borrel à faire sauter, un à un, les verrous constitués par les différentes subornations de témoins qui ont contribué à complexifier une affaire déjà passablement embrouillée.

Elle a devant elle un adversaire de taille : la « raison d’État ».

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.