ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 


09/03/09 (B489) Procés en diffamation intentée par Alain Romani contre Elisabeth Borrel, Bernard Nicolas et leur éditeur. Comme nous l'avions annoncée, le compte-renu d'audience (par Laurence Dawidowicz, Présidente de Survie Ile-de-France).

J'ai assisté le 5 mars 2009 au procés pour diffamation, intenté par Alain Romani contre Elisabeth Borrel, Bernard Nicolas et leur éditeur Flammarion pour des passages du livre "Un Juge assassiné".

Je vous envoie quelques notes prises pendant l'audience, pour votre information et si vous le jugez utile pour les diffuser à vos lecteurs.

Le procès s'est ouvert en présence de M. Romani et de ses avocats, de Mme Borrel, M.Nicolas et leurs conseils ainsi que celui de la maison d'édition ; les témoins cités par la défense étaient également présents, M. Alhoumékani et M.Iftin.

Selon les informations présentées devant la Cour, Alain Romani n'aurait jamais été convoqué ni entendu par la Justice, dans le cadre de l'instruction pour assassinat du Juge Borrel !!!
En dépit des demandes réitérées de la partie civile, dans le cadre de l'instruction pour l'assassinat du Juge Bernard Borrel, Monsieur Romani n'a jamais été convoqué par la justice. Mme Borrel le regrette ! C'est la première fois que Monsieur Romani était présent lors d'une audience, qui jugeait une affaire ayant un rapport avec l'instruction pour assassinat.

Bien qu'étant présent en qualité de victime (?), il lui a été demandé de répondre à certaines questions.

La plainte pour diffamation porte sur neuf passages du livre dont la Présidente a donné lecture, prenant grand soin de les recadrer à chaque fois dans le contexte général de l'ouvrage. Elle a également rappellé les condamnations d'Hassan Saïd et de Djama Souleiman à Versailles, pour tentative de subornation de témoins et tentative de faux témoignage, à l'issue duquel, les témoins de ce procès ont été reconnus victimes.

Mme Borrel relate rapidement les faits survenus depuis l'annonce de la mort de son époux, les tentatives pour accréditer la thèse du suicide et pour entacher l'image de son mari, puis la sienne. Elle explique que ce livre était nécessaire pour apporter des éléments dans la recherche de la vérité et pour honorer la mémoire de son mari, père de leurs enfants.

Un paradoxe
Elisabeth Borrel a déclaré qu'on ne lui avait jamais apporté de preuvess quant au suicide supposé de son époux mais qu'on avait exigé qu'elle prouve qu'il s'agissait d'un assassinat ."J'ai porté le poids de l'action publique car l'Etat et le parquet ont été longtemps défaillants". dit elle.

Comme elle le décrit fort bien dans le livre, c'est le refus formel opposé par Mme Morrachini d'entendre M. Alhoumékani, qui l'a amené à se rendre à Bruxelles avec ses avocats pour entendre son témoignage dans le Cabinet de son propre avocat.

Ce témoignage, a-t-elle précisé, a permis de relancer l'instruction et de mettre progressivement un terme aux versions "impossibles" qui étaient privilégiées par les juges en charge du dossier à l'époque (*1).

Le nouveau départ de l'instruction repose d'abord sur les témoignages d'abord d'Alhoumékani puis d'Iftin et sur les constats effectués sur place, au Goubet, en présence du Juge Parlos (qui remplaçait Morrachini et Le Loir) (*1).

Cela explique les multiples pressions exercées par le pouvoir djiboutien pour que MM. Alhoumekani et Ali Iftin reviennent sur leurs témoignages et fait très curieux, pour qu'Alhoumékani ne désigne plus nommément M. Romani comme étant présent à la réunion "du lendemain" au Palais, mais qu'il dise de façon générique "un blanc"

Puisque ce témoignage existe, qu'il a été prononcé et confirmé sous serment devant la Justice française, la question était posée de savoir si le fait de le citer dans un ouvrage sur le sujet, représentait ou non une diffamation ?

Seules les demandes d'actes d'Elisabeth Borrel et de ses conseils ont fait avancer le dossier ; l'avocat d'Alain Romani a regretté qu'elle n'ait pas demandé à la Juge Clément (*1), de faire réaliser un prélèvement d'ADN de son client, pour le comparer avec les prélèvements réalisés sur le short de la vicitime. La partie civile a confirmé que cela avait été demandé mais que la décision revenait à la Juge Clément.

Revenant sur le communiqué du procureur de la République française du 16 juin 2007, qui confirme que l'instruction est désormais conduite dans le cadre d'un assassinat, il a été précisé que ce communiqué avait été écrit à la demande de la Juge Clément et qu'il ne faisait que reprendre des éléments connus depuis 2002 : cinq années ont été nécessaires pour que le Procureur accepte d'officialiser des faits indiscutables....

Dans les passages visés par la plainte, l'un concerne la citation d'une phrase de la Juge Morrachini mettant en garde M.Alhoumékani pour sa sécurité "vous pouvez encore revenir sur votre témoignage, car vous allez vous mettre à dos les mafias corse et libanaise"; les policiers belges, présents, avaient assimilés ces propos à des pressions sur le témoin.

Bernard Nicolas est revenu sur l'écriture du livre mais aussi sur le travail d'enquête qu'il a mené pour réaliser un film documentaire (objet d'une autre plainte en diffamation déposée par Romani, qui a été jugée, il y a huit jours, par le tribunal correctionnel de Créteil et dont on attend le délibéré). Il a précisé que, dans sa démarche de journaliste, il avait proposé de rencontrer Romani pour inclure sa version. Ce dernier avait alors refusé de le voir mais ils s'étaient entretenus par téléphone.

Alain Romani se présente comme la victime d'une machination.
La parole a été donnée ensuite à M. Romani. Il affirme que son nom aurait été dicté au témoin par son avocat, mais il ne sait pas dire pourquoi. De même, il ne s'explique pas pourquoi le procureur de Djibouti a essayé de faire enlever son nom du témoignage d'Alhoumékani.

Il évoque, pour la première fois, une plainte pour dénonciation calomnieuse qu'il aurait déposé contre Alhoumekani, en France en 2000 (?), mais qui dont l'intéressé n'aurait jamais eu connaissance (??) et qui n'a jamais eu de suites judiciaires (???). Il est curieux que le conseil d'Alain Romani n'ait pas évoqué ce point durant l'audience de Créteil, car il aurait été favorable à son client.

De même, il ressort que Monsieur Romani n'a pas attaqué Canal+ après la diffusion du film de Bernard Nicolas à l'antenne, mais qu'il a attaqué seulement Survie et Bernard Nicolas pour "une projection associative" "à public limité", réalisée dans une salle d'Arcueil.

Monsieur Romani a expliqué qu'il s'agirait pour lui d'un problème de délai de prescription (3 mois en général).

Les témoins ont ensuite été entendus sous serment et séparement .

D'abord Mohamed Saleh Alhoumékani:
Alhoumékani a confirmé son témoignage sur la présence de Romani à la réunion tenue au Palais présidentiel le lendemain de la mort de Bernard Borrel. Il a confirmé les propos qu'il a entendus "Est-ce que le registre est entre vos mains ? ". Il a rappelé que l'on ne tente pas d'exercer des pressions sur des faux témoins !

Sur le rôle officieux de Romani, il a cité des privilèges, dont il bénéficiait à titre personnel en particulier, les faits :
- qu'il ait été autorisé à conserver les armes de service (en état de marche) de son père (ancien intendant financer au Palais),
- qu'il disposait d'une autorisation exceptionnelle pour ouvrir son bar durant le Ramadan,
- qu'il avait une carte lui donnant un accès direct à la présidence, sans contrôle.

Me Morice, l'avocat de Mme Borrel, lui a demandé : "Dans le jugement de Versailles, la justice française a reconnu votre statut de victime, les mandats d'arrêts ont été maintenus contre le procureur général de Djibouti et le chef des services secrets. Pourquoi cette question de faux témoignage vous a-elle-été posée par rapport à Romani ?"; le témoin n'a pas de réponse à cette question.

De même, il ne sait pas donner d'explication à la présence simultanée de Romani à côté de celui (Adouani) qui a été jugé comme l'auteur de l'attentat commis dans son café l'Historil, et dans lequel, dit son conseil, il aurait pu perdre la vie. Romani était-il présent dans son café lors de l'attentat ? La question a été soulevée, mais aucune réponse n'a été proposée.

Alhoumékani admet que ce fait lui parait étrange aujourd'hui, mais qu'il n'y avait pas porté une grande attention à l'époque des faits. Ce qui l'avait surtout frappé, en sa qualité de témoin de la réunion, c'est le fait que Romani était surtout avec IOG.

La question du commanditaire de l'assassinat du Juge Borrel est posée ... mais non résolue !

Ensuite Ali Abdillahi Iftin
Iftin est alors entendu sous serment. Il revient sur les faux témoignages qu'il a été contraint de signer pour discréditer le témoignage de son subordonné au sein de la Garde présidentielle, cédant aux menaces proférées contre la vie de ses propres enfants.

Répondant à une question sur la liberté de mouvement dont bénéficieraient certains prisonniers à Djibouti, il explique qu'une simple botte de khat suffit à un détenu, pour s'acheter la liberté de passer un week end en famille ... la corruption est très courante à tous les niveaux. Il est tout à fait possible de rencontrer, en liberté, des coupables condamnés à l'incarcération.

Il considère que la médiatisation a contribuer largement à les protéger, lui et Alhoumékani, même s'ils ont dénoncé, à la Police belge, depuis 2002, plusieurs menaces de mort et tentatives de violence.

Tout en reconnaissant le courage et la volonté d'Elisabeth Borrel et la légitimité de son combat, la plaidoirie des avocats de Romani a tenté de faire déclarer comme étant irrecevable les demandes de preuve offertes par la défense. Romani n'a réclamé que 1€ au titre des dommages et intérets, plus une somme plus importante au titre des frais engagés.

Le Procureur demande la relaxe des trois prévenus.

Le réquisitoire de Madame la procureur de la République a été d'une grande précision ; elle a relevé que le livre était le témoignage d'un combat pour la recherche de la vérité. Elisabeth Borrel a donné son opinion sur chaque point du dossier, sur tous les protagonistes, quelqu'ils soient. Elle a repris tous les éléments, de manière critique et contradictoire, donc non diffamatoire au sens de la Loi. Le texte est émaillé d'interrogations, précisant que tout reste à démontrer.

Par exemple, elle avait demandé à ce que des tests d'ADN soient pratiqués non pas sur le seul Alain Romani, mais sur les 5 personnes que M. Alhoumekani a désignées comme étant présentes à la réunion au Palais. C'est une interrogation normale et prudente qu'elle a conduit, car il faut examiner tous les aspects et toutes les pistes avant de refermer une porte.

Le procureur a donc requis la relaxe pour les trois co-accusés, au titre de la bonne foi.

Les avocats de la défense se sont appuyés sur ce réquisitoire pour prononcer leurs plaidoiries.

Me Morice a apprécié que soit rappelé ici que Bernard Borrel est mort en service. Il a poursuivi : "Le temps des thèses est terminé, la justice a tranché, il s'agit bien d'un assassinat" ;

Pour ce qui est de la crédibilité des témoins, afin de mettre un terme à une idée développée, il a rappelé que le statut de réfugié leur avait été délivré, après une enquête réalisée par les services belges et non par la France, en échange de leur témoignage.

Dans les attendus du jugement de Versailles, il est noté que les témoins ont utilisé les médias pour rompre le silence judiciaire. Quelle arme leur restait-il à part la médiatisation pour se faire entendre par les deux premiers Juges instructeurs, Le Loire et Morrachini, qui opposait des fins de non recevoir à leurs demandes officielles de témoigner ?

Elisabeth Borrel a pris la parole en dernier. Elle a signalé qu'en janvier 2008, un article de Jeune Afrique donnait la parole à IOG. Il revenait sur un entretien avec Jacques Chirac dans lequel il (IOG) aurait déclaré "Vous ne tenez pas votre justice, il ne me reste plus qu'à agresser Mme Borrel", d'où le conseil (qui aurait pu avoir été préparé par certaines autorités françaises) de solliciter la Cour de La Haye pour que la copie du dossier français d'instruction soit transmise à Djibouti ....

Elle a terminé en rappelant la nécessité d'assurer la protection sérieuse et efficace des témoins.

Le jugement a été mis en délibéré au 30 avril 2009.

(*1) Rappelons que l'instruction a été ouverte à Toulouse. Elle a été ensuite dépaysée à Paris et la Juge Morracchini en a été chargée. Le juge Le Loire a été nommée à ses côtés. Après un premier déplacement judiciaire à Djibouti durant lequel les deux juges ont refusé la présence des parties civiles, ils ont orienté l'instruction vers le suicide. A la demande des parties civiles, le Ministère de la Justice les a désaissis du dossier, ce qui est un fait très rare dans les annales du droit français ...

Le Juge J-B Parlos a été chargé de reprendre le dossier. Après un deuxième déplacement judiciaire à Djibouti, avec les parties civiles, il a compris que la thèse du suicide ne tenait pas la route. Il a ordonné une nouvelle autopsie qui a mis en évidence un trou dans la boîte cranienne et une fracture du bras, dite "de défense".

C'est à sa demande, cette fois, que le dossier à été transmis à la Juge Clément qui poursuit l'instruction, d'abord depuis le Palais de Justice à Paris puis du Pôle financier qu'elle a rejoint entretemps.

 
ordre des brosses à reluire
l'Ordre des
Brosses à Reluire



dessin de Roger Picon


réunit les meilleurs chantres du régime dictatorial

Bulletin n° 44
Mahdi Ahmed Abdilahi au grade de "Cireur de Pompes" - Premier échelon
Bulletin n° 45
Monsieur Ali Abdi, Ministre des Affaires Etrangères au grade "d'hyène fonceuse" - Premier échelon
Monsieur Johar, Ministre du commerce au grade "d'hyène repue" - Premier échelon
Observatoire n°B122
Mohamed Ali Mohamed (dit DIG DIG), auteur de l'article "Pour un peu plus de patriotisme" (paru dans le journal La Nation N°91 du 12/11/01) au grade de "Léche-bottes" avec mention spéciale.

Observatoire n°B127

l'ensemble des journalistes de La Nation pour un article paru début janvier 2002 et intitulé "Pour la liberté de la Presse", collectivement au grade de 'faux-culs' avec la barrette spéciale de dénonciateurs.
Observatoire n°B134
M. Ismael Ibrahim Houmed,
Ministre de la Justice, des Affaires Pénitentiaires et Musulmanes, Chargé des Droits de l’Homme, pour sa langue de bois, au grade de 'Somnifère'.

Observatoire n°B135

M. Wahib Ahmed ben Ahmed, Président du MSR pour une déclaration en faveur de la dictature et pour ses contradictions, au grade de 'Clown'


Observatoire n°B143
ZAKITAHA, journaliste qui a signé un article publié dans La Nation sous le titre "Vers un apprentissage serein de la Démocratie"
, au grade de "Baratineur patenté".


Observatoire n°B146
Mme Hawa Ahmed Youssouf
Ministre chargée de la Promotion de la Femme, du bien être familial
et des Affaires sociales, pour sa plaidoirie en faveur de l'Action de Guelleh pour la jeunesse et des progrès accomplis, au grade "d'Avocat du Diable"


Observatoire n°B152a
M. Mohamed Ali Daoud
pour l'affirmation de son egagement total ainsi que de celui du FRUD-Bis aux côtés de la dictaure et des forces du mal, au grade de "Bouffon écervelé"


Observatoire n°B155

Monsieur DILEITA,
Premier Ministre, pour les injures adressées à Monsieur Ahmed DINI, au grade de "Perroquet soumis".


Observatoire n°B160
Djama Ali Guelleh, directeur de l'EDD, pour les propos qu'il a tenu contre les populations financièrement exsangues et pour les menaces qu'il a proférées, au grade de "Père Fouettard"

Observatoire n°B164
Mohamed Moussa Chehem, ancien instituteur, devenu Ambassadeur à Bruxelles, pour les propos qu'il a tenu contre les opposants politiques de son pays et pour ses notions erronnées de mathématiques, au grade de
"Flagorneur inconsistant"


Bulletin N°B173
Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre
, ancien opposant, au grade d'Opposant fluctuant et réductible' pour les propos, emprunts de flagornerie, qu'il a prononcés publiquement en faveur de Guelleh et de son système dictatorial.


Bulletin N°B175
Mohamed Aden Waberi président de l‘ADEPF, qui a offert 50 bicyclettes à la FNP pour les aider à capturer les coupables, au grade de 'Maton Chef'.



Observatoire n°B176
Le congrès extraordinaire
de l'Ordre des Brosses
à reluire
a réuni :
- Moumin Bahdon Farah, "opposant fluctuant et réductible'
chef de file du PSD,
- Mohamed Ali,
Secrétaire Général du RPP,
- Aden Robleh Awaleh,
président du PND,
- Ali Mohamed Daoud,
président du FRUD,
- Dileita Mohamed Dileita, 'perroquet soumis'
le Premier ministre
,
et Ismaël Omar Guelleh.


Observatoire n°B177
Monsieur Omar AIDID
, pour avoir censuré les émissions de Canal +, au titre de 'Grand guignol'


Observatoire n°B177
Promotion de Noël 2002,
Djama Souleiman, Procureur,
Goumaneh, Ambassadeur,
Me Martinet,
au grade de "Cow-Boys de l'impossible" et Moumin Bahdon est promu officier de l'Ordre des Brosses à Reluire.

Observatoire n°B180

M Ismaël Yassin, Président de la CENI pour ses propos satisfaits vis à vis de la régularité du scrution du 10/01/03 au grade de "Magicien des Chiffres"


Observatoire n°B191
Me Aref Mohamed Aref pour ses déclarations publiques en faveur d'un général au passé plus que doûteux et contre un opposant politique, au grade de "Corbeau repenti"

Observatoire n°B195

M. Ali Mohamed Daoud, Président du FRUD cloné, pour son engagement publique le 26 avril 2003 en faveur d'un resserement des liens avec la dictature sanguinaire, au grade "Bonimenteur incorrigible"


Observatoire n°B195
M. Ali Abdi Farah, Ministre des Affaires étrangères pour ses propos au sujet de l'instauration de la bonne gouvernance au royaume de Guelleh, au grade "Camelot du Roi"

Observatoire n°B198
M. Rifki Abdoulkader, Ministre de tutelle de la Communication pour les propos tenus dans un droit de réponse paru sur les Nouvelles d'ADDIS "Agent X - Missions impossibles"

Observatoire n°B203

Me Wabat Daoud, bâtonnier du barreau de Djibouti, pour ses affirmations concernant la situation d'un Etat de Droit à Djibouti, au grade de "Grand encenseur embrouillé".

Observatoire n°B215
Abdallah Abdillahi Miguil, Ministre de ll'Habitat, pour sa communication-rélexion dans l'ADI, au grade de "Décrotteur de souliers".

Observatoire n°B224
Abdoulrazak Daoud, chef du district de Tadjourah, pour les propos flagorneurs tenus lors de la visite de la Présidente à Tadjourah, au grade de "Bouffon de la Reine"


Observatoire n°B232

M. Ismaël Ibrahim Houmed
, Garde des Sceaux, au grade de "Pitre public" et



M. Mahamoud Ali Youssouf, Ministre délégué, au grade de "Bonimenteur de Cour" pour leur discours en janvier 2004, lors de la Conférence de Sana'a.

Observatoire n°B236

Mohamed Moussa Chehem,
Ambassadeur auprès du Bénélux, des Pays scandinaves et de l'U.E., pour ses déclarations au Journal LA NATION "Grand Manipulateur " '2ème nomination"


Observatoire n°B252

Le Journal LA NATION,
au titre de "feuille de choux" 1er échelon, pour ses articles flagorneurs au sujet de Guelleh et sa volonté de lutter contre la pauvreté à Djibouti.


Observatoire n°B272
Monsieur Mohamed Aden Douksiyé
, pour le vibrant hommage rendu à Guelleh et à sa politique réussie de redressement économique, le 6 novembre 2004 à l'Ambassade de Paris, au grade de "Premier Porte-Plumeau"

Observatoire n°B277

Monsieur Ali Abdi Farah,
Ministre des Affaires étrangères pour les déclarations publiques à l'occasion de l'ouverture des discussions avec l'U.E., au grade de "Valet de la Cour du Roitelet"


Observatoire n°B281
Monsieur Rachid Idriss Nour Souran,
Editorialiste à La Nation pour ses déclarations "Affaire Borrel - The game is over !" au grade de "Cache misère"


Observatoire n°B282
Monsieur Dini Mohamed Dini,
Présient de l'APEM, pour son discours d'Obbock, au grade de "Frotte-manche"


Observatoire n°B287

Monsieur Mohamed Daoud Chehem,

Président du PDD, pour sa candidature alibi à l'élection présidentielle d'avril 2005 et le soutien qu'il apporte indirectement à Guelleh, au grade de Chevalier dans l'Ordre des Faire-valoir, avec le titre de "Gentilhomme porte-coton" et cooptation automatique dans l'Ordre des Brosses à reluire.


Observatoire n°B288
Monsieur Ibrahim Chehem Daoud,

Président de l'UPR, pour son discours en faveur du maintien de la dictature, de l'asservissement de la population et d'un soutien inconditionnel à IOG, au grade de "Fayot de la dernière heure"


Observatoire n°B289
Monsieur Omar "Kuul" et Madame Zeinab Kamil Ali reçus conjointement pour leurs déclarations en faveur du vote pour Guelleh au titre de "flagorneurs aux petits pieds"

Observatoire n°B291
Monsieur Ali Ismail Yabé, Président de la CENI, reçu pour son action en faveur du "blanchiment" de la fraude électorale au grade d'Officier et au titre de "vendeur de salades"


Observatoire n°B294
Monsieur Ali Hassan Ali, Docteur en sciences économiques (Nancy), pour son long plaidoyer en faveru des mérites de la dictature, paru dans La Nation au titre d' "opportuniste de la dernière heure"


Observatoire n°B298
Mohamed Ali Moumin, ancien directeur de l'environnement, nommé récemment Ambassadeur au Soudan, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Blablateur inconsistant "


Observatoire n°B309

Ali Farah Assoweh, Ministre des Finances, pour les propos tenus dans La Nation, au titre de "Courtisan servile"


Observatoire n°B315
Ismaïl Nour Mouhoumed,
Président de l'Association pour la Promotion du Civisme, pour les propos tenus dans La Nation au grade de "Grande andouille"


Observatoire n°B321
Monsieur Abdourahman Mohamed Abdillahi (Gojo), qui affirme être, Président de l'association de l'amitié Djibouti-France, pour son article publié par La Nation au grade de "Félon irresponsable"

Observatoire n°B322

Monsieur Jean-Paul Angelier, Ambassadeur de France à Djibouti, pour les propos qu'il a tenu en conférence publique et qui ont été repris par La Nation au grade de " Pompier de la dernière chance" . C'est le premier européen qui accéde à cet Ordre prestigieux.


Observatoire n°B337
DIG-DIG, chevalier depuis 2001, auteur de l'article "Chapeau Monsieur le Ministre " (paru dans le journal La Nation du 16/02/06) à la dignité d'officier et au grade de "Léche-bottes récidiviste et incorrigible"


Observatoire n°B349
ABS, pour un article paru dans La Nation et vantant les mérites d'une année de Présdence ! au grade
"Trompe couillon"


Observatoire n°B356

L'éditorialiste de La Nation du 29/06/06, pour un hommage appuyé à Guelleh et des formules aussi prétentieuses qu'incompréhensibles
"Ciseleur de la formule creuse et absconse"


Observatoire n°B387-A
ALI MOHAMED ABDOU, conseiller du Ministre de la Justice, pour ses attaques contre J-P Noël ABDI et ses affirmations concernant la démocratie et l'Etat de Droit à Djibouti, au grade de
"Grand farceur "


Observatoire n°B400
.......
Chris LAFAILLE et Pierre RANCE, journalistes à Paris-Match et Europe1, pour leurs thèses négatives dans l'assassinat du Juge Borrel aux grades de
"Négatif de la dernière heure et Négatif des évidences"


Observatoire n°B414

M Youssouf Abdillahi Houssein, directeur de Daallo airlines pour les propos flagorneurs qu'il a tenu dans La Nation, au grade de "Pilote des mirages présidentiels"


Observatoire N° B 435

Chris Lafaille, journaliste au service de Guelleh, a été élevé à la dignité d'officier de l'ordre au Grade de "Grand mercernaire et négationniste incorrigible"
pour son livre sur l'affaire Borrel.

Observatoire N° B 435

Olivier Stirn, pour les félicitations que son épouse et lui ont envoyé à Guelleh à propos des législatives de 2008 et de la démocratie à Djibouti au grade de "Grande Andouille de la Dictature "


Observatoire N° B 442

MIchel Roussin ,
pour son article vantant les mérites économiques de Guelleh et l'épanouissement social du pays au grade d'
"enjoliveur des réalités troubles "


Observatoire N° B 469

Sunil SAIGAL,
représentant résident du PNUD à Djibouti, pour le soutien sans pareil, qu'il apporter à la dictature djiboutienneau grade de
"flagorneur arrogant "


Observatoire N° B 478

ALI MOHAMED ABDOU,
Président de la Commission nationale des Droits de l'Homme au titre de
"Baratineur intarissable "


Observatoire N° B 498

Ougourheh Kifleh
Ministre de la Défense au grade de
"Flagorneur du génie "

Observatoire N° B 528

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité d'Officier avec le titre de CNDH, en récompense de l'interview qu'il a donné à La Nation. "Commandeur des Négationistes de la Détresse Humaine"


Observatoire N° B 530
L'Ing. bilan Ali Soubanneh
est coopté à l'unanimité moins une voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Ramasse-miettes", pour ses déclarations en faveur de l'ajout de Guelleh sur la liste des nominés pour le Prix Nobel de la Paix.

Observatoire N° B 545
Abdillahi Ainan Robleh
a été coopté à l'unanimité des voix en qualité de membre de l'Ordre des Brosses à Reluire, au grade de "Diffuseur des mirages présidentiels ", pour ses déclarations en faveur des réussites de Guelleh et du troisième mandat

Observatoire N° B 575
Francis Gillery
a été coopté à l'unanimité pour le remercier du reportage de désintoxication probable, qu'il a réalisé et qui permet à la dictature de se refaire une "santé médiatique" au grade de "Mercenaire des élites dominantes"

Observatoire N° B 575
Françoise Mouline
a été cooptée à l'unanimité pour sa mise en cause des affirmations d'Elisabteh Borrel et son soutien inconditionnel à un prêtre pédophile, condamné pour ces faits. "Danse avec les Loups "

Observatoire N° B 578
Farhat Rachad
a été cooptéà une faible majorité pour récompenser son enagement aux côtés du 3ème mandat, lors de l'interview qu'il a donnée à Africa 24, au grade de "Joueur de fifre à gelots"

Observatoire N° B 580
Democracy International
a été cooptée à l'unanimité pour le soutien qu'elle a apportée à la dictature djiboutienne, par le biais d'un rapport extrêmement favorable au 3ème mandat, signé par MM. Christian Hennemeyer, El Obaid Ahmed El Obaid, et Kevin Colbourne, L'association est élevée au grade de "Cache misères"

Observatoire N° B 631

ALI MOHAMED ABDOU,
est promu à l'unanimité à la dignité de commandeur avec le titre de "Grand Couillon de service", pour ses déclarations à l'occasion de la préparation de la journée des D.H. à Djibouti.